Catégorie : Administration Système

Administration des serveurs et systèmes : gestion des boites mails Microsoft Exchange, astuces concernant Windows Update Services (WUS), Outlook Web Access,…

Vincent Lecomte
[Système] Endpoint Protection Client W2012 R2

[Système] Endpoint Protection Client W2012 R2

De base sur Windows Server 2012 R2 il n’existe aucune protection antivirus. Mais il existe une petite astuce qui consiste à récupérer le package Microsoft Endpoint Protection Client et de l’installer sans le gestionnaire de configuration, qui lui est en version d’essai de 180 jours et nécessite l’acquisition d’une licence par après.

Pour commencer, rendez-vous sur le site microsoft.com/en-us/evalcenter/evaluate-system-center-2012-configuration-manager-and-endpoint-protection?i=1 et téléchargez System Center 2012 Configuration Manager and Endpoint Protection SP2. Cela nécessite un compte Microsoft, mais en bonus, voici le lien direct.  Il s’agit en fait du package complet… Mais nous n’allons pas l’exécuter tel quel.

A l’aide de 7zip, effectuez un clic droit sur le fichier téléchargé, choisissez “Extraire vers xxxx“. Attendez que l’opération soit finie, puis ouvrez le dossier fraichement créé. Vous trouverez alors un sous-dossier, “CLIENT“. Ouvrez-le et localisez le fichier “SCEPINSTALL.exe“. Lancez l’exécutable en tant qu’administrateur et suivez les instructions à l’écran. 

Une fois l’installation terminée, lancez la mise à jour des définitions. Une fois celles-ci installées, la protection en temps réel sera active. Merci Microsoft ! 

Sources

PwrUsr.com

[OWA] Impossible de traiter votre demande

[OWA] Impossible de traiter votre demande

Si vous obtenez plusieurs fois l’erreur “Impossible de traiter votre demande” sur votre boite mail lorsque vous tentez de l’utiliser via OWA, suivi d’un message d’erreur “Une erreur est survenue lorsque vous tentiez d’utiliser votre boite mail“, pensez à vérifier les éléments suivants :

  • Si votre serveur n’utilise pas SSL, ouvrez le dossier C:\Program Files\Microsoft\Exchange ServerV14ClientAccessowa, ensuite éditez à l’aide du bloc-notes le fichier “Web.Config”. A la ligne 41 plus ou moins vous trouverez un élément de configuration pour les cookies. Modifiez le paramètre “requireSSL” à false, puis relancez l’application OWA ou IIS (source : Microsoft Community).
<httpCookies httpOnlyCookies="false" 
  requireSSL="false" domain="" />
  • Si cela ne fonctionne toujours pas, ouvrez l’éditeur de registre sur le serveur Exchange et effectuez les manipulations suivantes :
    • Naviguez jusqu’à la clé HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\services\MSExchangeIS\ParametersSystem.
    • Créez un paramètre de type DWORD (32 bits) nommé “Maximum Allowed Service Sessions Per User
    • Définissez la valeur 24 ou 32 en décimal.
    • Ce paramètre peut éventuellement aider à résoudre l’événement #9646.
    • Plus la valeur est élevée, plus il y a de risques que les performances se dégradent (voir Documentation Technet).
  • Vérifiez également dans la configuration IIS que les redirections HTTP sont désactivées au niveau du répertoire virtuel “owa”.
[Mémo] Nettoyage de WSUS

[Mémo] Nettoyage de WSUS

En regardant de plus près votre serveur Windows Update Services, vous constatez que le dossier WSUSContent prend beaucoup d’espace sur votre disque. Avant de procéder au nettoyage il faut évidemment vérifier quelques paramètres.

Configuration

Ouvrez la console puis rendez-vous dans les Options. 2 éléments sont à vérifier : tout d’abord les produits et classifications pour lesquels vous souhaitez obtenir les mises à jour. En entreprise on recommande de ne sélectionner que les systèmes d’exploitation clients ainsi que les logiciels Microsoft divers (ex : Office). Les serveurs en production seront gérés manuellement afin de contrôler plus finement ce qui est installé ou non.

Un deuxième point à vérifier : les fichiers et langues. D’abord dans l’onglet “Fichiers de mises à jour“, il est préférable de:

  • Choisir “Stocker les fichiers de mises à jour localement sur ce serveur“.
  • Cocher “Télécharger les fichiers sur ce serveur dès que les mises à jour sont approuvées“.
  • Décocher “Télécharger les fichiers d’installation rapide” qui prennent plus d’espace.

Ensuite, on peut vérifier, dans le deuxième onglet, les langues qui seront prises en charge. Tout dépend bien entendu de la langue / des langues de vos systèmes d’exploitation, logiciels Office, etc. La plupart du temps on en sélectionne qu’une seule. Plus il y a de langues à traiter et plus l’espace utilisé sera important.

Enfin, de retour dans les options, vous pouvez vérifier les règles d’approbation automatique, afin d’éviter d’accepter n’importe quel type de mise à jour. Souvent ce qui est intéressant, c’est d’accepter automatiquement les mises à jour critiques ou de sécurité pour les systèmes et logiciels Microsoft. Tout dépend bien sûr de la manière dont vous gérez votre infrastructure.

Refuser les mises à jour approuvées

Il va falloir maintenant refuser les mises à jour qui avaient déjà été approuvées, et pour lesquelles vous souhaitez supprimer le contenu sur disque. En cas d’approbation automatique, certaines pourraient revenir, donc pensez-bien à vérifier vos paramètres.

Nettoyage

Une fois que c’est fait, toujours dans les Options, lancer l’Assistant de nettoyage du serveur. Cochez tous les éléments, appuyez sur Suivant puis attendez le résultat. Cela peut prendre quelques minutes en fonction du nombre d’éléments à nettoyer.

Réinitialiser le contenu du dossier WSUSContent

Une autre méthode consiste à nettoyer entièrement le dossier contenant les fichiers de mise à jour. Il est souvent situé dans C:\WSUS\WSUSContent. Celui-ci peut bien sûr se trouver à un autre endroit sur le serveur.

  • Ouvrez la console services.msc, arrêtez le service Update Services.
  • Supprimez le contenu du dossier WSUSContent.
  • Lorsque l’opération est terminée relancez le service.
  • A l’aide de la commande “cd” en invite de commandes, placez-vous dans le dossier : C:\Program Files\Update Services\Tools.
  • Exécutez la commande suivante : WSUSUtil.exe RESET.
  • Cette commande vérifiera dans la base de données WSUS pour voir quelles mises à jour doivent être téléchargées ou non, et procédera au téléchargement des fichiers nécessaires s’il constate qu’ils ne sont plus présents ou s’ils sont simplement corrompus.

Pour savoir si le traitement est terminé, consultez le journal ici : C:\Program Files\Update Services\LogFiles\SoftwareDistribution.log. Lorsque c’est fini, le message suivant est inscrit:

WsusService.13  ExecutionContext.runTryCode  State Machine Reset Agent Finished

Sources

Blogs Technet

[Mémo] Connaitre la taille des boites Exchange

[Mémo] Connaitre la taille des boites Exchange

Grâce à l’invite de commandes de Microsoft Exchange, vous pouvez connaitre la taille des boites mails ainsi que celle des archives connectées. (archive en ligne). Il existe des commandes Powershell pour réaliser cette action.

Exemple (le tout à saisir sur une seule ligne) :

Get-Mailbox | Get-MailboxStatistics | Sort-Object 
	TotalItemSize –Descending | ft DisplayName, TotalItemSize, 
	ItemCount

Affiche toutes les boites mail avec comme colonnes, la taille totale, le nom de la boite et le nombre d’éléments, le tout trié sur la taille (descendant).

Autre exemple cette fois, pour les archives :

Get-Mailbox | Get-Mailboxstatistics -archive -erroraction 
	silentlycontinue | ft DisplayName, TotalItemSize

Cette fois on demande à récupérer les statistiques mais pour les archives – sans tri. Le paramètre “-erroraction silentlycontinue” permet de ne pas afficher les erreurs à l’écran.

[Mémo] Réparer les fichiers système corrompus

[Mémo] Réparer les fichiers système corrompus

Sur Windows il peut arriver que vous vous retrouviez avec des fichiers système corrompus (par exemple après une infection), et cela peut rendre votre système instable ou entrainer des comportements étranges. Microsoft a eu la bonne idée d’intégrer au système un utilitaire qui s’appelle SFC. Sous XP il est nécessaire d’insérer le CD d’installation afin de réparer les éventuelles erreurs. Sous Windows 8 et supérieur, le fonctionnement est un peu différent.

Analyser et réparer les fichiers système

La première commande appelle donc l’utilitaire SFC. On lui donne le paramètre “scannow”. Ce paramètre va indiquer à l’outil d’analyser immédiatement tous les fichiers système protégés et de remplacer les versions incorrectes par les versions appropriées.

sfc /scannow

L’opération peut prendre un certain temps. Si vous possédez un SSD cela varie entre 5 et 10 minutes. Sur un disque dur il faut compter facilement 15 voire 20 minutes, notamment en fonction de ce qui est à remplacer ou non.

En cas d’erreur d’exécution de la commande, réessayez en mode sans échec. Si vous ne savez pas comment faire, les liens suivants peuvent vous aider.

Réparer le magasin de composants

Dans certains cas, l’utilitaire SFC peut ne pas réussir pas à remplacer un ou plusieurs fichiers. Cela peut provenir d’une erreur dans le magasin de composants Windows. Sous Windows 7, Server 2008 et Vista, il existe l’utilitaire CheckSUR (KB947821) afin de le réparer. Sous Windows 8 et Windows Server 2012, le fonctionnement est différent et il n’est pas nécessaire de télécharger d’outils supplémentaires. En effet, Microsoft a introduit la fonctionnalité “Inbox Corruption Repair“.

Dans les faits il y a un processus qui, de manière invisible, va vérifier l’état des fichiers système lors d’une installation de mise à jour et remplacer les fichiers corrompus en ré-téléchargeant les versions adéquates depuis Windows Update. Pour le faire manuellement on utilise l’utilitaire DISM “Deployment Imaging and Servicing Management“.

Pour exécuter les commandes suivantes, vous devez ouvrir une invite de commandes avec les privilèges administrateur.

Dism /Online /Cleanup-Image /CheckHealth

Cette commande va vous retourner le dernier état qui a été attribué à l’image. Cela signifie que même si l’image a été marquée comme étant en bon état, elle pourrait tout à coup être corrompue. Aucun fichier journal (log) n’est généré lors de l’appel à la commande.

Dism /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

La commande ci-dessus va scanner le magasin de composants afin de voir s’il y a des éléments corrompus ou non. Cette opération prend un peu plus de temps. Pour chaque élément corrompu, un enregistrement est affiché au fichier journal (log). Cette opération peut prendre de 5 à 10 minutes et peut sembler bloquée aux alentours de 20%. Il faut juste laisser aller et prendre un café en attendant.

Dism /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

Si corruption il y a, le paramètre “RestoreHealth” va permettre de lancer une réparation automatique. Ce processus est bien plus long (il faut compter entre 15 et 20 minutes). Comme pour la commande précédente, le processus peut sembler bloqué aux alentours de 20%. Il ne faut pas s’inquiéter, il faut juste patienter et manger un bout.

Si vous ne possédez pas d’accès à internet pour permettre de récupérer les fichiers de remplacement, vous pouvez spécifier le paramètre “Source:wim” dans la commande précédente. La valeur “PATH” ci-dessous doit être remplacée par le chemin complet vers le fichier “install.wim” qui contient les fichiers de remplacement. Sachez que ce fichier est présent sur le DVD original de Windows 8.1, dans le dossier “Sources”.

Dism /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth /Source:wim:PATH:1

Une fois le magasin de composants réparé, lancez à nouveau l’utilitaire SFC et observez le résultat.

Sources

Eight Forums
Malekal

[Exchange] Exporter une boite mail à l’aide d’EMS

[Exchange] Exporter une boite mail à l’aide d’EMS

Si vous possédez Exchange 2010 SP2 ou supérieur, vous pouvez exporter une boite mail au format PST puis l’importer dans une autre. Cela peut se faire à l’aide d’Exchange Management Shell. Cela nécessite d’abord de créer les permissions pour l’exécution des commandes d’import/export. Vous pouvez vous référer à la documentation Technet #FF45927 pour en apprendre davantage.

Ouvrez d’abord Exchange Management Shell – il s’agit de l’invite de commandes PS dédié -, attendez que la connexion soit établie, puis attribuez les droits pour le rôle d’Import/Export, à l’aide de la commande suivante :

New-ManagementRoleAssignment -Role "Mailbox Import Export" 
 -User "Administrateur"

Si vous vous connectez avec un administrateur dans un domaine pour effectuer cette opération, remplacez “Administrateur” par “NOM_DOMAINE\Administrateur”. Une fois cette opération effectuée vous devriez voir apparaitre un résumé de ce qui a été attribué. Fermez la fenêtre du shell puis rouvrez-en une.

Exporter

Créez maintenant un dossier partagé sur l’un de vos serveurs (cela peut être un dossier créé en local mais pour lequel on génère un nom de partage). Donnez les droits d’accès complets à l’utilisateur “Exchange Trusted Subsystem“. Notre dossier est sur “C:\Export” et a été partagé en tant que \EWS01Export. On y stockera les fichiers *.PST des boites mail.

Une fois le répertoire créé avec les bons droits d’accès, il faut retourner dans l’invite de commandes d’Exchange, et saisir la commande suivante pour lancer une requête d’export. Les paramètres seront le nom d’utilisateur pour lequel on souhaite exporter les données, et le répertoire dans lequel on va stocker le fichier *.PST :

New-MailboxExportRequest -Mailbox JONNY 
 -FilePath \EWS01Exportmb_jon.pst

Si la commande aboutit, – cela peut prendre quelques secondes avant qu’elle ne soit validée par le système -, Exchange indiquera que la requête a été “mise en file d’attente” (Statut = Queued). A tout moment on peut obtenir la progression de celle-ci en saisissant la commande suivante, toujours dans l’invite :

Get-MailboxImportRequest

Cette commande va renvoyer le statut en cours : “In Progress” ou encore “Completed” sont les états qui apparaissent généralement. On peut également obtenir plus de détails en complétant la commande comme dans l’exemple ci-dessous :

Get-MailboxImportRequest | fl

Une fois que votre requête est marquée comme “complétée”, il faut simplement supprimer la demande dans le système. En utilisant la commande suivante, l’invite vous demandera de confirmer l’effacement. Il faut utiliser la touche “T” suivie de Entrée pour valider.

Get-MailboxExportRequest | where {$_.status -eq "Completed"} 
 | Remove-MailboxExportRequest

Dans l’immédiat on ne sait pas vérifier le contenu du PST, sauf en l’important sur une machine quelconque. Ce qui nous intéresse ici, c’est de l’importer dans une boite mail fraichement créée. Pour cela il va falloir suivre les étapes ci-dessous.

Importer

Une fois le fichier PST créé on peut l’importer dans une autre boite mail. On n’y pense pas mais c’est quand même mieux que de s’amuser à transférer les mails un par un ou de demander à l’utilisateur d’effectuer cette opération qui peut être longue, surtout si la boite contient de nombreux éléments.

New-MailboxImportRequest -FilePath \EWS01Exportmb_jon.pst 
 -Mailbox ALFRED

On va demander au système de créer une requête d’import pour le fichier PST. C’est dans la boite d’Alfred qu’on va importer tous les éléments de Jonny. Il existe de nouveau une commande pour connaitre le statut de la demande.

Get-MailboxImportRequest

Comme on peut le constater, celle-ci n’est pas très différente de celle utilisée pour l’export. De nouveau on obtient le statut, qui peut être “In Progress” ou encore “Completed“. Nous ne connaissons pas tous les états par cœur, mais celui qui nous intéresse est bien sûr le tout dernier. Une fois l’opération signalée comme terminée, il faudra exécuter :

Get-MailboxImportRequest | where {$_.status -eq "Completed"} 
 | Remove-MailboxImportRequest

De nouveau l’invite demande s’il faut clôturer la (ou les) requête(s). On répond directement à l’aide de la touche “T” pour traiter tous les éléments en une seule fois, puis on appuie sur Entrée. Toutes les requêtes sont alors effacées.

Sources

Exchange Server Pro

[Mémo] Activer Intel Smart Response via CLI

[Mémo] Activer Intel Smart Response via CLI

Tout d’abord télécharger les drivers adéquats pour votre chipset, ainsi que l’interface en ligne de commandes qui correspond. Si vous avez activé le RAID dans le BIOS, et si vous avez déjà effectué toutes les manœuvres pour tenter de réactiver le cache avec un SSD mais que rien n’a fonctionné, voici ce que vous pouvez faire…

On part donc bien sur le principe que le disque est initialisé mais avec aucune partition de créée (unalloced space). Dans l’interface Windows du pilote Rapid Storage, le SSD et le disque dur apparaissent tous les deux en état “Normal” et l’onglet “Technologie de Réponse Intelligente” n’apparait pas. Sur notre machine de test, le système d’exploitation est un Windows 8.1 64 bits.

On commence par créer un volume cache sur le SSD :

rstcli64 --accelerate --createCache --SSD [#ID] --cache-size XX

Pour récupérer l’identifiant du SSD, on peut utiliser l’argument -I de la commande rstcli. Une fois que l’identifiant est connu, on peut remplacer [#ID] par celui-ci. Par exemple, nous avons notre SSD avec l’ID 0-5-0-0. Sa taille est de 30 GB d’après l’utilitaire. La commande donnera ceci :

rstcli64 --accelerate --createCache --SSD 0-5-0-0 --cache-size 30

Une fois que cette commande a été exécutée une notification apparait dans la barre de tâche pour indiquer que le volume “Cache_Volume” a été créé sur le disque SSD dans le port 5. Nous avons ensuite voulu l’associer avec l’argument –setAccelConfig mais avons eu un joli message d’erreur “Disk has no space for metadata, is not available or is not in normal state“. Après plusieurs essais, nous avons tout simplement utilisé l’option “Disassociate”, comme dans la commande suivante. Nous avons supposé qu’elle enlève toute liaison existante avec le volume de cache:

stcli64 --accelerate --disassociate --cache-volume Cache_Volume

La commande retourne alors 0 si tout se passe bien. Si on ferme et qu’on ouvre à nouveau l’interface graphique du pilote Rapid Storage, et qu’on se rend dans l’onglet “Performance” puis “Technologie de Réponse Intelligente“, on peut alors choisir le périphérique à accélérer, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent. On peut également exécuter la commande suivante:

rstcli64 --accelerate --setAccelConfig --disk-to-accel [#ID] --mode enhanced

Le mot-clé [#ID] peut être remplacé par l’identifiant du disque dur qui doit être accéléré. On spécifie également le mode à utiliser, qui dans notre cas est le mode “Amélioré”. Il s’agit du cache en lecture seulement. Le mode “Optimisé” doit être utilisé avec précaution.

rstcli64 --accelerate --setAccelConfig --disk-to-accel 0-0-0-0 --mode enhanced

La commande ci-dessus est l’exemple qui a été utilisé sur notre machine où le problème s’était présenté. Le disque dur Hitachi qu’il faut accélérer est installé sur le port 0. Après exécution de la commande, vous devriez voir un popup apparaitre pour indiquer que c’est actif. Idem si vous avez effectué cette opération depuis l’interface graphique.

[Système] Changer Mot de passe expiré via OWA

[Système] Changer Mot de passe expiré via OWA

Si vous avez mis en place une politique d’expiration des mots de passe dans votre domaine, vous pouvez éventuellement activer la possibilité de modifier le mot de passe par l’intermédiaire d’Outlook Web Access (OWA). Cette fonctionnalité peut être activée sur Exchange Server 2007 Service Pack 3 ou Exchange 2010 Service Pack 1.

Connectez-vous au serveur sur lequel IIS et OWA sont installés. Si plusieurs serveurs sont concernés, les manipulations devront être répétées sur chacun d’entre eux. Voici ce qu’il faut faire :

  • Lancez l’éditeur de base de registre (démarrer, exécuter, “regedit.exe”).
  • Naviguez jusqu’à la clé : HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\MSExchange OWA.
  • Sélectionnez la clé puis dans le panneau de droite, effectuez un clic droit et créez une nouvelle valeur de type DWORD (32 bits).
  • Nom de la valeur = ChangeExpiredPasswordEnabled.
  • Indiquez (1) pour permettre aux utilisateurs de changer leur mot de passe s’il a expiré, ou (0) pour désactiver le mécanisme. Cela fonctionnera aussi si le paramètre “L’utilisateur doit changer de mot de passe” est coché dans l’Active Directory.
  • Fermez la base de registre.
  • Redémarrez les services IIS depuis une invite de commandes : IISReset /noforce (note : si le service ne s’arrête pas, enlevez le commutateur).
  • Vous devriez alors voir apparaitre la page suivante lorsque vous essayez de vous connectez alors que votre mot de passe a expiré ; notez qu’il est obligatoire de saisir à nouveau le nom d’utilisateur sous forme “DomaineUtilisateur“.

Sources

TN Blogs

[Astuces] Récupérer une image Windows 8.1

[Astuces] Récupérer une image Windows 8.1

Avec Windows 8.1 il est possible de créer et de restaurer une image de votre disque dur. La première étape consiste à générer cette image et à la sauvegarder sur un support (DVD, périphérique externe USB, ou partage réseau). Windows sauvegardera tous les éléments du disque et même la structure des partitions. Voilà pourquoi on appelle cela une “image” puisque il s’agit d’une copie complète. La seconde étape consiste à créer un support de récupération, qui va proposer tous les outils nécessaires pour restaurer l’image. Il faudra donc démarrer sur ce support, qui sera obligatoirement une clé USB, afin d’effectuer l’opération de restauration.

1 – Créer une image système

Préparez quelques DVD ou bien un disque dur externe. Nous vous recommandons d’utiliser un périphérique externe car l’image risque de consommer beaucoup d’espace, en fonction de la quantité de données et des programmes présents sur votre ordinateur. Vous pouvez également utiliser un emplacement réseau si vous êtes en entreprise et que vous prévoyez de sauvegarder vos images sur un serveur spécifique.

Pour créer une image système, il faut se rendre dans le panneau de configuration (ex : via le raccourci Windows+X puis option “Panneau de configuration”), puis “Historique des fichiers“. En bas à gauche, choisissez “Sauvegarde d’image système“.

Ensuite, sélectionnez le support de votre choix (disque externe, DVD ou réseau). Nous décidons de créer l’image sur un disque externe. Celle-ci sera créée à la racine dans un sous-répertoire “WindowsImageBackup“. Rien ne sera effacé lors de cette procédure : on peut donc effectuer des sauvegardes de plusieurs machines. Les images sont “triées” par nom de PC et par date.

Cliquez sur “Suivant” pour continuer. L’écran suivant vous indique quelles seront les partitions sauvegardées. Par défaut on a donc “System” et “C:”. Windows vous indique aussi l’espace nécessaire à la sauvegarde avant de la créer. Lorsque vous êtes prêts, cliquez simplement sur le bouton “Démarrer la sauvegarde“.

2 – Créer un lecteur de récupération

Également depuis le panneau de configuration, option Historique des fichiers, choisissez cette fois la tâche Récupération en bas à gauche. On voit alors apparaitre trois choix différents mais c’est le premier qui nous intéresse, à savoir “Créer un lecteur de récupération“.

Vous allez devoir vous munir d’une clé USB. Assurez-vous que celle-ci ait une taille suffisante (minimum 512 Mo). Il n’est plus possible d’utiliser des CD pour cette opération. Branchez votre clé, attendez que Windows la détecte, puis cliquez sur le bouton “Suivant“.

Windows va détecter votre clé, et vous demander de sélectionner le lecteur. Choisissez celui qui correspond à votre clé puis cliquez sur “Suivant“. Attention, toutes les données de la clé seront supprimées donc il est important de bien sauvegarder les données qui s’y trouvent avant qu’elle ne soit formatée. L’avertissement est assez clair. Cliquez sur “Créer” lorsque vous êtes prêts.

La vitesse de création dépendra du port USB et de la vitesse d’écriture de votre clé. Cela ne nécessite normalement pas plus de 5 minutes. Cette clé contient des utilitaires de restauration et vous permet notamment de lancer une invite de commandes ou de forcer un démarrage en mode sans échec. Dans notre cas elle nous servira à restaurer l’image sauvegardée sur le disque dur externe. C’est la prochaine étape de ce tutoriel.

3 – Restaurer l’image système

Il va falloir configurer votre PC pour permettre de démarrer sur une clé USB. Sur certains PC de fabricants comme Lenovo ou Asus, l’accès au BIOS est parfois difficile et configurer le périphérique de démarrage se révèle parfois fastidieux. Certains ordinateurs portables permettent de choisir cela via un menu au démarrage. C’est le cas de HP : il suffit d’appuyer sur la touche ESC puis F9 pour obtenir une liste des périphériques branchés. Si vous achetez vous-mêmes vos composants, vous ne devriez pas avoir trop de difficultés à accéder à la configuration du BIOS. Ce guide peut vous aider dans cette tâche parfois compliquée : guide d’auto-défense numérique – démarrer sur un CD, DVD ou une clé USB.

Profitez-en pour brancher votre disque dur externe, qui contient l’image (ou les) système, ou insérez le DVD adéquat si vous avez opté pour cette option. Notez qu’il sera également possible de chercher sur le réseau, ce qui peut être intéressant si vous avez un serveur (personnel ou non) qui regroupe toutes les sauvegardes de vos machines.

Si vous réussissez à démarrer sur la clé USB, vous devriez obtenir le logo de démarrage Windows puis un écran vous demandant de choisir la disposition du clavier. Utilisez le clavier ou la souris pour effectuer votre choix. Après avoir sélectionné la bonne langue, vous devriez voir apparaitre l’écran suivant : nous choisissons tout d’abord “Troubleshoot“.

Ensuite, choisissez “Advanced options” puis “System Image Recovery“. Cela aura pour effet d’ouvrir une nouvelle fenêtre. L’utilitaire va tenter de localiser l’image la plus récente sur le ou les périphérique(s) branché(s).

(S’il ne trouve rien, il vous permettra d’aller à l’étape suivante et d’éventuellement rechercher sur le réseau ou à un emplacement en particulier). Si plusieurs images sont présentes sur le média, choisissez “Select a system image“, sinon cliquez directement sur “Next“.

Si vous avez choisi “Select a system image“, toutes les sauvegardes seront listées sur l’écran suivant. Choisissez celle qui correspond puis cliquez sur “Next” jusqu’à tomber sur l’écran “Choose additional restore options“.

Cochez bien la case “Format and repartition disks“. Si vous avez laissé la clé USB ou un autre disque amovible branché à votre ordinateur, il faudra passer par l’option “Exclude disks” et cocher tout ce qui ne doit PAS être formaté. Le disque dur qui contient l’image est automatiquement exclu.  Cliquez sur “Next” pour passer à l’écran de confirmation. Choisissez “Finish” pour démarrer la restauration.

Et voilà, vous savez comment restaurer une image système !

[Astuces] Recovery Mode sous Windows 8/8.1

[Astuces] Recovery Mode sous Windows 8/8.1

Plusieurs méthodes permettent de redémarrer et d’afficher le menu d’options pour réparer ou restaurer votre ordinateur (on appelle ça le mode récupération ou en anglais, “Recovery Mode”). Ce menu permet notamment d’ouvrir une console pour lancer diverses commandes, mais également de démarrer la machine en mode sans échec. Avant une simple pression de la touche F8 permettait d’afficher le menu sur fond noir mais tout ça c’est fini (ou presque) !

1. Majuscule + Redémarrer sous Windows

  • Affichez l’écran d’accueil (exemple, en appuyant sur la touche Windows) ou la barre des charmes –> paramètres.
  • Cliquez sur le bouton “Power” qui permet d’afficher les options “Redémarrer”, “Arrêter” et “Veille”.
  • Tout en maintenant la touche Majuscule (Shift) enfoncée, cliquez sur “Redémarrer”.

2. Démarrer depuis un disque de réparation Windows 8

  • Créez d’abord un disque de récupération.
  • Pour lancer l’utilitaire de création de disque, vous pouvez vous rendre dans le panneau de configuration (par Windows+X par exemple), catégorie “récupération de fichiers Windows”, et choisir “Créer un disque de réparation système”.
  • Insérez le disque et faites en sorte de démarrer dessus. Attention, certains BIOS nécessitent d’être configurés en mode “legacy” pour pouvoir démarrer sur un lecteur externe. Cela implique de désactiver SecureBoot un moment.

3. Démarrer depuis une clé USB

  • Créez un support de récupération.
  • Insérez une clé USB contenant au minimum 230 mo d’espace libre.
  • Pour lancer l’utilitaire de création de lecteur de récupération, vous pouvez ouvrir l’écran d’accueil, lancer une recherche (Win+Q) et saisir le mot-clé “récupération”. Cliquez alors sur “Créer un lecteur de récupération”.
  • Acceptez lorsque l’UAC vous demande les droits administrateur pour lancer Recovery Media Creator.
  • Ne cochez pas la case “copier la partition de restauration” sauf si vous souhaitez réinstaller l’ordinateur (et si celui-ci possède une partition spéciale qui permet de repartir avec les paramètres d’usine).
  • Choisissez le lecteur et finalisez la création.

4. Utiliser F8 ou SHIFT+F8 avant le démarrage de Windows

A cause du démarrage rapide de Windows, cette fonctionnalité peut être oubliée sur les PC avec BIOS UEFI et SSD. Par contre, si votre BIOS est configuré en mode Legacy, vous pouvez toujours essayer ces combinaisons de touche pour lancer le mode de récupération plutôt que d’utiliser un CD ou une clé USB.

Mode sans échec

Windows peut être démarré en mode sans échec selon les méthodes suivantes :

  • Soit depuis le mode de récupération obtenu grâce aux méthodes précédentes :
    • Démarrer en mode récupération.
    • Choisir “Dépannage”.
    • Choisir “Options avancées”.
    • Choisir “Options de démarrage”.
    • Cliquer sur “Redémarrer”.
    • Choisir “Mode sans échec” (4) ou “Mode sans échec avec prise en charge réseau” (5).
  • Soit depuis le mode récupération lancé automatiquement après deux démarrages ou deux arrêts intempestifs de Windows (qui peuvent avoir été causés par l’utilisateur) :
    • Lorsque le message “Récupération – Il semblerait que Windows ne s’est pas chargé correctement” apparait, cliquez sur “Voir les options avancées”.
    • Accédez au mode sans échec en parcourant les catégories comme lors de l’étape ci-dessus.
  • Soit en éditant l’entrée de démarrage via l’utilitaire de configuration système, alias “msconfig” :
    • Localisez l’utilitaire soit via une recherche, soit en effectuant l’opération suivante : touche Windows+R, taper “msconfig.exe” puis confirmer par “Entrée”.
    • Onglet “Démarrer” (c’est le second onglet).
    • Dans “Options de démarrage”,  cocher “démarrage sécurisé” et choisir l’option “Minimal”.
    • Valider par OK et redémarrer.
    • Windows redémarrera directement en mode sans échec.

Article basé sur les tutoriels fournis par le site web 7tutorials.