Étiquette : Hardware

Vincent Lecomte
[Système] Microcode Intel pour Windows 10 1803

[Système] Microcode Intel pour Windows 10 1803

Jusqu’à présent Microsoft ne proposait pas les mises à jour nécessaires pour le microcode des processeurs Intel pour Windows 10 April Update (version 1803), laissant ainsi la faille Spectre à nouveau ouverte. C’est désormais réglé puisque le catalogue Microsoft Update reprend une nouvelle mise à jour, la KB4100347. Comme cela a déjà été expliqué dans un article sur ce blog, vous pouvez utiliser l’outil GRC InSpectre pour connaitre le CPUID de votre processeur.

Repérez ensuite la bonne version du patch à télécharger et l’architecture correspondant à celle de votre OS. Il vous sera demandé de redémarrer après l’installation. Vérifiez ensuite avec le petit outil si la protection est bien active.

Si la mise à jour ne s’applique pas à votre processeur, vérifiez si le constructeur de votre carte mère ne propose pas un nouveau BIOS. Dernièrement Asus – comme d’autres marques – a sorti des versions bêta pour certains modèles tels que les Maximus VII, et les retours sont plutôt positifs.

[Windows 10] Firmware Intel contre Spectre

[Windows 10] Firmware Intel contre Spectre

Depuis le début du mois de mars Intel collabore avec Microsoft pour délivrer aux utilisateurs de Windows 10 (version 1709) les mises à jour du firmware de ses processeurs qui sont touchés par la fameuse faille Spectre. Déployée au démarrage du système, cela permet aux possesseurs de plus anciennes machines de se protéger au maximum alors qu’ils ne bénéficient pas forcément d’un BIOS mis à jour.

Il y a deux jours le patch a donc été mis à jour pour couvrir les processeurs des gammes Kaby Lake et Coffee Lake, en plus de Skylake. Il s’agit de la mise à jour KB4090007. Le tableau présent sur cette page liste les versions existantes de cette mise à jour, et précise quels sont les CPU concernés à chaque fois. La colonne CPUID vous permettra d’identifier si le votre peut recevoir le correctif.

Téléchargez l’outil InSpectre créé par Gibson Research Corporation, sur la page ici. Ce petit logiciel, ne nécessitant aucune installation, vous indique si votre ordinateur est protégé contre Spectre et Meltdown. Il vous permet également de désactiver les protections pour chacune, si vous rencontrez des problèmes de performances. Et nouveauté de la dernière version : elle indique le CPUID, soit le code qui identifie votre processeur, et qui doit correspondre à un élément dans le tableau sur la page Microsoft du correctif.

Localisez la bonne version du correctif lié au CPUID du processeur, puis rendez-vous sur le catalogue Microsoft Update pour récupérer le patch. Une fois téléchargé, exécutez-le. L’installation ne prend que quelques secondes et vous invite à redémarrer une fois terminée.

Au redémarrage, il faudra exécuter l’outil InSpectre en mode administrateur, et activer la protection pour Spectre.A noter que pour les anciennes versions de Windows, des patches logiciels sont déployés mais ne protègent pas complètement des attaques. Certains bidouilleurs passent alors par des solutions alternatives en moddant le BIOS pour injecter le firmware quand le constructeur de la carte mère ne fournit plus de support logiciel.

Pendant ce temps, Intel améliore le design de ses puces afin d’y intégrer une protection matérielle, et continuerait de mettre en production les firmwares pour les plus anciennes gammes, d’après le bout de document ci-dessus. Espérons que Microsoft continue à les déployer via Microsoft Update…

[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

Comme chaque année le site Guru3D publie le Buyers Guide Winter. Il s’agit d’un article visant à aiguiller les potentiels acheteurs de matériel en cette fin d’année, en recommandant l’un ou l’autre périphérique. Les éléments externes tels que les souris, les écrans et les claviers ne sont pas repris. L’introduction prend la peine d’expliquer le jargon utilisé mais surtout détaille les différentes configurations mises en avant, les deux dernières étant axées vers les performances.

De l’Intel Pentium G45xx/G46xx à l’Intel Core i7 8700K, de la GTX 1050 à la surpuissante Nvidia GTX 1080 Ti, quel gamer serez-vous ? Un peu de mémoire, beaucoup d’espace de stockage, ou tout simplement le strict minimum… Tout est possible!

[Hardware] Taux de retour des composants

[Hardware] Taux de retour des composants

Tout au long de l’année Hardware.fr nous propose de découvrir le taux de retour des composants. En ce début de mois d’aout le test porte sur les composants vendus au cours du second semestre 2016 et pour lesquels un retour a été demandé avant le second semestre 2017 (1 an de fonctionnement). On y retrouve les données par constructeur, les pièces ayant des taux de retours supérieurs à 5% ou les 5 pièces les plus retournées, ayant en commun certaines caractéristiques (même chipset, même capacité, etc…)

Échantillon minimal de pièces vendues (dans le test, sous 200 pièces, le modèle apparait en italique) :

  • Par marque : 500.
  • Par modèle : 100.

Par ailleurs ces statistiques sont basées sur les ventes d’un e-commerçant, dont le nom ne sera bien sûr pas révélé.

On apprend notamment que les retours sur les cartes mères, composant le plus sensible du PC, ont globalement baissé chez les quatre constructeurs principaux que sont Gigabyte, Asus, ASRock et MSI. Par chipset on constate que le haut de gamme souffre d’un taux plus élevé (Intel à 3,75% avec son X99).

Dans les alimentations Antec fait son retour à la première place des taux par marque. Be Quiet! est également un bon élève et Cooler Master voit son taux nettement diminuer.

On peut constater des taux sous le demi-pourcent au niveau des SSD, avec Samsung en tête et des statistiques encourageantes pour de nombreux modèles. Crucial ne se positionne pas trop mal pour le coup, avec par exemple le MX300 de 275 Go pour lequel on note un taux à 0,06% (échantillon minimal de 100 pièces vendues).

En cette fin d’année Inno3D arrive dans les dernières places des marques de cartes graphiques, avec notamment un taux élevé de retour sur son modèle iChill Geforce GTX 970 X4. On y retrouve également des modèles AMD – les RX 470 et 480 – qui n’ont vraiment pas brillé par leur fiabilité (chez Sapphire et MSI).
En savoir plus en lisant l’article complet sur le site

Lien : Les taux de retour des composants (S2 2016)

[Dossier] Comment supprimer proprement le pilote graphique?

[Dossier] Comment supprimer proprement le pilote graphique?

Vous rencontrez des problèmes avec votre pilote graphique, un écran bleu impliquant des fichiers liés à celui-ci ? Cela peut arriver qu’une installation de votre driver laisse des traces d’anciens fichiers lors d’une mise à niveau, ce qui peut parfois causer quelques soucis. En général, une désinstallation via le panneau de configuration, suivie d’une réinstallation toute propre, devrait suffire. Cependant il existe un outil qui permet de faire le ménage comme il se doit…

Comment utiliser DDU?

Pour commencer vous devez télécharger la toute dernière version du logiciel. On la trouve sur le très bon site Guru3D. Cliquez sur le lien ici pour aller sur la page de téléchargement du logiciel.

Une fois téléchargé, l’archive contient un exécutable auto-extractible qui vous demandera où placer les fichiers du programme. Choisissez un dossier quelconque sur votre PC (créez par exemple un emplacement sur votre bureau). Cliquez sur le bouton “Extract“.

Rendez-vous dans le dossier où les fichiers ont été extraits, lancez le programme.

Répondez Oui si l’UAC vous demande l’élévation des privilèges. En effet, vous devez être administrateur de la machine pour procéder. Vous voyez ensuite apparaitre l’écran suivant, qui vous demande de choisir un mode d’exécution.

Par défaut il est proposé de lancer en mode normal. Cependant, le risque est que le logiciel n’arrive pas à accéder aux fichiers du pilote puisqu’il est actuellement utilisé ! On choisit alors dans la liste “Mode sans échec”. La raison est que dans ce mode, seuls les pilotes basiques intégrés à Windows sont chargés en mémoire (mode dit “minimal”). Cliquez alors sur le bouton “Redémarrer en Mode sans échec”. Votre PC se relance.

Attention : dans les dernières versions, le logiciel ne propose pas de démarrer en mode sans échec. Pour retrouver ce comportement, il faut aller dans le menu Options, et cocher la case dans les paramètres avancés qui permet d’obtenir la boite de dialogue ci-dessus. Ensuite, relancer le logiciel.

Vous arrivez alors en mode sans échec : pas de panique ! Si votre résolution d’écran est minable, c’est parce que le pilote graphique n’est pas chargé. Windows ne peut alors pas adapter la taille de l’écran ou afficher le maximum de couleurs. A noter que DDU va se relancer immédiatement après ouverture de session.

Dans la fenêtre vous devez :

  • A droite, choisir le pilote graphique concerné (AMD, Nvidia ou Intel).
  • Sur votre gauche, choisissez un mode de nettoyage.
  • Il est recommandé de choisir “Nettoyer et redémarrer”.
  • Sur Windows 10, la mise à jour automatique du pilote via Windows Update sera désactivée afin qu’il ne recherche pas de driver dans le catalogue de Microsoft lors du redémarrage en mode normal.
  • Une fois le nettoyage terminé, le redémarrage sera automatique.
  • Votre PC se relance en mode normal.

Installez alors le nouveau pilote à l’aide de l’installateur téléchargé sur le site officiel (ex : Nvidia, AMD, Intel) ou via Touslesdrivers, Guru3D ou tout autre site spécialisé.

Notez que DDU évolue au fil du temps pour supporter les nouvelles versions des pilotes, il est donc intéressant de posséder la dernière version, pour s’assurer qu’on supprime bien tous les fichiers lors du nettoyage.

Méthode classique

Ci-dessous, la méthode classique pour supprimer les composants logiciels liés à votre carte graphique.

Pour Nvidia (FAQ #201071871)

  • Clic droit sur le menu démarrer (ou appuyez sur les touches Win+X).
  • Choisir Panneau de configuration.
  • Choisir Programmes et fonctionnalités.
  • Désinstaller les composants Nvidia* un à un. Cela requiert plusieurs redémarrages, ce qui peut bien sûr prolonger la procédure.

Pour Intel (FAQ #5598)

  • Clic droit sur le menu démarrer (ou appuyez sur les touches Win+X).
  • Choisir Panneau de configuration.
  • Choisir Programmes et fonctionnalités.
  • Localisez le pilote “Pilote des graphiques Intel”.
  • Sélectionnez-le puis choisissez “Désinstaller”.
  • Suivez les instructions à l’écran puis redémarrez la machine.

Pour AMD (FAQ: Catalyst | Re:Live)

  • Clic droit sur le menu démarrer (ou appuyez sur les touches Win+X).
  • Choisir Panneau de configuration.
  • Choisir Programmes et fonctionnalités.
  • Localisez “AMD Install Manager”. Sélectionnez puis choisissez “Désinstaller/Modifier”.
  • Cochez tous les éléments et confirmez en cliquant sur “Désinstaller” (Uninstall).
  • Si cela vous est demandé, répondez “toutes les versions” (all versions) pour supprimer tous les composants présents sur votre PC.
  • Redémarrez une fois le processus terminé.
[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

On annonçait les caractéristiques des trois prochains CPU Haswell-E haut de gamme (nouveau socket LGA 2011-3) il y a déjà deux ou trois mois, désormais on parle de prix puisqu’il est possible de les retrouver sur la toile. Les prix seront bien entendus officialisés le 29 aout, date de sortie des processeurs. Pour l’instant, on peut se faire une idée en dollar, mais on se doute que les prix pourraient varier en fonction de la localisation géographique… et de ce que nous annoncera le constructeur.

L’Intel Core i7-5820K – à coefficient débloqué bien entendu – est un CPU 6 cœurs avec la technologie Hyper-Threading, offrant alors 12 threads. Sa fréquence de base serait de 3,3 ghz avec un turbo jusqu’à 3,6 ghz, avec un cache L3 de 15 MB. Tous sont équipés d’un contrôleur de mémoire DDR4, et affichent un TDP de 140W. On compte par contre 28 lignes PCI-Express 3.0 pour ce modèle (soit 16x 8x 4x). Son prix pourrait avoisiner les 389$.

Le modèle 5930K est plus alléchant : il dispose aussi de 6 cœurs et du même nombre de threads que le modèle ci-dessus, mais on annonce cette fois une fréquence de base à 3,5 Ghz avec un turbo jusqu’à 3,7 Ghz. Et cette fois, ce sont 40 lignes PCI-Express 3.0 qui permettront une configuration 16x 16x 8x, ce qui pourra être intéressant pour du SLI. Le prix qui a fuité est de 583$ !

Enfin le modèle Intel Core i7-5960X est le modèle qui risque d’atteindre des sommes incroyables puisqu’il a été aperçu à 999$. C’est un modèle 8 cœurs et 16 threads, dont la fréquence de base avait été annoncée à 3 Ghz avec un turbo jusque 3,5 Ghz. Cette fois c’est un cache L3 de 20 MB qui est annoncé. Pas de changement pour les lignes PCI-Express puisqu’il y en aurait également 40. Inutile de dire qu’il s’agit là d’un processeur très haut de gamme.

Par ailleurs, on retrouve déjà des prix de kits G.Skill 16 Go (4×4096) DDR4 3000 mhz chez quelques marchands, dans les alentours des 280 €. Il ne reste plus qu’à voir ce que ce nouveau type de mémoire vaut au niveau des performances… En tout cas, tout se suit très vite, de quoi avoir de la lecture durant les semaines à venir !

Sources

Tom’s Hardware
Videocardz
WCCFTech.

[Divers] Un Lenovo X121e démonté, ça donne ceci

[Divers] Un Lenovo X121e démonté, ça donne ceci

Nous avons dû démonter un Lenovo X121e pour remplacer la dalle LCD. Une fois arrivés dans les dernières étapes du manuel de maintenance (que l’on peut télécharger sur internet), nous nous sommes rendus compte que désosser entièrement la bête n’était pas vraiment nécessaire. Mais au moins, ça donne une idée de la manière dont c’est construit. Et surtout, on apprend à démonter, tout ça dans la bonne humeur.

Avant de tout remettre en place :

Après :

Aucun démontage supplémentaire n’a du être effectué par la suite ; tout a fonctionné du premier coup ! Ce qui est certain, c’est que c’est un très bon exercice et que ça développe la patience. Parce que oui, il en faut un minimum…

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

Aujourd’hui, les terminaux reviennent de plus en plus sur le marché grâce aux nombreuses solutions de bureaux à distance. La virtualisation permet par exemple de créer des machines virtuelles à la demande, avec un certain nombre de ressources, qui sont alors attribuées à plusieurs utilisateurs. Il est également possible de mettre en place des serveurs sur lesquels des utilisateurs peuvent ouvrir une session, les ressources étant cette fois fixées par l’administrateur qui a le rôle de les installer et de les configurer.

La marque Dell propose des terminaux qui possèdent le strict minimum pour pouvoir travailler sur un bureau distant : une connectique de base, tels que des ports USB, un port pour brancher un écran, une sortie audio, etc. C’est le cas du client Dell Wyse T10, doté d’un port Ethernet RJ45, de quatre ports USB 2.0, d’un connecteur DVI, d’une entrée micro et d’une sortie audio.

Lorsque l’appareil démarre, il lui faut un petit temps afin que le système soit prêt. La première fois, l’appareil tente d’acquérir une adresse IP via le serveur DHCP. Il est possible que cette opération n’aboutisse pas : dans ce cas, il sera proposé de configurer le réseau directement après le démarrage. Lors des démarrages suivants, l’utilisateur arrivera directement sur le « bureau » ThinOS où il lui sera proposé de se connecter, via une liste de connexions. Bien sûr le comportement peut être modifié et il est possible de faire en sorte qu’un utilisateur indique un mot de passe pour déverrouiller l’accès au système d’exploitation du petit client.

Créer un dossier de configuration

Les clients Wyse peuvent obtenir leur configuration depuis une source HTTP ou même FTP. Cela consiste en la création d’un ou plusieurs fichiers texte (avec pour extension .ini) qui contiennent un ensemble de paramètres les uns à la suite des autres.

En suivant la documentation disponible sur le site web officiel, nous avons donc créé un nouvel utilisateur sur notre serveur FTP FileZilla “myserver.loc”. Nous avons aussi créé un utilisateur nommé “wyse”. Un dossier du même nom a été créé à la racine [dans notre cas D:\ftproot\Wyse] : il s’agira du dossier par défaut dans lequel l’utilisateur atterrira à la connexion. Ainsi, les autres dossiers du serveur ne pourront pas être vus.

La structure de ce dossier est la suivante :

  • wnos : sous-dossier qui contiendra la configuration globale (wnos.ini).
  • wnosinc : fichiers .INI spécifiques par MAC ou par IP.
  • wnosini : fichiers spécifiques par utilisateur de Wyse (user123.ini).

L’ensemble des dossiers doit être accessible à la fois en lecture et en écriture par l’utilisateur “wyse” (utilisateur défini sur le serveur FTP), au cas où il serait nécessaire d’apporter des modifications.

Générer la configuration

La documentation décrit l’ensemble des paramètres utilisables pour configurer le terminal. Cependant, il existe un outil bien pratique que l’on trouve facilement sur internet. Il s’agit de “Wyse ConfigurationGenerator”. Il vous aidera à générer le fameux fichier “wnos.ini”.

Pour notre part, voici ce qu’il a généré :

autoload=0
Fileserver=myserver.loc Username=wyse Password=xyz
AdminMode=yes Admin-Username=ABC Admin-Password=DEF
Privilege=None ShowDisplaySettings=Yes

La ligne “Fileserver” permet d’indiquer au Wyse qu’il doit toujours se connecter au serveur avec tel utilisateur et tel mot de passe. Il remettra ses paramètres à jour avec ces valeurs. Enfin, on ne donne aucun privilège à l’utilisateur, et surtout on définit un compte “administrateur” pour éventuellement modifier certaines informations de configuration (l’utilisateur et le mot de passe ici sont cryptés).Nous en avons profité pour régler d’autres paramètres, tels que :

SysMode=VDI EnableLogonMainMenu=yes
Language=fr_be
Device=audio Volume=25
Timeserver=ntp0.nl.net Timeformat="24-hour format"
_ Dateformat=dd/mm/yyyy
_ TimeZone='GMT + 01:00' ManualOverride=yes
SignOn=Yes
SessionConfig=ALL UnmapPrinters=no MapDisks=yes
_ DefaultColor=2 VUSB_DISKS=yes VUSB_AUDIO=yes Fullscreen=yes

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans toutes ces lignes nous distinguons notamment la configuration d’un serveur de temps, du format de la date, ainsi que le fuseau horaire. Parmi les autres paramètres, on remarquera aussi :

  • Device=audio : définition des paramètres du périphérique audio (volume).
  • Language=fr_be : définition de la disposition du clavier (française belge).
  • EnableLogonMainMenu : active le menu de connexion.
  • SessionConfig=ALL : configure les paramètres pour toutes les sessions (mappage des imprimantes, mappage des disques, mappage de l’audio virtuel, profondeur de couleurs, etc).

Bien sûr on en profite pour définir la session par défaut, ainsi l’utilisateur n’aura même pas à la créer lui-même. On peut également y définir des informations à indiquer automatiquement afin que l’utilisateur gagne du temps (par exemple le domaine).

CONNECT=RDP
Host=mylocfarm
Description="Ferme"
Domainname=loc
LocalCopy=no

Dans l’exemple nous avons défini une session utilisant le protocole RDP (Remote Desktop Protocol), c’est-à-dire “Terminal Services”, le produit proposé par Microsoft. Nous indiquons le nom DNS du serveur (cela peut correspondre à une IP), une description assez claire (exemple : “Ferme”), et nous souhaitons que le domaine soit renseigné automatiquement lorsque l’utilisateur cliquera sur “Connect”.

Enfin, nous demandons à ce que chaque Wyse télécharge un fichier de configuration qui lui est propre. Il est par exemple possible de générer des fichiers pour chaque adresse IP (pratique dans le cas où on utilise des adresses IP statiques) ou pour chaque adresse MAC (pratique si on utilise un serveur DHCP). Les lignes suivantes permettront de charger le fichier correspondant à la suite puis de mettre fin à l’opération de configuration (Exit = All).

Include=$IP.ini
Exit=All

Enregistrer les différents fichiers

Enregistrez votre fichier “wnos.ini” (note : celui-ci est encodé dans le charset UTF-8 sans BOM d’après les informations données par Notepad++) puis placez-le dans le dossier “wnos” initialement créé.

Dans le dossier “wnosini”, créez des fichiers pour chaque utilisateur qui pourra utiliser un terminal Wyse. Le nom du fichier doit être le même que le nom de l’utilisateur, et doit avoir l’extension “.ini”. Exemple : “vlecomte.ini”. Enregistrez-le vide.Dans le dossier “wnosinc”, il faudra prévoir de générer la configuration pour chaque Wyse. Nous avons choisi de créer un fichier par adresse IP, donc nous supposons que nos terminaux sont configurés en IP statique.

Un fichier IP par terminal

Dans notre cas nous avons donc choisi de créer un fichier .INI pour chaque Wyse qui se connecte et comme les IPs sont statiques, nous faisons en sorte que le bon fichier “A.B.C.D.ini” soit chargé après la définition de la configuration globale. Ici, nous avons configuré un terminal avec l’IP “132.128.103.1”.

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le dossier contient bien le fameux fichier “132.128.103.1.ini”. Grâce à la ligne “include” de la configuration globale, le terminal Wyse saura retrouver le fichier qui lui est dédié !

Resolution=1440x900
Printer=SMB1 Host=\SERVEUR Name=Nom LocalName=Nom
_ PrinterID="HP LaserJet P2050 Series PCL6"
_ Class=PCL5 Enabled=yes EnableLPD=no
_ Username-enc=...
_ Password-enc=...

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans l’exemple ci-dessus, nous avons fait en sorte de définir la résolution préférée de l’utilisateur en fonction de l’écran qu’il utilise. Bien sûr, il suffira de la modifier dans la fichier pour que le terminal réadapte la taille de l’écran ! Nous avons aussi créé une imprimante et bien sûr, cela nécessite de faire bien attention à chaque paramètre.

  • Définir le nom de l’imprimante : il est important que l’imprimante sur le serveur ne contienne pas d’espace dans son nom (nom du partage) sinon cela ne fonctionnera pas.
  • Définir l’hôte : il s’agit d’indiquer le nom du serveur en précisant le début de chemin au format UNC (ex : \SERVEUR).
  • Définir l’ID de l’imprimante : il s’agit du nom du pilote utilisé et affiché par Windows. Au-delà d’un certain nombre de caractères, il peut y avoir un problème (la documentation en ligne vous sera utile !)
  • Class : en général on utilise PCL5.
  • Il faut indiquer qu’elle est activée.
  • Au choix activer ou désactiver LPD.
  • Indiquer le mot de passe et le compte utilisateur (ici, ils sont “cryptés”, d’où les paramètres “username-enc” et “password-enc”).

Maintenant que votre structure est bien définie, vous pouvez configurer votre premier terminal.

Démarrage et mise en réseau

La première chose à faire quand vous démarrez le terminal, c’est de lui assigner son adresse IP statique. Nous allons utiliser l’adresse “132.128.103.1” comme dans l’exemple ci-dessus pour que cela corresponde et pour qu’il puisse lire le fameux fichier .INI créé à l’étape précédente.

Pour gérer les paramètres du système, il faut cliquer sur la petite roue crantée : vous accédez alors aux options de configuration du système. Cliquez alors sur “Network Setup”.

Dans l’onglet “Général”, indiquez une adresse IP statique (option “Statically specified IP address”) ; saisissez les informations supplémentaires (masque réseau, passerelle). Ensuite, rendez-vous dans l’onglet “Name Servers” pour définir les serveurs DNS. Validez enfin par OK.

Récupérer la config. sur le serveur

Nous n’allons donc pas définir l’ensemble des options du Wyse : cela se fera grâce aux fameux fichiers .INI que vous venons de créer lors des précédentes étapes. Ouvrez la section “System Settings” du terminal en cliquant sur la roue crantée, puis choisissez “Central Configuration”. Dans l’onglet général, indiquez les paramètres suivants :

  • Server : myserver.loc.
  • Username : wyse
  • Password : <mot de passe défini sur le serveur FTP>.

Confirmez par OK. Il vous faut maintenant redémarrer l’appareil puisse télécharger la configuration et appliquer les changements. Lors du prochain démarrage, toutes les options seront donc lues et écrasées grâce à ce système.Analyse des logs sur le serveur FTP

Avec FileZilla, il est très facile de retrouver les dernières opérations effectuées sur le serveur FTP, puisque les logs s’affichent dans l’interface (le GUI). On pourra y voir une succession de “retrieve” lorsque le terminal télécharge des fichiers.

Connexion sur le Wyse

Étant donné que nous avons demandé à ce que l’utilisateur puisse s’identifier avant d’ouvrir une session à distance, nous allons devoir saisir les informations d’authentification. Cependant, il faut effectuer une première opération : définir un mot de passe.

Pour rappel, nous avions créé un fichier vide pour l’utilisateur, dans le dossier “wnosini”. Nous l’avions appelé “vlecomte”, donc vous l’aurez deviné, c’est le nom d’utilisateur dont on va se servir ici. Sur l’écran de connexion, indiquez ce nom puis ne spécifiez pas le mot de passe. Choisissez directement l’option “Change password”. Vous voyez alors apparaitre une boite de dialogue : saisissez le nouveau mot de passe 2x puis confirmez.

Comme le terminal a accès au serveur FTP, il va aller réécrire le nouveau mot de passe dans le fichier adéquat – si on a bien mis des droits d’écritures suffisants – , à savoir “wnosinivlecomte.ini”. En l’ouvrant dans le bloc-notes, on constate effectivement la présence d’une ligne “PASSWORD”.

L’utilisateur pourra donc se connecter en utilisant son nouveau mot de passe. Pour le réinitialiser, il suffit donc qu’un administrateur se charge de supprimer la ligne en question dans le fichier. Pas mal non ?

[Actualités] Google annonce “Project Loon”

[Actualités] Google annonce “Project Loon”

Ce n’est pas vraiment une nouveauté, surtout pour la Nouvelle-Zélande qui a été choisie pour effectuer les premiers tests, mais Google compte bien lancer son futur projet – Project Loon – afin de permettre d’obtenir un accès à internet dans des zones où le câblage ne permet pas d’en profiter comme il se doit. Après les surprenantes Google Glasses, nous ne sommes évidemment plus au bout de nos surprises !

Concrètement, des ballons gonflés à l’hélium graviteraient à 20 kilomètres du sol – dans la stratosphère –, embarquant l’équipement permettant d’émettre des ondes au sol ainsi qu’aux différents autres ballons à proximité. Google indique avoir développé des algorithmes afin de les maintenir dans les zones adéquates, en les faisant changer de courant. C’est ce qu’on peut lire sur la page du projet.

Il suffirait alors de placer, à l’extérieur du bâtiment, une antenne spécifiquement conçue pour communiquer avec ces mêmes ballons, afin d’obtenir une connexion ! Début juin, dans la région de Canterbury, en Nouvelle-Zélande, et plus précisément à Christchurch, 30 ballons auraient été envoyés pour un petit groupe de testeurs. Google se dit très confiant, et voudrait vraiment pouvoir offrir un accès internet fiable par l’intermédiaire de cette méthode, ce pour les smartphones, tablettes ainsi que la maison.

Il s’agit là d’un projet très intéressant et réellement bluffant. Nous n’en connaissons bien évidemment pas le cout. Nous vous invitons cependant à parcourir le site officiel, accessible depuis les sources ci-dessous, afin d’en apprendre davantage et de vous tenir au courant (le jeu de mot est bien choisi).

Sources

Google Project Loon
Reuters

[Mobile] Samsung Galaxy S4 GT-I9505

[Mobile] Samsung Galaxy S4 GT-I9505

Ca y est, le Samsung Galaxy S4 est à la vente depuis déjà quelques jours. Il arbore un design similaire à celui de son prédécesseur, le S3. Du côté des caractéristiques techniques, il est équipé d’un processeur Qualcomm Snapdragon 600 quadri-cœur cadencé à 1,9Ghz, de 2 Go de mémoire vive, d’un capteur photo rétro-éclairé de 13 Mégapixels, d’un écran Super AMOLED Full HD de 5” (1920×1080). Ce smartphone est plutôt fin – 7,9 mm – et mesure 136,6 mm en hauteur et 69,8 mm en largeur. Placez l’ancien et le nouveau côte à côte : difficile de voir la différence.

Pour la connectivité, on retrouve le support de la 3G et de la 4G, du HSPA+, du Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac, du Bluetooth 4.0, un port Micro USB 2.0, et la prise en charge du NFC. Il dispose également d’un port microSD/SDHC pour étendre la mémoire disponible. Actuellement, Samsung ne mentionne pas l’existence des modèles 32 et 64 GB, mais cela devrait venir prochainement. Enfin, le smartphone est équipé d’une batterie de 2600 mAh (contre 1 440 mAh pour l’iPhone 5), qui visiblement, selon le test du Journal du Geek, lui permettrait de tenir facilement la journée entière.

Niveau logiciel, c’est Android 4.2.2. Jelly Bean qui est installé, avec la surcouche TouchWiz UI bien connue. Samsung nous propose des fonctionnalités plutôt sympathiques telles que Smart Pause, qui permet de mettre automatiquement une vidéo en pause lorsqu’on détourne le regarde l’écran ; Dual Camera, pour prendre des photos en utilisant les deux capteurs (avant et arrière) en même temps ; ChatOn, une nouvelle application de messagerie avec partage de l’écran ; un tout nouveau traducteur texte et voix, qui pourra se rendre utile pour les voyageurs ; et encore bien d’autres…

Petite remarque intéressante : Gizmodo nous signale que sur la version 16 GB, il n’en resterait environ que 9 restants. Cela est sans aucun doute dû aux nombreuses applications pré-installées sur le système. Il faudra peut-être investir dans une carte mémoire ; heureusement, ces dernières sont peu couteuses !

Sachez qu’il est d’ores et déjà disponible à 649 euros, nu, sur le site de vente en ligne “Amazon”. En Belgique, l’opérateur Proximus le propose en précommande à 699 euros sans abonnement – en noir ou en blanc – et offre un kit d’accessoires si on effectue l’achat sur le web. Sachez que Mobistar propose exactement la même chose, au même prix.

Sources

Android
Clubic
Gizmodo
Le Journal du Geek
Le Monde
Samsung Mobile