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[Dossier] Le format WebP sur WordPress

[Dossier] Le format WebP sur WordPress

Suite à la lecture d’un article du site Cachem, je suis passé au format d’images WebP sur mes deux blogs WordPress. Ce format existe depuis 2010 et est désormais plutôt bien supporté par les navigateurs récents. Quant à Internet Explorer, il est tout simplement incapable d’afficher ces images. L’un des avantages du WebP est qu’on réduit significativement la taille des images, ce qui permet de les charger plus rapidement.

Pour effectuer une transition sans accroc je suis passé par l’extension WebP Express. Celle-ci est très complète et permet notamment de décider quel format d’image afficher en fonction du navigateur. Elle convertit également les images lors de l’upload. Cependant, sa prise en main n’est pas forcément aisée, déjà parce qu’elle n’est pas traduite en français, mais aussi parce qu’elle propose énormément de paramètres.

Réglages

Depuis l’administration de WordPress, rendez vous dans Réglages puis WebP Express.

Mode de fonctionnement

Dans mon cas, j’ai choisi la méthode « Varied image responses » qui me permettra de fournir la bonne image en fonction du navigateur. Comme je n’utilise pas de CDN, et comme je n’ai pas voulu me prendre la tête avec trop d’options à configurer, c’est ce qui semblait être le meilleur choix.

Général

Depuis cette catégorie, il faudra tout d’abord indiquer la portée (paramètre Scope). L’extension peut gérer les thèmes. Dans mon cas j’ai préféré m’en tenir aux images Le seque j’envoie via la médiathèque de WordPress (paramètre « Uploads only« ).

Le second paramètre à définir concerne les types de fichiers sur lesquels l’extension doit travailler. Autant voir grand et choisir à la fois PNG et JPG.

Ensuite il faut déterminer où les images seront stockées. Le mode « Mingled » indique que les images se trouvent dans le même dossier, côte-à-côte. Le paramètre suivant, « File extension« , indique si on utilise le nom du fichier suffixé par « .webp » ou s’il faut utiliser le nom complet et l’extension originale en y rajoutant « .webp ». Par facilité j’ai choisi « Set to .webp » pour avoir des noms d’image parfaitement identiques.

Enfin les options suivantes importent peu. Je les ai donc laissées par défaut. Je n’ai pas défini la politique de cache (celle-ci est gérée par une autre extension sur mon blog).

Règles du fichier .htaccess

L’extension vous propose d’activer les deux premiers modes, mais dans le cas où il resterait des images non converties sur votre blog, la première suffira (à savoir « Enable direct redirection to existing converted images« ).

Si vous n’avez pas l’extension Apache mod_header activée sur votre hébergement, cela pourrait ne pas fonctionner correctement.

Conversion

L’extension propose des paramètres pour gérer la qualité de la conversion des images. Il est même possible de modifier l’ordre des méthodes de conversion en fonction de ce qui est disponible sur votre hébergement.

Dans mon cas j’ai également coché la case « Convert on upload » pour activer la conversion à partir de l’outil d’upload de WordPress. Attention que cela a un impact sur les performances d’envoi, en fonction des miniatures à générer.

Altérer le code HTML

La dernière option permet de modifier le contenu de la page pour l’affichage des images en WebP. L’auteur recommande d’activer l’option en plus de la redirection via .htaccess.

Pour maximiser la compatibilité avec de vieux navigateurs, j’ai coché l’option « Replace image URLs » ainsi que « Only do the replacements in webp enabled browsers« .

Le dernier paramètre modifie le comportement de l’extension lors de la modification du code. La première option, « Use content filtering hooks« , est recommandée d’après la bulle d’aide affichée.

Conclusion

L’extension offre de multiples possibilités pour convertir et gérer vos images au format WebP pour votre site WordPress. Si vous avez des commentaires ou si vous connaissez bien WebP Express, n’hésitez pas à donner vos astuces de configuration pour en améliorer le comportement.

[NAS] Installer Transmission en passant par Docker

[NAS] Installer Transmission en passant par Docker

En passant à la nouvelle version de DSM sur mon NAS Synology DS920+, je souhaitais conserver Transmission. Cependant, le paquet natif proposé par SynoCommunity n’est pas encore prêt, notamment à cause des nouvelles restrictions de sécurité.

Je me suis donc basé sur un très bon article rédigé par Marius Bogdan Lixandru : How to install Transmission on your Synology NAS. La solution est donc de passer par un conteneur Docker et de réaliser l’installation en exécutant une simple commande. J’en ai profité pour adapter celle-ci par rapport à mon utilisation.

Pré-requis

Il faut évidemment installer Docker sur votre NAS depuis le Centre de paquets. Une fois installé, un nouveau dossier sera créé.

Depuis DSM ouvrez File Station et allez dans le dossier docker. Créez-y le sous-dossier transmission. Ouvrez ce dernier puis créez cette fois trois sous-dossiers:

  • data
  • downloads
  • watch

Ce qui donne la structure suivante:

NAS transmission: Dossiers Docker

On peut alors passer à l’étape suivante.

Installer Transmission sur votre NAS

Pour effectuer l’installation, il faudra exécuter une commande. Vous pouvez effectuer cela en ouvrant une connexion SSH sur votre NAS. Cependant on peut aussi lancer une commande via… le planificateur de tâches!

NAS transmission: Créer une tâche

Lors de la création choisissez l’exécution en tant que root dans l’onglet Général.

Voici la commande à lancer:

docker run -d --name=transmission \
	-p 9091:9091 \
	-p 51413:51413 \
	-p 51413:51413/udp \
	-e PUID=1026 \
	-e PGID=100 \
	-e USER=user \
	-e PASS=password \
	-e TZ=Europe/Brussels \
	-e TRANSMISSION_WEB_HOME=/flood-for-transmission/ \
	-v /volume1/docker/transmission/data:/config \
	-v /volume1/docker/transmission/downloads:/downloads \
	-v /volume1/docker/transmission/watch:/watch \
	--restart always \
	ghcr.io/linuxserver/transmission

Quelques informations qui nécessitent notre attention:

  • Le commutateur « p » permet de déterminer les ports à utiliser sur le système par rapport à ceux utilisés par le conteneur (mapping des ports).
  • Le commutateur « e » permet de définir des variables d’environnement.

Les variables PUID et PGID sont respectivement les identifiants d’utilisateur et de groupe. Ils peuvent être obtenus à l’aide de la commande « id ». Vous ne savez pas comment faire? Vous pouvez suivre le tutoriel ici.

Si vous définissez USER et PASS, ils vous seront demandés lors de la connexion à l’interface web (ou via RPC). Ces paramètres sont facultatifs, bien que recommandés.

La variable TZ permet de définir le fuseau horaire. Dans notre cas nous avons choisi Europe/Bruxelles.

Enfin la variable TRANSMISSION_WEB_HOME (c’est optionnel) permet de définir le thème à utiliser pour l’interface web. On a le choix entre Combustion, Transmission Web Control, Kettu et Flood for Transmission.

  • Le commutateur « v » permet de lier un dossier de votre volume à un dossier du conteneur.

On enregistrera la configuration dans le dossier data créé lors de la première étape. Quant aux téléchargements nous les stockerons dans downloads.

  • On définit également la politique de redémarrage (voir la documentation). Ainsi on peut faire en sorte que le conteneur redémarre automatiquement lorsqu’il est planté.
  • L’image Docker est fournie par linuxserver.io. Une documentation détaillée est disponible en suivant le lien.

Vous pouvez aussi consulter la page suivante : docker run reference.

Exécution de la commande en SSH

Si vous choisissez de réaliser l’installation via SSH vous pouvez utiliser la commande suivante pour passer temporairement en mode root.

sudo -i

Tester l’interface

Si le conteneur est bien lancé, vous pouvez vous rendre sur la page suivante: http://ADRESSE-IP-DU-NAS:9091/

Vous pouvez également installer les applications suivantes sur vos différents périphériques:

Elles vous permettront de contrôler Transmission sans passer par l’interface web.

[Dossier] Limiter la publicité affichée dans les applications Xiaomi

[Dossier] Limiter la publicité affichée dans les applications Xiaomi

Depuis septembre 2018, Xiaomi passe par de la publicité intégrée aux applications de sa surcouche MIUI. En essayant de vendre ses produits au plus près du coût de fabrication, elle met également à disposition son propre magasin d’applications mais aussi d’autres services afin de générer des marges. Et les annonces publicitaires en font malheureusement partie.

Ce dossier a pour but de vous aider à limiter la publicité affichée dans les applications proposées par Xiaomi. Cependant, cela ne désactivera pas les annonces à 100% mais permettra de vous en débarrasser d’un certain nombre.

Limiter la publicité affichée sous MIUI 12

Il existe un service pour lequel on peut révoquer les autorisations accordées. Il s’agit du service msa, signifiant MIUI System Ads.

  • Rendez-vous dans les Paramètres, ensuite choisissez Mots de passe & Sécurité.
  • Choisissez alors l’option Autorisation & révocation.
  • Dans la liste affichée, localisez msa puis basculez le paramètre vers Off.
  • Confirmez la révocation lorsque le popup s’affiche.

limiter publicité Xiaomi

Pour une raison inconnue il est possible que l’opération échoue. Réessayez directement de désactiver le service si une erreur se produit.

Désactiver les publicités personnalisées

Afin de limiter l’affichage de publicités personnalisées sur base d’informations à votre sujet, il existe aussi une option à désactiver dans les paramètres.

  • Rendez-vous à nouveau dans la catégorie Mots de passe & Sécurité.
  • Choisissez cette fois l’option Confidentialité.
  • De nouvelles options s’affichent : défilez jusqu’à l’élément Services publicitaires.
  • Désactivez ensuite les Recommandations de publicités personnalisées.

limiter publicité Xiaomi

En bonus, si vous souhaitez limiter l’envoi de données vous concernant, vous pouvez désactiver le programme d’expérience utilisateur et l’envoi des données de diagnostic qui sont transmises quand un problème se produit (crash d’application par exemple).

Désactiver les notifications

Pour certaines applications, vous pouvez en désactiver les notifications.

  • Rendez-vous dans les Paramètres puis dans Notifications & Centre de contrôle.
  • Choisissez ensuite Notifications d’applications.
  • Désactivez les notifications pour les applications telles que Musique, Mi Vidéo, Gestionnaire de fichiers. Si des notifications gênantes s’affichent pour d’autres applications dans la liste, n’hésitez pas à répéter l’opération pour celles-ci.

Désactiver les recommandations

Des recommandations sous forme de publicité peuvent apparaitre dans les applications. La première concernée est l’utilitaire Sécurité.

  • Ouvrez l’application, ensuite allez dans les paramètres de celle-ci.
  • Dans la première liste d’options proposée, défilez jusqu’en bas puis basculez l’interrupteur Recevoir des recommandations sur Off.
  • Sous le libellé Paramètres des fonctions, entrez dans chacune des sous-catégories. Vous trouverez le même interrupteur à basculer sur Off.

Rendez-vous ensuite dans l’application Thèmes.

  • Appuyez sur l’icône de votre profil, en bas à droite.
  • Dans la liste choisissez l’option Paramètres.
  • Basculez l’interrupteur Recommandations personnalisées sur Off.

Ce type de manipulation devra être répété, par exemple dans le gestionnaire de fichiers, Mi Vidéo ou le navigateur Mi, en fonction de leur version.

Ces opérations supplémentaires devraient donc limiter fortement la publicité affichée dans les applications fournies par Xiaomi.

Et sur les anciennes versions de MIUI?

Sur des versions plus anciennes de la surcouche, certains paramètres ne sont peut-être pas dans l’une des catégories mentionnées dans ce dossier. Par exemple, l’option Autorisation & révocation peut se retrouver dans la catégorie Paramètres supplémentaires de la gestion des paramètres de votre smartphone.

Il faudra donc un peu fouiller…

Sources

[NAS] Mise à jour de Pi-hole sur votre Synology via l’interface de Docker

[NAS] Mise à jour de Pi-hole sur votre Synology via l’interface de Docker

Si vous avez installé Pi-hole sur votre Synology, sachez qu’il est possible de procéder à sa mise à jour via l’interface de Docker plutôt que par invite de commandes. Cela ne nécessite que quelques minutes. Voyons ensemble comment faire.

Au préalable

Vérifiez tout d’abord s’il existe bien une mise à jour de l’image sur la page de Docker Hub, ensuite connectez-vous à DSM et accédez à l’application Docker.

pi-hole synology docker

Ensuite depuis l’onglet Conteneur, sélectionnez celui de Pi-hole puis cliquez sur le bouton Détails. Dans la vue d’ensemble, assurez-vous d’avoir configuré les chemins pour stocker la configuration dans un dossier partagé de votre NAS (sous-onglet Volume en bas à gauche). Ainsi vous êtes certain de ne pas perdre vos paramètres lors de l’étape d’effacement.

pi-hole synology docker

Lorsque cette simple étape de vérification est effectuée, fermez la fenêtre de détails.

Mise à jour de Pi-hole via Docker

Rendez-vous dans l’onglet Registre de Docker. Recherchez l’image de Pi-hole, sélectionnez là dans la liste (pihole/pihole), puis cliquez sur le bouton Télécharger. Patientez un moment, le téléchargement peut prendre quelques secondes à quelques minutes en fonction de votre connexion internet. En effet l’image pèse plus de 330 Mo.

pi-hole synology docker

Une fois que DSM affiche la notification de téléchargement terminé, rendez-vous cette fois dans l’onglet Conteneur. Arrêtez ensuite Pi-hole (cliquez sur le bouton Action puis choisissez Arrêt). Lors de cette étape il est intéressant d’avoir un serveur DNS secondaire configuré sur vos périphériques – par exemple une autre instance de Pi-hole -, ainsi vous ne perdrez pas l’accès à internet.

pi-hole synology docker

Une fois le conteneur arrêté, cliquez à nouveau sur le bouton Action puis choisissez l’option Effacer. Lorsque l’avertissement s’affiche, confirmez. Patientez quelques secondes. Ensuite relancez le conteneur, accédez à l’interface de Pi-hole et vérifiez que la mise à jour s’est bien déroulée en consultant le numéro de version en bas de page.

Liens

[NAS] Créer un dossier partagé pour votre Nvidia Shield TV

[NAS] Créer un dossier partagé pour votre Nvidia Shield TV

Une fonctionnalité intéressante proposée par le boitier multimédia est le fait de pouvoir monter des emplacements réseau. Votre Shield pourra ainsi aller lire et récupérer des fichiers sur ceux-ci. Dans ce tutoriel nous allons voir comment créer un dossier partagé sur votre NAS pour votre Nvidia Shield TV, comment l’ajouter sur celle-ci et en parcourir le contenu.

Pour les exemples repris dans ce dossier je dispose d’un NAS Synology DS920+ sous DSM 6.2.3 update 3. Ma Shield TV 2019 format « Tube » possède le dernier firmware, à savoir la version 8.2.2.

Créer un utilisateur sur le NAS

Au préalable il vous faudra créer un utilisateur sur votre NAS. Ouvrez un navigateur et accédez à DSM. Lancez ensuite le panneau de configuration puis choisissez la catégorie Utilisateur. Cliquez sur le bouton Créer. Donnez un nom – par exemple « shield » – et définissez un mot de passe.

utilisateur nvidia shield tv

Sur les écrans suivants :

  • Indiquez l’appartenance au groupe : choisissez users.
  • Déterminez les accès aux dossiers partagés existants. Par défaut aucun accès ne sera appliqué.
  • Déterminez le quota autorisé par dossier. Dans notre cas cela n’a pas d’intérêt car la Shield ne pourra pas écrire sur l’emplacement monté.
  • Attribuez les permissions liées à l’utilisation des applications. Comme il s’agit d’un utilisateur pour votre boitier multimédia, il n’y a pas d’intérêt à donner les accès à DSM voire au FTP. Vous pouvez donc refuser pour l’ensemble des applications proposées.
  • Lorsque le résumé s’affiche, vérifiez l’ensemble des informations et si cela vous semble bon, confirmez le processus de création.

Créer un dossier partagé

Toujours sur votre NAS vous devez maintenant créer un dossier partagé.

Depuis le panneau de configuration vous devez cette fois vous rendre dans Dossier partagé sur la gauche. Ensuite cliquez sur le bouton Créer. Donnez un nom à votre dossier (par exemple « Shield ») et confirmez avec les paramètres par défaut.

dossier nvidia shield tv

Il est important de ne pas cocher la case « Cacher ce dossier partagé dans Mes emplacements réseaux ». En effet le dossier sera alors invisible et la connexion échouera.

Une fois le dossier créé nous allons lui attribuer les permissions d’accès. Sélectionnez le dossier fraichement créé puis cliquez sur le bouton Modifier puis sur l’onglet Permissions. Dans cet onglet vous pouvez définir les accès pour des utilisateurs mais aussi pour des groupes. Choisissez les personnes qui pourront déposer du contenu dans ce dossier. Choisissez la lecture seule pour l’utilisateur « shield » créé ci-dessus.

Confirmez par OK et passez à l’étape suivante.

Vérifier la configuration de SMB

Afin d’éviter tout problème de connexion, il est recommande de vérifier votre configuration de SMB sur votre NAS. Cela se fait toujours depuis le panneau de configuration. Rendez-vous dans la catégorie Services de fichiers. Dans un précédent article c’était ici même que nous activions le protocole NFS pour Kodi.

Pour SMB, nous avons tout laissé par défaut (groupe de travail = WORKGROUP, accès autorisé aux versions précédentes). Vous pouvez également vérifier les Paramètres avancés.

Pour une utilisation basique toutes les options de cette fenêtre doivent rester décochées. Nous avons défini la version SMB3 comme protocole maximum et SMB2 en tant que protocole minimum. Le mode de chiffrement du transport reste sur la valeur Automatique.

Une fois que tout ceci est vérifié, cliquez sur le bouton Appliquer (sauf si rien n’a été modifié).

Monter le stockage sur votre Shield

Sur votre Nvidia Shield, accédez aux paramètres via la roue crantée en haut à droite de l’écran d’accueil. Cela ouvre les paramètres en superposition.

Ensuite effectuez les opérations suivantes :

  • Accédez aux Préférences relatives à l’appareil.
  • Ouvrez la catégorie Stockage.
  • Choisissez l’option Monter un stockage réseau.
  • Si tout s’est bien passé votre NAS devrait être repris dans la liste.
    • Si c’est le cas choisissez le NAS puis « Se connecter en tant qu’utilisateur inscrit« . Saisissez le nom d’utilisateur et le mot de passe.
    • Si ce n’est pas le cas, utilisez l’option « Ajouter manuellement un stockage réseau »
      • Saisissez à la première étape, le chemin du dossier (ex : \\mon-nas\Shield)
      • La seconde étape vous demande le groupe de travail : WORKGROUP (voir la configuration de SMB sur votre NAS)
      • Choisissez ensuite de vous connecter en tant qu’utilisateur inscrit. Saisissez le nom d’utilisateur et le mot de passe.
  • Si l’une des étapes ci-dessus a fonctionné, le stockage réseau devrait apparaitre dans la liste avec la mention « Connecté« . Si ce n’est pas le cas, revérifiez si toutes les étapes de ce tutoriel ont été suivies à la lettre.

Voilà, maintenant que vous possédez toutes les informations nécessaires pour créer un dossier partagé pour votre Nvidia Shield TV, il faut maintenant installer une application pour en explorer le contenu. Pour ma part j’ai choisi X-plore. Elle est disponible sur le Play Store. Elle permet également d’accéder à un service de cloud tel que OneDrive.