[Jeux vidéo] Xbox One, Pt. 1

Vincent Lecomte

En tant que belge, j’aurais pu attendre que la nouvelle console de Microsoft soit disponible en magasin. Il n’en est rien : j’ai pré-commandé la Xbox One sur Amazon depuis déjà un moment et je l’attendais avec impatience. Pendant que la version complète de Forza 5 s’installe, nous allons donc découvrir ensemble ce qu’il y a dans la boite et surtout, les premières images de la console une fois celle-ci allumée. Arrêtons-nous quelques instants et voyons ce que contient la fameuse boite.

Pas de grande surprise ici : même si certains ont eu le malheur d’avoir un objet manquant (en l’occurrence, le câble d’alimentation), cela n’a pas été mon cas. Une fois tous les objets étalés, nous avons, en vrac : un guide de démarrage rapide, le câble d’alimentation, le bloc, qui est imposant mais pas aussi gros que ce que je pensais, Kinect – qui lui est plutôt imposant, admettons-le –, un câble HDMI, le casque audio, le code permettant de télécharger Fifa 14, un code permettant d’obtenir 14 jours d’essai sur le Xbox Live Gold, la manette Day One et enfin, la console tant attendue.

Premier réflexe : vérifier la manette. Certains ont eu un petit souci avec la gâchette arrière gauche qui se bloquait. Pas de souci, tout fonctionne comme il faut. Le cliquetis mentionné par les différents testeurs est bien présent sur les gâchettes avant. Un petit bémol : la manette émet de temps en temps un bruit agaçant de ressort lorsqu’on utilise les flèches directionnelles. Dommage, mais pas très grave, c’est un défaut de jeunesse.

Rappelons que la Xbox est équipée d’un processeur AMD Jaguar 8 cœurs custom cadencé à 1.75 ghz, 8 Go de RAM en DDR3, 32 MB d’ESRAM (faisant office d’un cache supplémentaire pour la mémoire vive). Le GPU est un HD 7790 personnalisé pour la console, avec 768 unités de calcul. Elle possède un disque dur de 500 go et il semblerait qu’il y a une mémoire flash de 8 Go servant de zone “tampon”.

La console est plus grande que la première 360 du nom (33 cm de large, 27 centimètres de profondeur, 8 centimètres de haut). Elle pèse presque 4 Kg, ce qui risque de ne pas rendre son transport aisé. Cependant, même si son design très rectangulaire rappelle à certains les vieux magnétoscopes, elle est plutôt réussie, et ne se fond pas si mal dans le meuble (à voir sur l’image suivante).

Pour démarrer le système, vous devez effleurer le logo en bas à droite : attention, celui-ci est très sensible ! Vous posez à peine le doigt que celle-ci se met en marche. Remarque : suite à quelques recommandations données sur internet, je n’ai pas branché Kinect pour effectuer les mises à jour.

Le système prend un certain temps à démarrer, facilement plus de 30 secondes ; je n’ai pas chronométré, veuillez m’excuser pour cette “faute”. Lors du premier démarrage, une manette s’affiche en plein écran : le système vous demande d’appuyer sur le bouton central. Appuyez environ une bonne seconde.

Appuyez ensuite sur “A” comme le dessin l’explique, ensuite vous pouvez commencer à configurer le système. Choisissez la langue et le pays. Ensuite, il faudra effectuer la première mise à jour obligatoire de 500 Mo.

Appuyez sur “Démarrer la mise à jour”. Afin de pouvoir démarrer vos jeux, il est absolument nécessaire de la faire. Le téléchargement débute et est plutôt rapide. Évidemment, cela est dû à la connexion de 30 Mbps, cependant on pouvait s’attendre à ce que les serveurs soient surchargés. Content d’apprendre que ce n’est pas encore le cas: la fiabilité du réseau Microsoft n’est pas une nouveauté.

Une fois arrivée à 100%, la console vous indique qu’elle doit redémarrer. Ensuite, un peu comme sur Android, une jauge de progression apparait. Durant l’installation, la console a redémarré une fois (je dirais vers 10%) ensuite elle a continué à avancer, assez rapidement. Pendant ce temps, j’ai eu envie de retirer le film plastique de Forza “édition limitée” (oui, j’ai eu envie de me faire plaisir, surtout qu’il s’agit “du” jeu de lancement).

La mise à jour est terminée et le système redémarre, un peu plus lentement que la première fois, mais le disque dur travaille pas mal. La console semble effectuer des opérations de “post” mise à jour. Ensuite, le système demande des informations supplémentaires : fuseau horaire, connexion au compte, mode de démarrage (économie d’énergie ou rapide). Nous n’avons pas configuré Kinect dans l’immédiat. Ci-dessous, mon choix de couleur pour mon profil.

Comme il s’agit du premier lancement, Microsoft a voulu nous surprendre en plaçant une vidéo de présentation des différents jeux disponibles et/ou à venir. Plutôt sympa, avec une musique plutôt entrainante. Forza est le premier à apparaitre, on voit également passer Killer Instinct, Call of Duty Ghosts, etc. Pour passer la vidéo, utilisez la touche “B” ou appuyez sur le bouton “Xbox” pour retourner à l’accueil.

Les premiers testeurs avaient vu juste : une fois le système démarré, il est très réactif. Il est moderne et très sobre. Il est assez similaire au précédent tout en se rapprochant plus de Windows 8, avec ses tuiles disposées ici et là. Il faut donc d’abord trouver ses repères : par exemple, l’énorme cadre au milieu représente la dernière activité abandonnée (mais toujours active).

Pour accéder aux paramètres, il faut d’abord se rendre dans “Mes jeux et applications”. Pour enregistrer vos codes, il faut aller vers la droite puis aller dans “Jeux”, puis “Utiliser un code” (ou dire “Xbox, utiliser un code”)… Pas d’inquiétude, les habitudes arrivent, lentement mais surement.

Edition : A l’aide d’un ami, nous avons cherché après l’indicateur de batterie restante pour la manette. Cette information semble n’être affichée nulle part. Il en va de même pour l’espace disque restant: la Xbox One gère elle-même cela et vous proposera de supprimer des éléments si le disque est presque plein. Un autre petit hic au passage: la console n’étant pas encore certifiée DLNA, on ne peut envoyer des vidéos que via l’outil “Play To”. Impossible donc de transférer des MKV, ce qui est assez dommage. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour qu’une mise à jour vienne compléter le système pour qu’on puisse enfin parcourir des fichiers sur des périphériques du réseau.

J’insère donc le disque de Forza et prie pour ne pas me retrouver face à une console défectueuse. En effet, certains américains (et encore heureux, pas encore en Europe) ont eu un problème avec le lecteur optique : celui-ci claque plusieurs fois lors de l’insertion du disque et aucune donnée n’est lue (le système affichant alors un message d’erreur en demandant d’insérer un Blu-Ray ou un CD). Heureusement, pas de souci ! Le jeu est reconnu et l’installation doit être effectuée. Une mise à jour est aussi requise.

Au bout d’un moment, le système préviendra à l’aide d’un popup que le jeu peut démarrer, alors que son installation n’est pas forcément complète. J’ai donc laissé ma console télécharger tranquillement, puis j’ai saisi mes différents codes via le “Marché”, dans “Jeux” puis “Utiliser un code”, comme le montre l’image suivante.

Miam ! Mes jeux sont désormais installés, il est donc temps de tester la machine en action. Je reviens très vite vers vous avec un autre article dans lequel il y aura des aperçus de Forza et quelques images de la manette !

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