Catégorie : Matériel

Ordinateurs et composants, tablettes, smartphones, et autres périphériques : actualités, nouveautés, tests, téléchargements pour vos appareils.

Vincent Lecomte
[Hardware] Compilation de tests du GPU Nvidia GeForce RTX 3080

[Hardware] Compilation de tests du GPU Nvidia GeForce RTX 3080

Après plusieurs mois d’attente et de news concernant la nouvelle architecture Ampere de Nvidia, il est désormais temps de faire le plein de tests concernant la RTX 3080 Founders Edition.

compilation tests nvidia 3080Image officielle (c) Nvidia

Plutôt que de rentrer dans les détails et expliquer les nouveautés apportées par l’architecture, ce que font très bien les sites spécialisés, cet article se contentera de faire office de compilation de tests de la Nvidia GeForce RTX 3080.

La presse est unanime : la RTX 3080 et son architecture apportent quelques belles évolutions, des performances très intéressantes en haute résolution ainsi qu’une belle amélioration du raytracing et du DLSS.

Sont parfois pointées du doigt la quantité de mémoire, la consommation et la température maximale. Pour espérer mieux concernant la chauffe et le refroidissement il faudra se tourner vers des modèles dits “custom“.

Un autre point positif ? Le positionnement tarifaire est très bon pour ce lancement. En effet pour un prix similaire à celui d’une RTX 2080 SUPER vous obtiendrez une carte graphique bien meilleure. La Founders Edition sera disponible à la vente au prix de 719 € à partir de ce 17 septembre 2020, sur le site de Nvidia.

Liens vers les tests

Retrouvez ci-dessous les liens vers les différents tests, en français comme en anglais:

Alors… Prêt à craquer ?

[Dossier] Mise en route du Synology DS920+

[Dossier] Mise en route du Synology DS920+

Alors que je maitrise plutôt bien l’installation d’un système d’exploitation Windows, me voilà face à un tout nouvel environnement. Sur les NAS de la marque Synology, le système utilisé est appelé Disk Station Manager. Il est basé sur Linux.

Cet article va expliquer comment effectuer une mise en route du Synology DS920+. En effet il y a quelques jours je vous expliquais avoir acheté ce modèle de la marque, récemment apparu sur leur site.

[Hardware] Découverte du NAS Synology DS920+

La marque Synology est réputée pour sa spécialisation dans les périphériques de stockage de type NAS (Network Attached Storage). Récemment le modèle visant à remplacer le DS918+ à 4 baies a été annoncé et est désormais à la vente. Il s’agit du Synology DS920+. Il est disponible à la vente depuis le début du mois […]

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En ce qui concerne les disques, j’ai acheté trois Western Digital Red de 4 To chacun (référence WD40EFRX). Une fois ceux-ci installés en suivant le petit manuel fourni dans l’emballage, et le câble RJ45 branché, il est temps de démarrer le NAS.

Lorsque vous entendez le “bip” et que le bouton bleu ne clignote plus, le périphérique est prêt. A l’aide d’un navigateur web il faut y accéder:

  • Soit en saisissant l’adresse http://diskstation:5001 dans la barre d’adresse.
  • Soit en allant sur find.synology.com

Vous arriverez alors sur la page de bienvenue.

mise route synology ds920+

Cliquez alors sur le bouton “Configurer” afin de passer à l’étape suivante.

mise route synology ds920+

Votre NAS va maintenant vous proposer de télécharger la dernière version du système d’exploitation DSM. Vous pouvez soit effectuer l’installation manuellement, soit faire cela de manière entièrement automatique. Pour la mise en route on choisit donc la procédure automatique en cliquant sur “Installer maintenant“.

mise route synology ds920+

Au bout de quelques minutes de téléchargement et d’installation, l’appareil redémarre. Cette procédure prend un peu plus de temps que le démarrage normal. Le navigateur rafraichit automatiquement la page lorsque que le NAS est prêt.

Finalisation de l’installation

Vous allez devoir répondre à quelques questions (activation de QuickConnect, création d’un compte administrateur,…) et donner un nom à votre NAS. Notez que vous modifiez le nom, l’adresse diskstation:5001 par défaut ne répondra plus. Il faudra donc revenir sur le navigateur en utilisant la nouvelle URL.

Après avoir franchi les différentes étapes, la page web indique que vous êtes fin prêt à passer à DSM. Ne touchez à rien et cliquez sur le bouton “Exécuter“. Vous arrivez alors sur ce qui ressemble à un bureau, avec quelques icônes ainsi que des widgets qui affichent l’état des ressources.

Acceptez la déclaration de confidentialité d’analyse de périphérique. Cochez la case puis cliquez sur le bouton “OK“.

Création d’un volume

Cliquez ensuite sur le bouton dans le coin supérieur gauche, ensuite choisissez l’élément “Gestionnaire de stockage“. Nous allons maintenant créer le volume dans l’onglet du même nom. Cliquez ensuite sur le bouton “Créer“.

Pour cette mise en route je vous conseille donc de choisir le premier choix proposé, soit le mode rapide. Comme je dispose de 3 disques le mode SHR, propose à la marque, semble convenir à mon usage.

L’étape suivante consiste à indiquer une description pour notre groupe de stockage. C’est facultatif mais autant faire les choses bien. On conserve le choix proposé par l’assistant pour le type de RAID. Ne modifiez que si vous savez ce que vous faites!

Vous devez maintenant choisir le système de fichiers. Le mieux est de laisser l’assistant s’en charger et donc de conserver Btrfs. L’article suivant du site Cachem démontre que l’écart de performances entre les deux systèmes de fichiers est minime, et donc dépendra des fonctionnalités que vous souhaitez exploiter.

NAS – Ext4 ou Btrfs : quel est le plus rapide?

Confirmez ensuite les paramètres pour créer le volume.

Le nouveau volume apparait alors dans la liste. Le système effectue alors une vérification de cohérence de la parité. Cela prend quelques heures et il est conseillé d’éviter les grosses opérations sur le NAS. Cette opération sera relancée dans d’autres cas, par exemple en cas de panne de courant ou si un disque doit être remplacé.

Voilà, la mise en route du Synology DS920+ est terminée. N’hésitez pas à explorer les différents menu du panneau de configuration ou même le gestionnaire de paquets afin de vous familiariser avec DSM.

[Hardware] Découverte du NAS Synology DS920+

[Hardware] Découverte du NAS Synology DS920+

La marque Synology est réputée pour sa spécialisation dans les périphériques de stockage de type NAS (Network Attached Storage). Récemment le modèle visant à remplacer le DS918+ à 4 baies a été annoncé et est désormais à la vente. Il s’agit du Synology DS920+.

Il est disponible à la vente depuis le début du mois de juillet.

synology ds920+

Cela faisait un moment que je voulais craquer pour cette méthode de stockage. Malheureusement le budget était un frein. Au fur et à mesure des années j’ai multiplié les disques externes. Évidemment cela n’est pas pratique pour gérer les documents, les vidéos ou les photos.

En ce qui me concerne ce sera également l’occasion de tester la synchronisation avec les différents services de cloud (Microsoft OneDrive, Amazon Drive, etc), le téléchargement automatique/planifié, mais aussi le streaming vidéo avec Plex. Les possibilités sont nombreuses.

Le Synology DS920+ est un NAS de bureau comportant 4 baies pour des disques durs. On retrouve à l’intérieur un processeur Intel Celeron J4215 quad-core cadencé à 2 Ghz (mode turbo à 2,7 Ghz) et 4 Go de RAM (extensibles).

Au niveau de la connectique on retrouve deux ports USB 3.0, deux ports Gigabit Ethernet, un port eSATA et deux ports M.2 pour des SSD NVMe. La marque ne propose pas encore de 2,5GbE ce qui pourrait en freiner quelques-uns ou les envoyer vers la concurrence.

D’ici quelques jours je pourrai vous raconter mon expérience puisque je le reçois prochainement! Vous découvrirez mes premiers pas sous DSM et peut-être quelques tutoriels pour l’installation.

Sources

[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

Comme chaque année le site Guru3D publie le Buyers Guide Winter. Il s’agit d’un article visant à aiguiller les potentiels acheteurs de matériel en cette fin d’année, en recommandant l’un ou l’autre périphérique. Les éléments externes tels que les souris, les écrans et les claviers ne sont pas repris. L’introduction prend la peine d’expliquer le jargon utilisé mais surtout détaille les différentes configurations mises en avant, les deux dernières étant axées vers les performances.

De l’Intel Pentium G45xx/G46xx à l’Intel Core i7 8700K, de la GTX 1050 à la surpuissante Nvidia GTX 1080 Ti, quel gamer serez-vous ? Un peu de mémoire, beaucoup d’espace de stockage, ou tout simplement le strict minimum… Tout est possible!

[Hardware] Taux de retour des composants

[Hardware] Taux de retour des composants

Tout au long de l’année Hardware.fr nous propose de découvrir le taux de retour des composants. En ce début de mois d’aout le test porte sur les composants vendus au cours du second semestre 2016 et pour lesquels un retour a été demandé avant le second semestre 2017 (1 an de fonctionnement). On y retrouve les données par constructeur, les pièces ayant des taux de retours supérieurs à 5% ou les 5 pièces les plus retournées, ayant en commun certaines caractéristiques (même chipset, même capacité, etc…)

Échantillon minimal de pièces vendues (dans le test, sous 200 pièces, le modèle apparait en italique) :

  • Par marque : 500.
  • Par modèle : 100.

Par ailleurs ces statistiques sont basées sur les ventes d’un e-commerçant, dont le nom ne sera bien sûr pas révélé.

On apprend notamment que les retours sur les cartes mères, composant le plus sensible du PC, ont globalement baissé chez les quatre constructeurs principaux que sont Gigabyte, Asus, ASRock et MSI. Par chipset on constate que le haut de gamme souffre d’un taux plus élevé (Intel à 3,75% avec son X99).

Dans les alimentations Antec fait son retour à la première place des taux par marque. Be Quiet! est également un bon élève et Cooler Master voit son taux nettement diminuer.

On peut constater des taux sous le demi-pourcent au niveau des SSD, avec Samsung en tête et des statistiques encourageantes pour de nombreux modèles. Crucial ne se positionne pas trop mal pour le coup, avec par exemple le MX300 de 275 Go pour lequel on note un taux à 0,06% (échantillon minimal de 100 pièces vendues).

En cette fin d’année Inno3D arrive dans les dernières places des marques de cartes graphiques, avec notamment un taux élevé de retour sur son modèle iChill Geforce GTX 970 X4. On y retrouve également des modèles AMD – les RX 470 et 480 – qui n’ont vraiment pas brillé par leur fiabilité (chez Sapphire et MSI).
En savoir plus en lisant l’article complet sur le site

Lien : Les taux de retour des composants (S2 2016)

[Mobile] Nouveau feature phone chez Microsoft

[Mobile] Nouveau feature phone chez Microsoft

Si vous n’êtes toujours pas décidé à adopter un smartphone, quelle que soit la raison, sachez que Microsoft vient de sortir le Nokia 222, un téléphone connecté qui vous permettra d’aller sur internet, Facebook ou d’appeler via Skype. Oui, ce nom de marque n’est pas tout à fait mort ! Le prix annoncé est de 37$ aux États-Unis, il faudra donc compter environ 50 € chez nous.

Parmi les autres caractéristiques, on peut citer sa batterie de 1100 mAh qui permettrait de tenir, selon la fiche constructeur, environ 29 jours en veille. Le modèle équivalent en Dual-Sim permettrait de tenir 21 jours dans les mêmes conditions.

Pourvu d’une caméra 2 mégapixels, ce petit engin ne saura guère satisfaire par la qualité de ses photos. Ce GSM propose également le support du Bluetooth 3.0, mais par contre il ne propose que la 2G. Pour connaitre la suite on peut se reporter à la fiche technique sur le site de Microsoft: Nokia 222 datasheet.

Sources

Clubic
Engadget
Les Numériques

[Android] Le LG G2 se met à jour

[Android] Le LG G2 se met à jour

Après plus d’un an sous Android Kitkat 4.4.2, le LG G2 se met enfin à jour vers Android Lollipop 5.0.2 (depuis début mai en fait…). La marque coréenne, longtemps critiquée pour le manque de suivi logiciel, a fait de nombreux efforts pour assurer que la plupart des modèles phares bénéficie des dernières nouveautés en terme de fonctionnalités. Pour profiter du nouveau système il suffit tout simplement de télécharger de logiciel LG Mobile Support Tool, de brancher l’appareil à l’ordinateur à l’aide du câble USB, et le reste se fera (presque) automatiquement. Attention, le fichier à télécharger – ROM D80230b-EUR-XX – est plutôt conséquent puisqu’il pèse près d’ 1,6 Go. Mais bon, ce n’est pas vraiment un problème sur nos connexions actuelles.

Une fois installé et démarré, on constate directement la différence, surtout au niveau de l’interface. Tout d’abord on remarquera que les icônes ont subi un sacré lifting (Paramètres, Téléphone, Internet, Messagerie). Les boutons de la barre de navigation tactile ont également été modifiés : on retrouve désormais par défaut un triangle, un cercle, et un carré.

Le premier permet de revenir en arrière, en général à l’application précédente. Le cercle, lui, permet de revenir à l’accueil. Un appui long sur ce dernier permet de lancer la recherche Google. Enfin, si vous appuyez sur le carré, vous obtiendrez la liste des activités récentes, en tâche de fond. Vous pouvez décider de les fermer une à une ou toutes d’un coup. Un appui prolongé sur ce fameux carré permettra d’afficher le menu contextuel de l’application active, ou de l’écran d’accueil.

Depuis les paramètres il est possible de configurer les touches tactiles affichées en bas de l’écran. Celles-ci peuvent également être réorganisées. Dans les images ci-dessus, nous avons rajouté à la barre le bouton qui permet d’afficher ou de faire disparaitre les notifications à l’écran. Notez qu’il est toujours possible de faire apparaitre celle-ci en glissant le doigt depuis le haut de l’écran.

D’ailleurs, en parlant de ça, vous constaterez que le centre de notifications a bien changé lui aussi. Le bouton de luminosité permet de basculer entre plusieurs modes prédéfinis, mais vous pouvez régler vous-même l’intensité ou basculer en mode automatique. Les notifications s’affichent dans des encadrés blancs sous les différents contrôles, mais on ne le voit pas sur les images ci-dessus.

En explorant un peu on découvrira que les applications fournies par LG se mettent à jour. Parfois il ne s’agit que de changements cosmétiques, parfois cela va plus loin, avec par exemple Voice Mate qui peut désormais traiter les commandes vocales en français, à l’image de Siri sur l’iPhone. Malheureusement elle n’est pas aussi aboutie surtout en ce qui concerne son humour. Certaines phrases un peu drôles ne sont pas comprises par le téléphone.

Enfin, c’est déjà bien qu’on puisse enfin l’utiliser en français, surtout que dicter et envoyer un SMS fonctionne plutôt bien. Quelques bugs ont quand même été constatés, comme le fait que l’application n’arrivait pas à trouver un contact dans la mémoire du téléphone alors que le nom était bien compris.

LG en profite pour supprimer ses options maison de planification pour le mode silencieux pour laisser place à la fonctionnalité “Do Not Disturb” d’Android L. Il sera possible de déterminer quand les notifications devront ne pas être signalées et même de déterminer les contacts pour lesquels cela ne s’appliquera pas.

Parmi les autres applications pré-installées, on retrouve toujours le fameux gestionnaire de tâches, bien pratique. Il permet de vider la mémoire RAM en fermant les applications et les services inutilisés. Dans les paramètres, on peut cocher la liste des services qui devront être arrêtés. Faites tout de même attention à ne pas couper tous les services des applications système car cela pourrait en faire planter d’autres.

On peut le dire la mise à jour vers Android Lollipop semble être un succès, du moins sur mon téléphone cela n’a pas posé de souci en particulier. L’interface est réactive, fluide. Alors que beaucoup d’utilisateurs se plaignent d’une durée de vie catastrophique de la batterie sous cette version, la mienne semble plutôt bien tenir le coup. Mais il ne faut pas croire son appareil “intouchable” car malgré tout, ces problèmes existent bel et bien. Il y a quand même un “hic” avec le déverrouillage. Lorsque je rallume l’écran – soit à l’aide du Knock On, soit avec le bouton à l’arrière – et que je soulève ou pose le téléphone, l’écran a tendance à s’éteindre de suite, comme si l’accélération “forçait” cette action. On peut donc supposer qu’il y a un bug avec les différents capteurs de mouvements…

Autre problème rencontré mais cette fois-ci temporaire : la rotation de l’écran peut parfois cesser de fonctionner. Dans ce cas, arrêter et relancer le téléphone est suffisant. Si cela ne fonctionne pas, certains utilisateurs conseillent d’effectuer un nettoyage du cache… Et si vraiment rien n’y fait, d’effectuer un “factory reset“. La première solution a fonctionné pour moi, heureusement.

On verra si LG compte apporter des corrections.

[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

On annonçait les caractéristiques des trois prochains CPU Haswell-E haut de gamme (nouveau socket LGA 2011-3) il y a déjà deux ou trois mois, désormais on parle de prix puisqu’il est possible de les retrouver sur la toile. Les prix seront bien entendus officialisés le 29 aout, date de sortie des processeurs. Pour l’instant, on peut se faire une idée en dollar, mais on se doute que les prix pourraient varier en fonction de la localisation géographique… et de ce que nous annoncera le constructeur.

L’Intel Core i7-5820K – à coefficient débloqué bien entendu – est un CPU 6 cœurs avec la technologie Hyper-Threading, offrant alors 12 threads. Sa fréquence de base serait de 3,3 ghz avec un turbo jusqu’à 3,6 ghz, avec un cache L3 de 15 MB. Tous sont équipés d’un contrôleur de mémoire DDR4, et affichent un TDP de 140W. On compte par contre 28 lignes PCI-Express 3.0 pour ce modèle (soit 16x 8x 4x). Son prix pourrait avoisiner les 389$.

Le modèle 5930K est plus alléchant : il dispose aussi de 6 cœurs et du même nombre de threads que le modèle ci-dessus, mais on annonce cette fois une fréquence de base à 3,5 Ghz avec un turbo jusqu’à 3,7 Ghz. Et cette fois, ce sont 40 lignes PCI-Express 3.0 qui permettront une configuration 16x 16x 8x, ce qui pourra être intéressant pour du SLI. Le prix qui a fuité est de 583$ !

Enfin le modèle Intel Core i7-5960X est le modèle qui risque d’atteindre des sommes incroyables puisqu’il a été aperçu à 999$. C’est un modèle 8 cœurs et 16 threads, dont la fréquence de base avait été annoncée à 3 Ghz avec un turbo jusque 3,5 Ghz. Cette fois c’est un cache L3 de 20 MB qui est annoncé. Pas de changement pour les lignes PCI-Express puisqu’il y en aurait également 40. Inutile de dire qu’il s’agit là d’un processeur très haut de gamme.

Par ailleurs, on retrouve déjà des prix de kits G.Skill 16 Go (4×4096) DDR4 3000 mhz chez quelques marchands, dans les alentours des 280 €. Il ne reste plus qu’à voir ce que ce nouveau type de mémoire vaut au niveau des performances… En tout cas, tout se suit très vite, de quoi avoir de la lecture durant les semaines à venir !

Sources

Tom’s Hardware
Videocardz
WCCFTech.

[Divers] Un Lenovo X121e démonté, ça donne ceci

[Divers] Un Lenovo X121e démonté, ça donne ceci

Nous avons dû démonter un Lenovo X121e pour remplacer la dalle LCD. Une fois arrivés dans les dernières étapes du manuel de maintenance (que l’on peut télécharger sur internet), nous nous sommes rendus compte que désosser entièrement la bête n’était pas vraiment nécessaire. Mais au moins, ça donne une idée de la manière dont c’est construit. Et surtout, on apprend à démonter, tout ça dans la bonne humeur.

Avant de tout remettre en place :

Après :

Aucun démontage supplémentaire n’a du être effectué par la suite ; tout a fonctionné du premier coup ! Ce qui est certain, c’est que c’est un très bon exercice et que ça développe la patience. Parce que oui, il en faut un minimum…

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

Aujourd’hui, les terminaux reviennent de plus en plus sur le marché grâce aux nombreuses solutions de bureaux à distance. La virtualisation permet par exemple de créer des machines virtuelles à la demande, avec un certain nombre de ressources, qui sont alors attribuées à plusieurs utilisateurs. Il est également possible de mettre en place des serveurs sur lesquels des utilisateurs peuvent ouvrir une session, les ressources étant cette fois fixées par l’administrateur qui a le rôle de les installer et de les configurer.

La marque Dell propose des terminaux qui possèdent le strict minimum pour pouvoir travailler sur un bureau distant : une connectique de base, tels que des ports USB, un port pour brancher un écran, une sortie audio, etc. C’est le cas du client Dell Wyse T10, doté d’un port Ethernet RJ45, de quatre ports USB 2.0, d’un connecteur DVI, d’une entrée micro et d’une sortie audio.

Lorsque l’appareil démarre, il lui faut un petit temps afin que le système soit prêt. La première fois, l’appareil tente d’acquérir une adresse IP via le serveur DHCP. Il est possible que cette opération n’aboutisse pas : dans ce cas, il sera proposé de configurer le réseau directement après le démarrage. Lors des démarrages suivants, l’utilisateur arrivera directement sur le « bureau » ThinOS où il lui sera proposé de se connecter, via une liste de connexions. Bien sûr le comportement peut être modifié et il est possible de faire en sorte qu’un utilisateur indique un mot de passe pour déverrouiller l’accès au système d’exploitation du petit client.

Créer un dossier de configuration

Les clients Wyse peuvent obtenir leur configuration depuis une source HTTP ou même FTP. Cela consiste en la création d’un ou plusieurs fichiers texte (avec pour extension .ini) qui contiennent un ensemble de paramètres les uns à la suite des autres.

En suivant la documentation disponible sur le site web officiel, nous avons donc créé un nouvel utilisateur sur notre serveur FTP FileZilla “myserver.loc”. Nous avons aussi créé un utilisateur nommé “wyse”. Un dossier du même nom a été créé à la racine [dans notre cas D:\ftproot\Wyse] : il s’agira du dossier par défaut dans lequel l’utilisateur atterrira à la connexion. Ainsi, les autres dossiers du serveur ne pourront pas être vus.

La structure de ce dossier est la suivante :

  • wnos : sous-dossier qui contiendra la configuration globale (wnos.ini).
  • wnosinc : fichiers .INI spécifiques par MAC ou par IP.
  • wnosini : fichiers spécifiques par utilisateur de Wyse (user123.ini).

L’ensemble des dossiers doit être accessible à la fois en lecture et en écriture par l’utilisateur “wyse” (utilisateur défini sur le serveur FTP), au cas où il serait nécessaire d’apporter des modifications.

Générer la configuration

La documentation décrit l’ensemble des paramètres utilisables pour configurer le terminal. Cependant, il existe un outil bien pratique que l’on trouve facilement sur internet. Il s’agit de “Wyse ConfigurationGenerator”. Il vous aidera à générer le fameux fichier “wnos.ini”.

Pour notre part, voici ce qu’il a généré :

autoload=0
Fileserver=myserver.loc Username=wyse Password=xyz
AdminMode=yes Admin-Username=ABC Admin-Password=DEF
Privilege=None ShowDisplaySettings=Yes

La ligne “Fileserver” permet d’indiquer au Wyse qu’il doit toujours se connecter au serveur avec tel utilisateur et tel mot de passe. Il remettra ses paramètres à jour avec ces valeurs. Enfin, on ne donne aucun privilège à l’utilisateur, et surtout on définit un compte “administrateur” pour éventuellement modifier certaines informations de configuration (l’utilisateur et le mot de passe ici sont cryptés).Nous en avons profité pour régler d’autres paramètres, tels que :

SysMode=VDI EnableLogonMainMenu=yes
Language=fr_be
Device=audio Volume=25
Timeserver=ntp0.nl.net Timeformat="24-hour format"
_ Dateformat=dd/mm/yyyy
_ TimeZone='GMT + 01:00' ManualOverride=yes
SignOn=Yes
SessionConfig=ALL UnmapPrinters=no MapDisks=yes
_ DefaultColor=2 VUSB_DISKS=yes VUSB_AUDIO=yes Fullscreen=yes

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans toutes ces lignes nous distinguons notamment la configuration d’un serveur de temps, du format de la date, ainsi que le fuseau horaire. Parmi les autres paramètres, on remarquera aussi :

  • Device=audio : définition des paramètres du périphérique audio (volume).
  • Language=fr_be : définition de la disposition du clavier (française belge).
  • EnableLogonMainMenu : active le menu de connexion.
  • SessionConfig=ALL : configure les paramètres pour toutes les sessions (mappage des imprimantes, mappage des disques, mappage de l’audio virtuel, profondeur de couleurs, etc).

Bien sûr on en profite pour définir la session par défaut, ainsi l’utilisateur n’aura même pas à la créer lui-même. On peut également y définir des informations à indiquer automatiquement afin que l’utilisateur gagne du temps (par exemple le domaine).

CONNECT=RDP
Host=mylocfarm
Description="Ferme"
Domainname=loc
LocalCopy=no

Dans l’exemple nous avons défini une session utilisant le protocole RDP (Remote Desktop Protocol), c’est-à-dire “Terminal Services”, le produit proposé par Microsoft. Nous indiquons le nom DNS du serveur (cela peut correspondre à une IP), une description assez claire (exemple : “Ferme”), et nous souhaitons que le domaine soit renseigné automatiquement lorsque l’utilisateur cliquera sur “Connect”.

Enfin, nous demandons à ce que chaque Wyse télécharge un fichier de configuration qui lui est propre. Il est par exemple possible de générer des fichiers pour chaque adresse IP (pratique dans le cas où on utilise des adresses IP statiques) ou pour chaque adresse MAC (pratique si on utilise un serveur DHCP). Les lignes suivantes permettront de charger le fichier correspondant à la suite puis de mettre fin à l’opération de configuration (Exit = All).

Include=$IP.ini
Exit=All

Enregistrer les différents fichiers

Enregistrez votre fichier “wnos.ini” (note : celui-ci est encodé dans le charset UTF-8 sans BOM d’après les informations données par Notepad++) puis placez-le dans le dossier “wnos” initialement créé.

Dans le dossier “wnosini”, créez des fichiers pour chaque utilisateur qui pourra utiliser un terminal Wyse. Le nom du fichier doit être le même que le nom de l’utilisateur, et doit avoir l’extension “.ini”. Exemple : “vlecomte.ini”. Enregistrez-le vide.Dans le dossier “wnosinc”, il faudra prévoir de générer la configuration pour chaque Wyse. Nous avons choisi de créer un fichier par adresse IP, donc nous supposons que nos terminaux sont configurés en IP statique.

Un fichier IP par terminal

Dans notre cas nous avons donc choisi de créer un fichier .INI pour chaque Wyse qui se connecte et comme les IPs sont statiques, nous faisons en sorte que le bon fichier “A.B.C.D.ini” soit chargé après la définition de la configuration globale. Ici, nous avons configuré un terminal avec l’IP “132.128.103.1”.

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le dossier contient bien le fameux fichier “132.128.103.1.ini”. Grâce à la ligne “include” de la configuration globale, le terminal Wyse saura retrouver le fichier qui lui est dédié !

Resolution=1440x900
Printer=SMB1 Host=\SERVEUR Name=Nom LocalName=Nom
_ PrinterID="HP LaserJet P2050 Series PCL6"
_ Class=PCL5 Enabled=yes EnableLPD=no
_ Username-enc=...
_ Password-enc=...

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans l’exemple ci-dessus, nous avons fait en sorte de définir la résolution préférée de l’utilisateur en fonction de l’écran qu’il utilise. Bien sûr, il suffira de la modifier dans la fichier pour que le terminal réadapte la taille de l’écran ! Nous avons aussi créé une imprimante et bien sûr, cela nécessite de faire bien attention à chaque paramètre.

  • Définir le nom de l’imprimante : il est important que l’imprimante sur le serveur ne contienne pas d’espace dans son nom (nom du partage) sinon cela ne fonctionnera pas.
  • Définir l’hôte : il s’agit d’indiquer le nom du serveur en précisant le début de chemin au format UNC (ex : \SERVEUR).
  • Définir l’ID de l’imprimante : il s’agit du nom du pilote utilisé et affiché par Windows. Au-delà d’un certain nombre de caractères, il peut y avoir un problème (la documentation en ligne vous sera utile !)
  • Class : en général on utilise PCL5.
  • Il faut indiquer qu’elle est activée.
  • Au choix activer ou désactiver LPD.
  • Indiquer le mot de passe et le compte utilisateur (ici, ils sont “cryptés”, d’où les paramètres “username-enc” et “password-enc”).

Maintenant que votre structure est bien définie, vous pouvez configurer votre premier terminal.

Démarrage et mise en réseau

La première chose à faire quand vous démarrez le terminal, c’est de lui assigner son adresse IP statique. Nous allons utiliser l’adresse “132.128.103.1” comme dans l’exemple ci-dessus pour que cela corresponde et pour qu’il puisse lire le fameux fichier .INI créé à l’étape précédente.

Pour gérer les paramètres du système, il faut cliquer sur la petite roue crantée : vous accédez alors aux options de configuration du système. Cliquez alors sur “Network Setup”.

Dans l’onglet “Général”, indiquez une adresse IP statique (option “Statically specified IP address”) ; saisissez les informations supplémentaires (masque réseau, passerelle). Ensuite, rendez-vous dans l’onglet “Name Servers” pour définir les serveurs DNS. Validez enfin par OK.

Récupérer la config. sur le serveur

Nous n’allons donc pas définir l’ensemble des options du Wyse : cela se fera grâce aux fameux fichiers .INI que vous venons de créer lors des précédentes étapes. Ouvrez la section “System Settings” du terminal en cliquant sur la roue crantée, puis choisissez “Central Configuration”. Dans l’onglet général, indiquez les paramètres suivants :

  • Server : myserver.loc.
  • Username : wyse
  • Password : <mot de passe défini sur le serveur FTP>.

Confirmez par OK. Il vous faut maintenant redémarrer l’appareil puisse télécharger la configuration et appliquer les changements. Lors du prochain démarrage, toutes les options seront donc lues et écrasées grâce à ce système.Analyse des logs sur le serveur FTP

Avec FileZilla, il est très facile de retrouver les dernières opérations effectuées sur le serveur FTP, puisque les logs s’affichent dans l’interface (le GUI). On pourra y voir une succession de “retrieve” lorsque le terminal télécharge des fichiers.

Connexion sur le Wyse

Étant donné que nous avons demandé à ce que l’utilisateur puisse s’identifier avant d’ouvrir une session à distance, nous allons devoir saisir les informations d’authentification. Cependant, il faut effectuer une première opération : définir un mot de passe.

Pour rappel, nous avions créé un fichier vide pour l’utilisateur, dans le dossier “wnosini”. Nous l’avions appelé “vlecomte”, donc vous l’aurez deviné, c’est le nom d’utilisateur dont on va se servir ici. Sur l’écran de connexion, indiquez ce nom puis ne spécifiez pas le mot de passe. Choisissez directement l’option “Change password”. Vous voyez alors apparaitre une boite de dialogue : saisissez le nouveau mot de passe 2x puis confirmez.

Comme le terminal a accès au serveur FTP, il va aller réécrire le nouveau mot de passe dans le fichier adéquat – si on a bien mis des droits d’écritures suffisants – , à savoir “wnosinivlecomte.ini”. En l’ouvrant dans le bloc-notes, on constate effectivement la présence d’une ligne “PASSWORD”.

L’utilisateur pourra donc se connecter en utilisant son nouveau mot de passe. Pour le réinitialiser, il suffit donc qu’un administrateur se charge de supprimer la ligne en question dans le fichier. Pas mal non ?