Catégorie : Web

Tout ce qui est lié au web dans sa globalité.

Vincent Lecomte
[Web] Partage de fichiers avec Send

[Web] Partage de fichiers avec Send

Mozilla s’essaie au partage de fichiers, avec Send. Cette plateforme vous permet d’envoyer des fichiers à vos contacts, de manière sécurisée. Chaque lien généré expirera après 24h ou un téléchargement et le fichier ne laissera aucune trace physique sur les serveurs.

L’utilisation du service ne nécessite l’installation d’aucun module. Pour s’assurer que l’envoi aboutit il est recommandé de partager des fichiers pesant de moins d’1 Go.

Pour essayer c’est par ici.

[Divers] Proximus et la neutralité du net

[Divers] Proximus et la neutralité du net

Sur le forum ADSL-BC, la discussion à propos des nouveaux quotas Proximus a soulevé un point important concernant la neutralité du net. On y apprend que le fournisseur travaille sur une banderole qui apparaitra chez chaque utilisateur dépassant son volume mensuel. Celle-ci est toujours en test mais la grande question est : quelle technique le FAI utilise-t-il pour la mettre en place si ce n’est en modifiant le contenu des pages lors de la transmission des données en HTTP ?

L’un des principes fondamentaux de cette neutralité est que le fournisseur ne devrait jamais altérer le contenu transmis à l’utilisateur, d’après Benjamin Bayart. Quelques utilisateurs se penchent actuellement sur la question ; l’un d’entre eux aurait vu du code lié à cette banderole, ajouté à la fin de la balise “body” de chaque page renvoyée. Mais cela reste à confirmer…

Quid du respect de la vie privée, malgré cette bonne intention ? En attendant d’en savoir plus, un blogueur a ouvert le débat sur son blog : netsh. Espérons que Proximus amène des réponses supplémentaires pour mettre tout ça au clair.

Edit du 9/6 : Proximus répond en commentaires sur NetSH

Contenu du commentaire :

Cher Client,

C’est avec étonnement que Proximus a pris connaissance de votre article intitulé ‘Proximus viole-t-il la neutralité du net ?’ publié sur votre blog et différents média sociaux (notamment Twitter) le 25 mai 2016.

Dans cet article vous reprochez à Proximus d’informer ses clients, via un message pop-up, qu’ils ont presque épuisé leur volume internet fixe mensuel. Selon vous, par l’envoi d’un tel pop-up Proximus se rendrait coupable d’une altération du contenu des données transmises via internet, ce qui serait en infraction avec les règles de Net Neutralité. Pour soutenir votre thèse vous renvoyez vers 4 principes que vous avez trouvés sur Wikipédia.

Pour votre information, en matière de Net Neutralité, les fournisseurs d’accès à internet (FAI) sont soumis au respect d’un Règlement européen entré en vigueur le 30 avril 2016. Ce texte est la seule référence juridique valable en matière de Net Neutralité et détermine les règles destinées à garantir le traitement égal et non discriminatoire du trafic internet.

Le message pop-up que nous envoyons à nos clients n’a d’autre objectif que de les informer préventivement qu’ils ont atteint ou presque atteint les limites de leur volume de données. Le seul et unique élément qui détermine donc l’envoi dudit message est le volume consommé. Ces messages sont envoyés de manière automatique. Proximus les informe également des conséquences éventuelles sur leur vitesse de surf et renvoie enfin vers les différentes options disponibles pour l’activation de volumes supplémentaires. Ce message pop-up vient se superposer à la page internet consultée sans en altérer le contenu de la communication et n’enfreint dès lors aucune des règles reprises dans le Règlement européen.

Proximus souhaite informer ces clients de manière appropriée sur leur consommation internet, en sus du pop-up, un e-mail et un SMS sont également envoyés lorsque vous vous approchez du dépassement du volume Internet fixe compris dans votre service internet. Une notification vocale vous est également délivrée lorsque vous appelez notre service à la clientèle. La possibilité vous y est donnée d’activer une extension de volume. Nos extensions de volume peuvent être activées gratuitement par les clients disposant d’un service illimité.

Si nous devions procéder comme vous suggérez de le faire, à savoir, en mettant uniquement des messages sur nos propres sites ou sur des sites spécifiques, nous ne serions plus en mesure d’avertir en direct nos clients quant à l’état de leur consommation de données et ils risqueraient donc d’être mis devant le fait accompli et de voir par exemple leur vitesse de surf se réduire sans avoir reçu le moindre avertissement préalable. Une telle approche ne correspondrait pas au service que nous voulons rendre à nos clients.

Enfin, lorsque nos clients atteignent leur volume de trafic, ils peuvent alors voir leur vitesse de surf se réduire mais, contrairement à ce que vous semblez suggérer, ils continueront toujours à disposer d’un accès complet et ouvert à internet.

Nous espérons, de cette manière, avoir levé vos appréhensions quant au bon respect des règles de la Net Neutralité par nos services.

Cordialement,

L’équipe Proximus 

Contenu de l’édition par l’auteur de NetSH :

Edit du 8/6/2016 – Proximus répond en commentaires :Proximus a pris le temps de répondre à mon article dans les commentaires. Voici donc mon retour sur celle-ci (vous pouvez la trouver dans les commentaires).Après lecture de leur message, ceux-ci semblent s’appuyer sur les lois européennes en matière de « Net Neutrality » qui semble légèrement différent de la version de benjamin B. Après quelques recherches supplémentaires, je suis donc tombé sur une version résumé du dit texte sur le site de l’UE.https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/eu-actions-net-neutralityAprès analyse, on se rend compte que le texte fait mention de l’équité du trafic et de blocages comme en fait mention Proximus dans sa réponse. D’un point de vue Europe, il est donc claire que Proximus ne viole pas la neutralité du netDans ce cas, pourquoi ne pas simplement proposer au client de désactiver cette option via les e-services ou simplement en cliquant sur le dit popup (ne plus jamais m’afficher ce message avec un message de confirmation).Il y a quelques années Proximus à fait de même avec une autre option permettant la fermeture de certains ports en entrant bloqué de base. On serait aussi en droit de se poser la question du réseau neutre, mais on se rend compte que Proximus à laissé le choix aux utilisateurs. Ce qui à mon sens reste une très bonne option entre l’accès internet complet et la protection de ses utilisateurs (dans ce cas–là, le blocage était une réaction utile pour protéger ses clients).Pourquoi ne pas faire de même ici (c’est peut-être déjà le cas) ? Au-delà du principe de neutralité, celui qui ne souhaite pas reprendre de Volume Pack et se contente de ses 1 à 3Mbps pour surfer n’en serait que moins dérangé.Dernière précision technique concernant la réponse de Proximus suivante :   

Ce message pop-up vient se superposer à la page internet consultée sans en altérer le contenu de la communication et n’enfreint dès lors aucune des règles reprises dans le Règlement européen. Même si Proximus ne modifie pas le « contenu » au sens « visible » du terme, vous modifiez le code HTML de la page courante.D’un point de vue technique, la notion de contenu englobe le tout (le contenu technique tout comme le contenu visible dans le navigateur). Si on prend un paquet de données avant et après la plateforme qui ajoute le message, il n’est pas identique. C’est sur ce point que j’insiste même si purement visuellement parlant, Proximus ne modifie pas le contenu et ajoute son message.  

Enfin, je tenais à remercier Proximus pour avoir pris le temps de répondre de manière complète et l’Europe pour avoir fait passé une loi sur la neutralité du net (empêchant les dérives évoquées aux USA)

[Web] Qwant

[Web] Qwant

En voilà un drôle de nom. Qwant, c’est un moteur de recherche français lancé en 2013. Il affiche un design épuré, très moderne, avec des caractères de grande taille pour faciliter la lecture. Son interface s’adapte également pour fonctionner sur les tablettes et smartphones. Son objectif : respecter la vie privée des utilisateurs lorsqu’ils effectuent des recherches.

En cas d’inscription, Qwant collecte quelques données comme le nom et le prénom, ainsi que l’adresse e-mail. Ils assurent sur leur page de questions/réponses qu’aucune donnée n’est divulguée ou vendue à des tiers. Vous avez également un droit à l’oubli en faisant déréférencer une page associée à vos nom et prénom, ainsi qu’un droit de suppression de vos données sur le site.

L’une des particularités de Qwant, c’est son affichage des résultats sur 3 colonnes distinctes. On retrouve donc les pages internet, les actualités et les réseaux sociaux (par exemple, des tweets). Par défaut, le moteur ne filtre pas le contenu choquant, ainsi il n’est pas impossible de retrouver des images ou des sites à caractère pornographique. Si vous souhaitez éviter cela au maximum pour vos enfants, sachez qu’il existe une version “Junior” de Qwant.

Le site dispose aussi d’une recherche d’images, de vidéos ou bien d’articles disponibles à l’achat (section “Shopping”). Oui, je me suis amusé à rechercher des chats… c’est encore ce qu’il y a de plus cool sur le web !Les Numériques a réalisé un article très intéressant il y a quelques jours. Ils soulignent le fait que les résultats obtenus sont souvent similaires à ceux présentés par Bing ou Yahoo. Ils indiquent également que “selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle (la fréquentation) est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015.

Qwant est donc un moteur de recherche à suivre de très près, car il a clairement sa place parmi les meilleurs, et présente une interface assez claire et agréable visuellement parlant. Depuis peu, une interface plus légère a été lancée ; celle-ci est baptisée “Qwant Lite”. Pour y accéder, suivez le lien ci-contre : lite.qwant.com. Son autre avantage : l’anonymat des recherches. A l’heure actuelle, le respect de la vie privée est très régulièrement remis en question. On peut comprendre l’inquiétude des gens et le fait qu’ils veuillent des alternatives comme celle-ci.

[Web] La recherche Google pour les nuls

[Web] La recherche Google pour les nuls

Vous utilisez le moteur de recherche Google tous les jours mais vous n’en connaissez peut-être pas tous les secrets. En effet, il existe plusieurs opérateurs, signes de ponctuation et symboles pour affiner les résultats obtenus.

  • abc OR def = Effectue une recherche de type “ou” (ici, “abc” ou “def”).
  • site:amazon.fr  = Recherche sur un site spécifique (ici : amazon.fr).
  • related:lemonde.fr = Affiche les pages liées à un site.
  • cache:amazon.fr = Permet de consulter une page telle qu’elle s’affichait lors de la dernière indexation par le moteur de recherche. NB : dans Firefox il suffit de saisir directement dans la barre d’adresses.

Il existe aussi des signes et symboles. Par exemple : #sujet, recherche toutes les pages répondant au hashtag spécifié. Le signe “-” permet d’exclure un terme (ou un site) des résultats. Les guillemets autour d’un mot ou d’une expression font en sorte que les résultats n’incluent que les pages où ces mots s’affichent dans le même ordre (ex : “imagine the people” pour rechercher la phrase complète).

Pour en savoir plus, consultez l’ aide en ligne. Vous pouvez aussi utiliser la recherche avancée qui propose de filtrer par langue, dernière mise à jour, d’activer/désactiver SafeSearch, de choisir des formats de fichier (ex : PDF).

[Web] Facebook écarte Flash pour les vidéos

[Web] Facebook écarte Flash pour les vidéos

Le plugin Flash, très critiqué par de nombreux utilisateurs et développeurs, ne sera plus utilisé sur la plateforme Facebook pour lire des vidéos hébergées sur le site. Le lecteur, qui est sollicité dans de nombreux cas (dans le flux d’actualités, dans le journal, etc) se base désormais sur le HTML5. Bien sûr cela s’appliquera aux navigateurs qui supportent la technologie en question. C’est le cas de toutes les versions récentes de Firefox, Internet Explorer, Edge, Opéra, etc.

Un bon point pour le réseau social puisque cela permet notamment aux pages de se charger plus rapidement qu’avant. C’est aussi l’occasion pour la firme de tirer profit des outils d’accessibilité fournis par HTML5 pour, à terme, aider les utilisateurs souffrant de déficience visuelle.

Sources

Les Numériques.

[Divers] Star Wars s’invite sur les sites Google

[Divers] Star Wars s’invite sur les sites Google

La saga Star Wars ne cesse de faire parler d’elle. En voici encore la preuve. Rendez-vous sur la page google.com/starwars afin de rejoindre le côté de votre choix ! Choisissez entre le côté obscur, et le côté lumineux. Mais concrètement à quoi cela sert-il ?

Cela va activer des effets à la Star Wars que vous retrouverez sur de nombreuses pages. Par exemple, sur Youtube, lors du chargement d’une page, vous verrez apparaitre en haut de la page une barre avec un halo. La couleur varie bien sûr en fonction du côté choisi.

Si vous modifiez le volume d’une vidéo, là aussi vous pourrez non seulement voir l’effet “sabre laser” mais entendre le son de ce dernier !

Autre petit exemple mais sur Gmail cette fois. Pendant le chargement de votre boite de réception, Google affiche en général une barre de progression classique. Ici vous verrez apparaitre un sabre laser qui se remplit avec la couleur de votre côté. Rouge pour le côté obscur, bleu pour le côté lumineux. Sans parler du fond d’écran toujours en lien avec la saga.

Google va plus loin en proposant une extension pour Chrome pour vivre une nouvelle expérience lors de l’ouverture de nouveaux onglets. Vous l’aurez compris, dans la vie de tous les jours, cela n’est pas très utile, mais cela devrait plaire aux fans du film. Allez, vivement le 7 !

[Divers] Une histoire de logos

[Divers] Une histoire de logos

En juin la marque Lenovo a décidé d’adopter un tout nouveau logo. Google a fait de même il y a environ un mois. En y regardant de plus près on pourrait dire que la police de caractères utilisée est la même. En effet, si on observe bien la lettre “e” on pourra constater que la forme, les angles, sont identiques. Il s’agit très certainement d’une pure coïncidence.

Ci-dessous le logo de Lenovo :

Et celui de Google :

Sources

The Verge

[Utilitaires] Le site internet de Notepad++ hacké

[Utilitaires] Le site internet de Notepad++ hacké

Il semblerait que la version 6.7.4 du logiciel Notepad++, rendant hommage aux victimes de l’attentat de Charlie Hebdo, n’ait pas fait l’unanimité. Après l’installation, le logiciel affichait un message tout à fait anodin, par rapport à la liberté d’expression. Pourtant cela a déplu puisque le site a été rapidement piraté. La page d’accueil affichait notamment une série d’ “arguments” contre les U.S.A. En guise d’introduction, la phrase “Aujourd’hui c’est votre tour” montre bien qu’ils ne font que commencer.

A l’heure actuelle le message a disparu, et le site est enfin revenu en ligne. De nombreux sites français ont également été touchés. Une chose est certaine : l’année 2015 ne commence pas bien.

[Vidéos] Des enfants utilisent un vieil ordinateur

[Vidéos] Des enfants utilisent un vieil ordinateur

Deux frères – The Fine Brothers – ont lancé sur Youtube un concept de vidéos dans lesquelles ils filment les réactions d’enfants notamment lorsqu’on leur demande d’utiliser un vieil ordinateur des années 80.

Les réactions sont plutôt amusantes ! On peut trouver d’autres vidéos sur la chaine Youtube.

[Dossier] Vous et internet, conseils de base

[Dossier] Vous et internet, conseils de base

C’est indéniable : à l’heure actuelle, nous avons recours à internet et à ses outils pour de nombreuses tâches : envoyer des e-mails, personnels comme professionnels, rédiger des articles sur des blogs afin de partager ses connaissances, ses loisirs quelconques (sport, automobile, etc) ou pour informer de l’actualité dans le monde entier. La toile regorge également d’un nombre élevé d’informations, encore faut-il qu’elles soient sures. Il faut également s’assurer que la source est fiable, qu’elle ne risque pas d’amener à télécharger des données nuisibles (exemple : virus, malwares) ou à saisir des informations qui seront utilisées contre vous ou revendues (exemple : phishing).

Sur le web, on trouve aussi des applications à installer, sur nos ordinateurs comme sur nos autres appareils (smartphones, tablettes). Sur nos systèmes actuels, nous pouvons télécharger depuis n’importe quelle source : depuis des “magasins” (ou “app stores”) intégrés au système, qui permettent de s’assurer que les applications sont sans danger, mais aussi depuis des sites spécialisés ou non, ou depuis la page officielle de l’éditeur.

Le but recherché dans ce billet est de vous inciter à mettre en place des solutions simples (modification de vos mots de passe, installation d’un navigateur alternatif, utilisation d’un antivirus payant ou gratuit,…) afin de vous protéger un minimum lorsque vous surfez, consultez vos mails, téléchargez des applications, rédigez sur des forums, regardez des vidéos et bien d’autres.

Les navigateurs

Bien que nous ayons des penchants pour l’un ou l’autre navigateur, c’est à vous de décider lequel vous convient le mieux. Pour cela, rien ne vous empêche d’en installer deux côte-à-côte, puisque vous ne risquez aucun conflit! Les deux préférés qui ressortent du lot sont Mozilla Firefox et Google Chrome. Les utilisateurs de Linux pourront eux aussi bénéficier d’une version de l’un d’eux. Citons aussi Safari, qu’on retrouve de base sur Mac OS X. Depuis sa version 8, et disponible en version 10 sur Windows 7/8, Internet Explorer est lui aussi devenu bien plus sûr et bien moins lourd qu’auparavant. Il conviendra à beaucoup d’entre vous, même si nous préférons le navigateur fourni par Google. A vous de décider !

L’antivirus

Sous Linux, bien que l’utilisation d’un antivirus soit controversée, au point que l’on conseille de ne pas s’en servir, sachez que certains éditeurs proposent des versions (gratuites ou payantes). Cependant, attirons tout de même l’attention des utilisateurs Windows pour lesquels il sera nécessaire d’en posséder un. Quel type d’antivirus faut-il choisir ? Cela dépend de vos besoins et de la sécurité exigée. Tout d’abord, gardez bien à l’esprit qu’aucun antivirus n’est infaillible ! Certains programmes malicieux pourront toujours se faufiler sans que l’utilisateur n’en soit averti.

Si vous attendez d’un antivirus qu’il protège le maximum d’éléments sur votre machine, il faut se diriger vers des versions payantes (Kaspersky, Bit Defender) : en effet, elles disposent de plus de fonctionnalités, telles que la protection de la messagerie instantanée (Skype, WLM), un filtre anti-spam, le filtrage d’URL, l’analyse du contenu des pages web, l’affichage de notifications détaillées, un mode “jeu”, – qui désactive les services gourmands pendant que l’utilisateur joue –, etc. De plus, elles utilisent des systèmes de notifications et de confirmation qui attirent l’attention de l’utilisateur.

Si vous avez de bonnes habitudes et que vous prenez le temps de vérifier vos sources, que vous avez appris à vous méfier de certains fichiers en analysant simplement leurs caractéristiques (exemple : “je télécharge une musique et son extension est .exe”, “je télécharge une archive .zip et elle me semble d’une taille incohérente”, etc), dirigez-vous plutôt vers une version gratuite (Avira Antivir, Avast!) qui propose, en général, uniquement les outils de base, à savoir la protection en temps réel et le scan sur demande. Ils sont donc moins “intrusifs” et demandent peu d’interaction de votre part.

Quelques conseils de navigation

A l’heure actuelle, nous ne nous limitons plus seulement à l’envoi d’e-mails. Désormais, nous pouvons sauvegarder nos photos et documents dans le cloud (espace de stockage sur un serveur distant), nous écrivons des articles sur nos blogs ou sur des sites personnels que nous avons créés de nos propres mains, nous effectuons des paiements pour acheter des vêtements ou des outils sur des magasins en ligne (e-commerce). Tous ces services requièrent que vous saisissiez un mot de passe et même parfois des informations comme vos coordonnées bancaires (au moment de valider un achat par exemple).

Complexité du mot de passe

Le mot de passe est la combinaison qui protège votre compte. C’est une sorte de clé, un cadenas, qui vous permettra d’être l’unique personne ayant accès au compte. Nous vous déconseillons fortement d’utiliser des mots provenant du dictionnaire sans les accompagner d’autres chiffres, lettres ou caractères. Évitez les prénoms ou les noms de vos proches ; il est désormais très facile de les deviner, grâce aux réseaux sociaux notamment.

Combinez autant que possible majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux (tels que $, ^, !, ù, µ, +, –…), et mélangez-les suffisamment. Plus le mot de passe est complexe, plus il sera difficile de le trouver avec les méthodes les plus classiques.

Un mot de passe différent

A chaque site que vous visitez, n’hésitez pas à modifier votre mot de passe habituel pour en faire une variante. Ainsi, si l’une de vos combinaisons a été découverte, il y a des chances pour que vos autres comptes ne soient pas la cible de l’attaque. Dans ce cas, la difficulté réside dans le fait qu’il faut pouvoir tous les retenir, sinon vous allez passer du temps à cliquer partout pour les récupérer par mail…

La question secrète : un attrape-nigaud

Beaucoup sont tentés d’y répondre avec franchise, mais c’est un piège qui pourra vous couter cher, sachant que la combinaison de la question-réponse pourra souvent servir à restaurer le mot de passe afin de le redéfinir. Du coup, si vous choisissez “Quel est le nom de jeune fille de votre mère” et que vous répondez honnêtement, vous risquez qu’un individu choisisse ce mode d’attaque pour s’accaparer votre compte. Ainsi, privilégiez des réponses farfelues composées elles-aussi de caractères étranges, de chiffres, et de lettres, le tout passé au mixeur. Attention, la question secrète peut quand même servir pour modifier votre mot de passe depuis votre compte toujours actif ou même demander un support en ligne. C’est le cas de EA avec son logiciel Origin. Dans ce cas, il vous faudra noter la question et la réponse sur un papier bien caché.

Vos paiements… sur sites sécurisés

C’est quasiment une norme à respecter par les gestionnaires de sites d’e-commerce si vous devez effectuer des achats sur internet : la navigation “sécurisée” doit être activée. Ainsi, des protocoles de protection tels que SSL ou TLS doivent être mis en place pour que vos transactions ne puissent pas passer en clair, et donc être éventuellement interceptées. En tant qu’internaute, vous ne connaissez probablement pas ces techniques de sécurité, mais vous pouvez à tout moment savoir s’il y a un mécanisme en place. En effet, dans votre navigateur, vous devriez voir apparaitre un cadenas à côté de l’adresse (ou même le préfixe “https://” dans l’URL au lieu de “http://”).

Le fait de cliquer sur le cadenas permet d’obtenir davantage d’informations comme les autorisations effectives – modifiables notamment si vous utilisez Google Chrome –, la validité du certificat et l’organisme ayant vérifié l’identité du site, ainsi que le type de chiffrement utilisé et le protocole adopté – même si cela ne vous parle probablement pas.

Et sur les ordinateurs publics?

Méfiance lorsque vous vous trouvez dans un cybercafé, dans votre entreprise ou dans une école. Évitez d’utiliser les fonctionnalités d’enregistrement des mots de passe, intégrées aux navigateurs, ou proposées par les pages que vous visitez. Celui qui utilisera la machine après vous sera tenté de faire le curieux…

Le phénomène du phishing

Nous en avions déjà parlé dans un précédent article : la technique consiste à usurper l’identité de quelqu’un d’autre afin de s’approprier des informations confidentielles comme des mots de passe, des codes PIN, ou bien des numéros de comptes / cartes bancaires, et ce par l’intermédiaire d’e-mails et surtout de pages internet non officielles.

Blocage des publicités

Des modules comme AdBlock Plus peuvent être ajoutés à votre navigateur et permettent de bloquer la publicité, parfois trop présente. C’est bien et mal à la fois. Bien parce que vous évitez d’afficher une multitude de bannières pendant votre navigation. Mal parce que ce sont souvent des sources de revenus pour le propriétaire. Tout ce que nous pouvons dire, c’est que le choix vous revient.

De l’importance des mises à jour

Vos logiciels doivent régulièrement être mis à jour, surtout ceux qui sont régulièrement utilisés sous forme de plugins ou extensions dans les navigateurs. Nous citerons par exemple Adobe Acrobat Reader, Java (attention, ce coquin essaie d’installer une barre d’outils Ask pendant son installation – il faut refuser celle-ci !), Adobe Flash Player, .NET Framework, etc. Ces logiciels, comme beaucoup d’autres, comportent des failles de sécurité qui sont découvertes au fur et à mesure, et qui sont régulièrement comblées. Si vous n’effectuez pas les mises à jour, ces brèches pourront être exploitées par des personnes mal intentionnées, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes.

Les petits plus

Quelques conseils supplémentaires… Liste non exhaustive, “of course” :

  • Attention aux téléchargements de “torrents” : leur contenu n’est parfois pas celui auquel on s’attend. Vérifiez toujours la source depuis laquelle vous obtenez ces fichiers.
  • Evitez au maximum les sites pornographiques, ainsi que les sites de téléchargement illégal (cracks de logiciel par exemple), qui peuvent nuire à votre ordinateur en vous faisant parfois installer des outils indésirables.
  • Méfiance : de faux antivirus courent sur le net. Ils sont intrusifs, vous rappellent sans cesse d’effectuer le paiement pour une version complète, et répètent toutes les 5 minutes que votre ordinateur est complètement infecté. En voici une liste, provenant de Clubic : Security Tool, Antivirus 7, CleanUp Antivirus, Security Toolbar, Digital Protection, XP Smart Security 2010, Antivirus Suite, Vista Security Tool 2010, Total XP Security, Security Central, Security Antivirus, Total PC Defender 2010, Vista Antivirus Pro 2010, Your PC Protector, Vista Internet Security 2010, XP Guardian, Vista Guardian 2010, Antivirus Soft, XP Internet Security 2010, Antivir 2010, Live PC Care, Malware Defense, Internet Security 2010, Desktop Defender 2010, Antivirus Live, Personal Security, Cyber Security, Alpha Antivirus, Windows Enterprise Suite, Security Center, Control Center, Braviax, Windows Police Pro, Antivirus Pro 2010, PC Antispyware 2010, FraudTool.MalwareProtector.d, Winshield2009.com, Green AV, Windows Protection Suite, Total Security 2009, Windows System Suite, Antivirus BEST, System Security, Personal Antivirus, System Security 2009, Malware Doctor, Antivirus System Pro, WinPC Defender, Anti-Virus-1, Spyware Guard 2008, System Guard 2009, Antivirus 2009, Antivirus 2010, Antivirus Pro 2009, Antivirus 360, MS Antispyware 2009, IGuardPC, I Guard PC, Additional Guard.
  • N’hésitez pas à “scanner” vos disques avec des utilitaires comme Malwarebytes Anti-Malware. Pour ceux qui ont déjà de l’expérience dans le domaine, nous vous invitons à utiliser des logiciels “avancés” comme ComboFix, SmitFraud Fix et AdwCleaner.
  • Installez un pare-feu ou configurez celui intégré à votre modem (si applicable). Si vous ne savez pas comment faire, de nombreux forums traitant d’informatique pourront vous venir en aide assez rapidement (Clubic, Les Numériques, Zébulon, Comment ça marche, etc). S’il s’agit d’un modem obtenu auprès de votre fournisseur d’accès, vous pouvez éventuellement prendre contact avec le helpdesk, qui saura vous aiguiller.
  • Oubliez au maximum les barres d’outils qui s’entassent dans votre navigateur et qui vous font perdre de l’espace à l’écran mais aussi qui ralentissent le programme. Sont à proscrire : Ask, Babylon, µTorrent Toolbar, QuickStores, etc.
  • Réglez vos paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux pour empêcher que l’entièreté de votre vie privée ne soit dévoilée au monde entier. Nous avons déjà proposé des articles à ce sujet pour vous aider à réaliser cette tâche. Malheureusement, l’évolution de ces sites est très rapide, et donc beaucoup d’éléments se retrouvent à d’autres emplacements… Pas facile de s’y retrouver.

Et après?

Il n’y a pas grand chose à ajouter, à part : “mettez un maximum de conseils en application”. Vous ne profiterez du web que si vous pouvez le faire en toute quiétude. Enfin, c’est beaucoup dire, car il faut sans cesse faire attention aux petits pièges parfois tendus à notre insu. Parfois, par mégarde, on se retrouver à cliquer sur “Oui” au lieu de “Non”. Il faut donc également savoir prendre le temps, réfléchir, afin d’éviter de commettre une bourde.