Étiquette : Matériel

Vincent Lecomte
[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

[Hardware] Guide d’hiver 2017 des acheteurs

Comme chaque année le site Guru3D publie le Buyers Guide Winter. Il s’agit d’un article visant à aiguiller les potentiels acheteurs de matériel en cette fin d’année, en recommandant l’un ou l’autre périphérique. Les éléments externes tels que les souris, les écrans et les claviers ne sont pas repris. L’introduction prend la peine d’expliquer le jargon utilisé mais surtout détaille les différentes configurations mises en avant, les deux dernières étant axées vers les performances.

De l’Intel Pentium G45xx/G46xx à l’Intel Core i7 8700K, de la GTX 1050 à la surpuissante Nvidia GTX 1080 Ti, quel gamer serez-vous ? Un peu de mémoire, beaucoup d’espace de stockage, ou tout simplement le strict minimum… Tout est possible!

[Hardware] Taux de retour des composants

[Hardware] Taux de retour des composants

Tout au long de l’année Hardware.fr nous propose de découvrir le taux de retour des composants. En ce début de mois d’aout le test porte sur les composants vendus au cours du second semestre 2016 et pour lesquels un retour a été demandé avant le second semestre 2017 (1 an de fonctionnement). On y retrouve les données par constructeur, les pièces ayant des taux de retours supérieurs à 5% ou les 5 pièces les plus retournées, ayant en commun certaines caractéristiques (même chipset, même capacité, etc…)

Échantillon minimal de pièces vendues (dans le test, sous 200 pièces, le modèle apparait en italique) :

  • Par marque : 500.
  • Par modèle : 100.

Par ailleurs ces statistiques sont basées sur les ventes d’un e-commerçant, dont le nom ne sera bien sûr pas révélé.

On apprend notamment que les retours sur les cartes mères, composant le plus sensible du PC, ont globalement baissé chez les quatre constructeurs principaux que sont Gigabyte, Asus, ASRock et MSI. Par chipset on constate que le haut de gamme souffre d’un taux plus élevé (Intel à 3,75% avec son X99).

Dans les alimentations Antec fait son retour à la première place des taux par marque. Be Quiet! est également un bon élève et Cooler Master voit son taux nettement diminuer.

On peut constater des taux sous le demi-pourcent au niveau des SSD, avec Samsung en tête et des statistiques encourageantes pour de nombreux modèles. Crucial ne se positionne pas trop mal pour le coup, avec par exemple le MX300 de 275 Go pour lequel on note un taux à 0,06% (échantillon minimal de 100 pièces vendues).

En cette fin d’année Inno3D arrive dans les dernières places des marques de cartes graphiques, avec notamment un taux élevé de retour sur son modèle iChill Geforce GTX 970 X4. On y retrouve également des modèles AMD – les RX 470 et 480 – qui n’ont vraiment pas brillé par leur fiabilité (chez Sapphire et MSI).
En savoir plus en lisant l’article complet sur le site

Lien : Les taux de retour des composants (S2 2016)

[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

[Hardware] Les prix pour les Intel Core i7 Haswell-E

On annonçait les caractéristiques des trois prochains CPU Haswell-E haut de gamme (nouveau socket LGA 2011-3) il y a déjà deux ou trois mois, désormais on parle de prix puisqu’il est possible de les retrouver sur la toile. Les prix seront bien entendus officialisés le 29 aout, date de sortie des processeurs. Pour l’instant, on peut se faire une idée en dollar, mais on se doute que les prix pourraient varier en fonction de la localisation géographique… et de ce que nous annoncera le constructeur.

L’Intel Core i7-5820K – à coefficient débloqué bien entendu – est un CPU 6 cœurs avec la technologie Hyper-Threading, offrant alors 12 threads. Sa fréquence de base serait de 3,3 ghz avec un turbo jusqu’à 3,6 ghz, avec un cache L3 de 15 MB. Tous sont équipés d’un contrôleur de mémoire DDR4, et affichent un TDP de 140W. On compte par contre 28 lignes PCI-Express 3.0 pour ce modèle (soit 16x 8x 4x). Son prix pourrait avoisiner les 389$.

Le modèle 5930K est plus alléchant : il dispose aussi de 6 cœurs et du même nombre de threads que le modèle ci-dessus, mais on annonce cette fois une fréquence de base à 3,5 Ghz avec un turbo jusqu’à 3,7 Ghz. Et cette fois, ce sont 40 lignes PCI-Express 3.0 qui permettront une configuration 16x 16x 8x, ce qui pourra être intéressant pour du SLI. Le prix qui a fuité est de 583$ !

Enfin le modèle Intel Core i7-5960X est le modèle qui risque d’atteindre des sommes incroyables puisqu’il a été aperçu à 999$. C’est un modèle 8 cœurs et 16 threads, dont la fréquence de base avait été annoncée à 3 Ghz avec un turbo jusque 3,5 Ghz. Cette fois c’est un cache L3 de 20 MB qui est annoncé. Pas de changement pour les lignes PCI-Express puisqu’il y en aurait également 40. Inutile de dire qu’il s’agit là d’un processeur très haut de gamme.

Par ailleurs, on retrouve déjà des prix de kits G.Skill 16 Go (4×4096) DDR4 3000 mhz chez quelques marchands, dans les alentours des 280 €. Il ne reste plus qu’à voir ce que ce nouveau type de mémoire vaut au niveau des performances… En tout cas, tout se suit très vite, de quoi avoir de la lecture durant les semaines à venir !

Sources

Tom’s Hardware
Videocardz
WCCFTech.

[Sécurité] Un malware sur les NAS Synology

[Sécurité] Un malware sur les NAS Synology

On rencontre fréquemment des malwares sur Windows de tout type, et notamment des ransonwares, ces logiciels malveillants qui demandent à l’utilisateur de débourser une certaine somme pour avoir de nouveau accès à leur ordinateur ou à leur données. Mais des petits malins ont trouvé judicieux de s’attaquer aux NAS de la marque Synology en développant un malware appelé “SynoLocker”, sorte de clone de “CryptoLocker”. En résumé, il infecte le NAS en chiffrant l’intégralité des données et demande la somme de 0,6 bitcoin (soit actuellement près de 260 €) pour débloquer la situation.

Une page web est alors mise en place et est visible lorsqu’on se connecte sur l’interface de gestion. Celle-ci indique la marche à suivre pour pouvoir déchiffrer l’ensemble de ses fichiers. Le message indique clairement la somme à transférer ainsi que l’adresse Bitcoin du destinataire. La marque a très vite réagi et recommande de passer de la version DSM 4.3 à la 5.0 pour éviter toute future catastrophe.

En effet, il semblerait que les versions 4.3.3810 et antérieures soient vulnérables à ce malware. Si votre NAS vient d’être infecté, n’hésitez pas à rapidement le déconnecter et l’éteindre afin d’essayer de récupérer ce qui peut encore l’être ! Vous voilà avertis…

Sources

Korben

[Astuces] Réinstaller Express Cache

[Astuces] Réinstaller Express Cache

Lorsque vous installez fraichement un Lenovo Twist S230u possédant un SSD pour le cache (ou un autre modèle d’une autre marque qui utilise le même système), vous pouvez être confronté à un petit souci avec le logiciel Express Cache, surtout si vous souhaitez mettre la dernière version du pilote, soit la 1.3.110. En exécutant une invite de commandes en mode administrateur, on peut lancer la commande “eccmd -info” pour obtenir des informations.

Il est possible que vous obteniez l’erreur suivante :

ExpressCache Command Version 1.3.110.0
Copyright(c) 2010-2013 Condusiv Technologies.
Date Time: 1/27/2014 14:29:43:487 (XXXXXXXXXX #0)
Failed to retrieve product license information.

Dans ce cas, on peut effectuer les opérations suivantes :

  • Désinstaller le logiciel Express Cache.
  • Vider le répertoire temporaire du système.
  • Lancer l’utilitaire “diskpart” dans une invite en mode administrateur.
  • Lister les disques pour repérer le SSD (list disk).
  • Sélectionner le bon disque (select disk XX).
  • Lancer la commande “clean” pour effacer les partitions.
  • Redémarrez le PC.
  • Réinstallez le logiciel Express Cache.
  • Videz les fichiers temporaires restants et redémarrez une dernière fois.

Une fois l’ordinateur redémarré, vérifiez que le service Express Cache est bien actif (via le composant enfichable “services.msc”). Ensuite, ouvrez une nouvelle fois une invite de commandes et appelez à nouveau la commande “eccmd -info”.

Vous devriez obtenir une réponse similaire à la suivante :

C:\windows\system32\>eccmd -info
ExpressCache Command Version 1.3.110.0
Copyright⌐ 2010-2013 Condusiv Technologies.
Date Time: 2/2/2014 9:38:12:787 (XXXXXXX #5)
EC Cache Info
===============================================
Mounted : Yes
Partition Size : 22.36 GB
Reserved Size : 3.00 MB
Volume Size : 22.36 GB
Total Used Size : 74.25 MB
Total Free Space : 22.29 GB
Used Data Size : 0 Bytes
Used Data Size on Disk : 67.75 MB
Tiered Cache Stats
===============================================
Memory in use : 0 Bytes
Blocks in use : 0
Read Percent : 0.00%

Cache Stats
===============================================
Cache Volume Drive Number : 0
Total Read Count : 33041
Total Read Size : 1.09 GB
Total Cache Read Count : 0
Total Cache Read Size : 0 Bytes
Total Write Count : 3518
Total Write Size : 94.44 MB
Total Cache Write Count : 0
Total Cache Write Size : 0 Bytes
Cache Read Percent : 0.00%
Cache Write Percent : 0.00%

Et voilà ! Le cache est de nouveau fonctionnel. Si toutefois vous obtenez une erreur lors de l’exécution de cette commande, assurez-vous d’avoir lancé celle-ci dans une invite en mode administrateur.

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

Aujourd’hui, les terminaux reviennent de plus en plus sur le marché grâce aux nombreuses solutions de bureaux à distance. La virtualisation permet par exemple de créer des machines virtuelles à la demande, avec un certain nombre de ressources, qui sont alors attribuées à plusieurs utilisateurs. Il est également possible de mettre en place des serveurs sur lesquels des utilisateurs peuvent ouvrir une session, les ressources étant cette fois fixées par l’administrateur qui a le rôle de les installer et de les configurer.

La marque Dell propose des terminaux qui possèdent le strict minimum pour pouvoir travailler sur un bureau distant : une connectique de base, tels que des ports USB, un port pour brancher un écran, une sortie audio, etc. C’est le cas du client Dell Wyse T10, doté d’un port Ethernet RJ45, de quatre ports USB 2.0, d’un connecteur DVI, d’une entrée micro et d’une sortie audio.

Lorsque l’appareil démarre, il lui faut un petit temps afin que le système soit prêt. La première fois, l’appareil tente d’acquérir une adresse IP via le serveur DHCP. Il est possible que cette opération n’aboutisse pas : dans ce cas, il sera proposé de configurer le réseau directement après le démarrage. Lors des démarrages suivants, l’utilisateur arrivera directement sur le « bureau » ThinOS où il lui sera proposé de se connecter, via une liste de connexions. Bien sûr le comportement peut être modifié et il est possible de faire en sorte qu’un utilisateur indique un mot de passe pour déverrouiller l’accès au système d’exploitation du petit client.

Créer un dossier de configuration

Les clients Wyse peuvent obtenir leur configuration depuis une source HTTP ou même FTP. Cela consiste en la création d’un ou plusieurs fichiers texte (avec pour extension .ini) qui contiennent un ensemble de paramètres les uns à la suite des autres.

En suivant la documentation disponible sur le site web officiel, nous avons donc créé un nouvel utilisateur sur notre serveur FTP FileZilla “myserver.loc”. Nous avons aussi créé un utilisateur nommé “wyse”. Un dossier du même nom a été créé à la racine [dans notre cas D:\ftproot\Wyse] : il s’agira du dossier par défaut dans lequel l’utilisateur atterrira à la connexion. Ainsi, les autres dossiers du serveur ne pourront pas être vus.

La structure de ce dossier est la suivante :

  • wnos : sous-dossier qui contiendra la configuration globale (wnos.ini).
  • wnosinc : fichiers .INI spécifiques par MAC ou par IP.
  • wnosini : fichiers spécifiques par utilisateur de Wyse (user123.ini).

L’ensemble des dossiers doit être accessible à la fois en lecture et en écriture par l’utilisateur “wyse” (utilisateur défini sur le serveur FTP), au cas où il serait nécessaire d’apporter des modifications.

Générer la configuration

La documentation décrit l’ensemble des paramètres utilisables pour configurer le terminal. Cependant, il existe un outil bien pratique que l’on trouve facilement sur internet. Il s’agit de “Wyse ConfigurationGenerator”. Il vous aidera à générer le fameux fichier “wnos.ini”.

Pour notre part, voici ce qu’il a généré :

autoload=0
Fileserver=myserver.loc Username=wyse Password=xyz
AdminMode=yes Admin-Username=ABC Admin-Password=DEF
Privilege=None ShowDisplaySettings=Yes

La ligne “Fileserver” permet d’indiquer au Wyse qu’il doit toujours se connecter au serveur avec tel utilisateur et tel mot de passe. Il remettra ses paramètres à jour avec ces valeurs. Enfin, on ne donne aucun privilège à l’utilisateur, et surtout on définit un compte “administrateur” pour éventuellement modifier certaines informations de configuration (l’utilisateur et le mot de passe ici sont cryptés).Nous en avons profité pour régler d’autres paramètres, tels que :

SysMode=VDI EnableLogonMainMenu=yes
Language=fr_be
Device=audio Volume=25
Timeserver=ntp0.nl.net Timeformat="24-hour format"
_ Dateformat=dd/mm/yyyy
_ TimeZone='GMT + 01:00' ManualOverride=yes
SignOn=Yes
SessionConfig=ALL UnmapPrinters=no MapDisks=yes
_ DefaultColor=2 VUSB_DISKS=yes VUSB_AUDIO=yes Fullscreen=yes

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans toutes ces lignes nous distinguons notamment la configuration d’un serveur de temps, du format de la date, ainsi que le fuseau horaire. Parmi les autres paramètres, on remarquera aussi :

  • Device=audio : définition des paramètres du périphérique audio (volume).
  • Language=fr_be : définition de la disposition du clavier (française belge).
  • EnableLogonMainMenu : active le menu de connexion.
  • SessionConfig=ALL : configure les paramètres pour toutes les sessions (mappage des imprimantes, mappage des disques, mappage de l’audio virtuel, profondeur de couleurs, etc).

Bien sûr on en profite pour définir la session par défaut, ainsi l’utilisateur n’aura même pas à la créer lui-même. On peut également y définir des informations à indiquer automatiquement afin que l’utilisateur gagne du temps (par exemple le domaine).

CONNECT=RDP
Host=mylocfarm
Description="Ferme"
Domainname=loc
LocalCopy=no

Dans l’exemple nous avons défini une session utilisant le protocole RDP (Remote Desktop Protocol), c’est-à-dire “Terminal Services”, le produit proposé par Microsoft. Nous indiquons le nom DNS du serveur (cela peut correspondre à une IP), une description assez claire (exemple : “Ferme”), et nous souhaitons que le domaine soit renseigné automatiquement lorsque l’utilisateur cliquera sur “Connect”.

Enfin, nous demandons à ce que chaque Wyse télécharge un fichier de configuration qui lui est propre. Il est par exemple possible de générer des fichiers pour chaque adresse IP (pratique dans le cas où on utilise des adresses IP statiques) ou pour chaque adresse MAC (pratique si on utilise un serveur DHCP). Les lignes suivantes permettront de charger le fichier correspondant à la suite puis de mettre fin à l’opération de configuration (Exit = All).

Include=$IP.ini
Exit=All

Enregistrer les différents fichiers

Enregistrez votre fichier “wnos.ini” (note : celui-ci est encodé dans le charset UTF-8 sans BOM d’après les informations données par Notepad++) puis placez-le dans le dossier “wnos” initialement créé.

Dans le dossier “wnosini”, créez des fichiers pour chaque utilisateur qui pourra utiliser un terminal Wyse. Le nom du fichier doit être le même que le nom de l’utilisateur, et doit avoir l’extension “.ini”. Exemple : “vlecomte.ini”. Enregistrez-le vide.Dans le dossier “wnosinc”, il faudra prévoir de générer la configuration pour chaque Wyse. Nous avons choisi de créer un fichier par adresse IP, donc nous supposons que nos terminaux sont configurés en IP statique.

Un fichier IP par terminal

Dans notre cas nous avons donc choisi de créer un fichier .INI pour chaque Wyse qui se connecte et comme les IPs sont statiques, nous faisons en sorte que le bon fichier “A.B.C.D.ini” soit chargé après la définition de la configuration globale. Ici, nous avons configuré un terminal avec l’IP “132.128.103.1”.

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le dossier contient bien le fameux fichier “132.128.103.1.ini”. Grâce à la ligne “include” de la configuration globale, le terminal Wyse saura retrouver le fichier qui lui est dédié !

Resolution=1440x900
Printer=SMB1 Host=\SERVEUR Name=Nom LocalName=Nom
_ PrinterID="HP LaserJet P2050 Series PCL6"
_ Class=PCL5 Enabled=yes EnableLPD=no
_ Username-enc=...
_ Password-enc=...

Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier…  Dans l’exemple ci-dessus, nous avons fait en sorte de définir la résolution préférée de l’utilisateur en fonction de l’écran qu’il utilise. Bien sûr, il suffira de la modifier dans la fichier pour que le terminal réadapte la taille de l’écran ! Nous avons aussi créé une imprimante et bien sûr, cela nécessite de faire bien attention à chaque paramètre.

  • Définir le nom de l’imprimante : il est important que l’imprimante sur le serveur ne contienne pas d’espace dans son nom (nom du partage) sinon cela ne fonctionnera pas.
  • Définir l’hôte : il s’agit d’indiquer le nom du serveur en précisant le début de chemin au format UNC (ex : \SERVEUR).
  • Définir l’ID de l’imprimante : il s’agit du nom du pilote utilisé et affiché par Windows. Au-delà d’un certain nombre de caractères, il peut y avoir un problème (la documentation en ligne vous sera utile !)
  • Class : en général on utilise PCL5.
  • Il faut indiquer qu’elle est activée.
  • Au choix activer ou désactiver LPD.
  • Indiquer le mot de passe et le compte utilisateur (ici, ils sont “cryptés”, d’où les paramètres “username-enc” et “password-enc”).

Maintenant que votre structure est bien définie, vous pouvez configurer votre premier terminal.

Démarrage et mise en réseau

La première chose à faire quand vous démarrez le terminal, c’est de lui assigner son adresse IP statique. Nous allons utiliser l’adresse “132.128.103.1” comme dans l’exemple ci-dessus pour que cela corresponde et pour qu’il puisse lire le fameux fichier .INI créé à l’étape précédente.

Pour gérer les paramètres du système, il faut cliquer sur la petite roue crantée : vous accédez alors aux options de configuration du système. Cliquez alors sur “Network Setup”.

Dans l’onglet “Général”, indiquez une adresse IP statique (option “Statically specified IP address”) ; saisissez les informations supplémentaires (masque réseau, passerelle). Ensuite, rendez-vous dans l’onglet “Name Servers” pour définir les serveurs DNS. Validez enfin par OK.

Récupérer la config. sur le serveur

Nous n’allons donc pas définir l’ensemble des options du Wyse : cela se fera grâce aux fameux fichiers .INI que vous venons de créer lors des précédentes étapes. Ouvrez la section “System Settings” du terminal en cliquant sur la roue crantée, puis choisissez “Central Configuration”. Dans l’onglet général, indiquez les paramètres suivants :

  • Server : myserver.loc.
  • Username : wyse
  • Password : <mot de passe défini sur le serveur FTP>.

Confirmez par OK. Il vous faut maintenant redémarrer l’appareil puisse télécharger la configuration et appliquer les changements. Lors du prochain démarrage, toutes les options seront donc lues et écrasées grâce à ce système.Analyse des logs sur le serveur FTP

Avec FileZilla, il est très facile de retrouver les dernières opérations effectuées sur le serveur FTP, puisque les logs s’affichent dans l’interface (le GUI). On pourra y voir une succession de “retrieve” lorsque le terminal télécharge des fichiers.

Connexion sur le Wyse

Étant donné que nous avons demandé à ce que l’utilisateur puisse s’identifier avant d’ouvrir une session à distance, nous allons devoir saisir les informations d’authentification. Cependant, il faut effectuer une première opération : définir un mot de passe.

Pour rappel, nous avions créé un fichier vide pour l’utilisateur, dans le dossier “wnosini”. Nous l’avions appelé “vlecomte”, donc vous l’aurez deviné, c’est le nom d’utilisateur dont on va se servir ici. Sur l’écran de connexion, indiquez ce nom puis ne spécifiez pas le mot de passe. Choisissez directement l’option “Change password”. Vous voyez alors apparaitre une boite de dialogue : saisissez le nouveau mot de passe 2x puis confirmez.

Comme le terminal a accès au serveur FTP, il va aller réécrire le nouveau mot de passe dans le fichier adéquat – si on a bien mis des droits d’écritures suffisants – , à savoir “wnosinivlecomte.ini”. En l’ouvrant dans le bloc-notes, on constate effectivement la présence d’une ligne “PASSWORD”.

L’utilisateur pourra donc se connecter en utilisant son nouveau mot de passe. Pour le réinitialiser, il suffit donc qu’un administrateur se charge de supprimer la ligne en question dans le fichier. Pas mal non ?

[Actualités] Les grands moments de 2013, Pt. III

[Actualités] Les grands moments de 2013, Pt. III

Comme nous vous l’avions dit, nous allons aborder assez rapidement tout ce qui touche au matériel dans cette troisième et dernière partie. Pas de grand pas en avant cette année… Les constructeurs en profitent chaque année pour renouveler leurs gammes de produits : nouvelles cartes graphiques, ou chipsets renommés, nouveaux processeurs ou simple montée en fréquence, chacun y met son petit grain de sable. Il ne faudra pas non plus oublier de remettre en avant les SSD, qui deviennent chaque année un peu plus abordables.Intel a rendu officiel la lancée de Haswell courant juin 2013, en annonçant l’arrivée de nouveaux processeurs pour les portables comme pour les desktops.

Parmi les modifications apportées, Intel a revu la gestion de la consommation pour une autonomie plus longue et a apporté des améliorations à sa solution graphique intégrée (HD 4600). Lorsqu’on parcourt la liste des processeurs haut de gamme pour PC de bureau, on peut citer l’excellent Core i7 4770K – coefficient multiplicateur débloqué –, gravé en 22nm, mais avec un socket 1150 (Intel Chipset Series 8). C’est indéniable, il offre des performances notables. Malgré ses bonnes prestations au niveau de la consommation d’énergie, celle-ci grimpe forcément en utilisation un peu plus intense. En ce qui concerne la partie graphique, il ne faut malheureusement pas s’attendre à des miracles !

Bien sûr, d’autres modèles existent ; Hardware.fr propose des tableaux comparatifs pour évaluer les gains obtenus en passant de la série précédente à la nouvelle, dans le cas de l’utilisation d’un Intel Core i5-4670K par exemple. Dans le même article, vous pourrez également en apprendre un peu plus sur Haswell !

AMD de son côté arrive avec ses APU de la série “Richland”. Le site “Les Numériques” a testé l’APU AMD A10-6800K qui n’apporte finalement qu’un petit “plus” au niveau des performances, surtout au niveau du iGPU, qui est plus performant que sur la plate-forme Haswell d’Intel. Point de vue consommation, il y a une légère amélioration mais ce n’est pas encore le top face à son concurrent. Toute fois le rapport qualité/prix reste honnête et ce malgré une hausse des prix. Il est dommage que le constructeur n’ait pas apporté grand chose : en effet, aucun changement d’architecture !

En mai 2013, Nvidia a lancé la série 7 de GPU, basée sur une révision de l’architecture Kepler. Parmi les cartes haut de gamme, on retrouve la GTX 780 et la GTX 780 Ti, à des prix évidemment conséquents. Prenons en exemple le modèle de Palit, qui va clairement plaire aux joueurs ! Le test de TechPowerUp! est plus que complet : il donne une description détaillée de la carte ainsi qu’une multitude de comparatifs.

AMD aime assez bien renommer ses cartes en les faisant passer pour des nouvelles. C’est le cas pour la R9 280X ; il s’agit en effet d’une HD 7970 assez bien camouflée ! Par contre, la R9 290X (GPU Hawaii) est une alternative sérieuse à la Nvidia GTX 780 Ti fonctionnant aux fréquences d’origine. Pour les petits budgets, il faudra viser la R9 270 (GPU Curacao) qui propose pourtant des performances intéressantes.

Retour sur les SSD : pas de grand bon en avant si ce n’est le Samsung 840 Pro qui est devenu l’un des modèles de référence sur le marché. Outre ses performances impressionnantes, il est doté d’une mémoire MLC (plus longue durée de vie) et il bénéficie d’une garantie de … 5 ans ! Le contrôleur MDX de Samsung gère bien entendu le TRIM et le NCQ, et prend en charge le chiffrement AES 256-bit. La version 256 go propose une lecture séquentielle évaluée à 540 mo/s et une écriture séquentielle évaluée à 520 mo/s. Avec l’OCZ Vector, ils sont les références en terme de rapidité.

Ce qu’il est important de souligner, c’est le prix qui a diminué. Par exemple, la version 256 go du Samsung 840 Pro est désormais à ~200 € en France et dans les alentours de 225 € ici en Belgique. Le prix au giga a bien diminué, et cela devient intéressant de se procurer un SSD de 128 go, pour commencer en douceur, sur des plus petites configurations par exemple. Le Corsair Neutron 120 go est désormais aux alentours des 125 €. Des exemples parmi tant d’autres. Alors vous comptez investir ? Je vote pour un oui… Voilà qui conclura ce dernier billet ! Normalement il devait y avoir un petit supplément avec ma sélection de logiciels de l’année mais comme je n’ai pas encore vraiment établi de liste, celle-ci viendra plus tard (ou pas, nous verrons). A vous la parole et si vous avez des remarques à faire (au cas où j’aurais dit des bêtises) n’hésitez pas à me le signaler.

[Mobile] Samsung Galaxy S4 GT-I9505

[Mobile] Samsung Galaxy S4 GT-I9505

Ca y est, le Samsung Galaxy S4 est à la vente depuis déjà quelques jours. Il arbore un design similaire à celui de son prédécesseur, le S3. Du côté des caractéristiques techniques, il est équipé d’un processeur Qualcomm Snapdragon 600 quadri-cœur cadencé à 1,9Ghz, de 2 Go de mémoire vive, d’un capteur photo rétro-éclairé de 13 Mégapixels, d’un écran Super AMOLED Full HD de 5” (1920×1080). Ce smartphone est plutôt fin – 7,9 mm – et mesure 136,6 mm en hauteur et 69,8 mm en largeur. Placez l’ancien et le nouveau côte à côte : difficile de voir la différence.

Pour la connectivité, on retrouve le support de la 3G et de la 4G, du HSPA+, du Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac, du Bluetooth 4.0, un port Micro USB 2.0, et la prise en charge du NFC. Il dispose également d’un port microSD/SDHC pour étendre la mémoire disponible. Actuellement, Samsung ne mentionne pas l’existence des modèles 32 et 64 GB, mais cela devrait venir prochainement. Enfin, le smartphone est équipé d’une batterie de 2600 mAh (contre 1 440 mAh pour l’iPhone 5), qui visiblement, selon le test du Journal du Geek, lui permettrait de tenir facilement la journée entière.

Niveau logiciel, c’est Android 4.2.2. Jelly Bean qui est installé, avec la surcouche TouchWiz UI bien connue. Samsung nous propose des fonctionnalités plutôt sympathiques telles que Smart Pause, qui permet de mettre automatiquement une vidéo en pause lorsqu’on détourne le regarde l’écran ; Dual Camera, pour prendre des photos en utilisant les deux capteurs (avant et arrière) en même temps ; ChatOn, une nouvelle application de messagerie avec partage de l’écran ; un tout nouveau traducteur texte et voix, qui pourra se rendre utile pour les voyageurs ; et encore bien d’autres…

Petite remarque intéressante : Gizmodo nous signale que sur la version 16 GB, il n’en resterait environ que 9 restants. Cela est sans aucun doute dû aux nombreuses applications pré-installées sur le système. Il faudra peut-être investir dans une carte mémoire ; heureusement, ces dernières sont peu couteuses !

Sachez qu’il est d’ores et déjà disponible à 649 euros, nu, sur le site de vente en ligne “Amazon”. En Belgique, l’opérateur Proximus le propose en précommande à 699 euros sans abonnement – en noir ou en blanc – et offre un kit d’accessoires si on effectue l’achat sur le web. Sachez que Mobistar propose exactement la même chose, au même prix.

Sources

Android
Clubic
Gizmodo
Le Journal du Geek
Le Monde
Samsung Mobile

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. II

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. II

/Deuxième partie des grandes nouveautés de l’année précédente : nous vous l’avions promis, la voici. Après avoir parlé des jeux vidéos, de Windows 8 en versions PC et tablette, ainsi que des smartphones et baladeurs, nous allons nous concentrer sur le matériel – grand public – et le logiciel – mises à jour et coups de cœur. Au fil des années, les nouvelles technologies nous font de plus en plus rêver. Certains accessoires sont même parfois inabordables. Trêve de bavardage, il est temps de vous donner du concret – attention, la liste est non-exhaustive.

Cartes mères

Intel

Environ trois mois après le début de l’année, Intel lançait ses chipsets Z77 (succédant au Z68 Sandy Bridge), Z75 et H77 en plate-forme Ivy Bridge. On note la prise en charge de l’USB 3.0 natif (4 ports), et de la technologie Intel Smart Response Technology permettant d’exploiter l’espace disque d’un SSD en tant que cache pour améliorer la performance des disques durs. La différence principale entre ces chipsets se situe au niveau du fonctionnement des ports PCI-Express : le Z77 peut en gérer trois, un en 8x et les deux autres en 4x, le Z75 peut en gérer deux en 8x, et le H77 un seul en 16x. A noter que les processeurs Sandy Bridge sont aussi supportés.

Ci-dessous en image, quelques modèles en vrac dont l’Asus P8Z77-V Deluxe (2x SATA 6 Gbps Intel, 4x SATA 3 Gbps Intel, contrôleur Marvell avec 2 ports 6 Gbps supplémentaires, un troisième contrôleur ASMedia avec 2 ports 6 Gbps additionnels, Bluetooth 4.0, USB 3.0, Support Quad-GPU SLI & CrossFireX, 2 ports réseaux dont un Intel 82579V, etc), l’Asus Sabertooth Z77 et la Gigabyte Z77X-UD3H.

Mentionnons également le modèle Gigabyte Z77X-UD5H qui ne se trouve pas sur la photo, est plus chère d’environ 40 euros que la version UD3H, mais qui possède un chipset audio Realtek, deux ports réseau, ainsi que deux contrôleurs Marvell 88SE9172 avec plus de ports SATA. Dans le haut de gamme chez Asus, on aurait également pu mentionner la Maximus V Extreme.

D’autres constructeurs se sont également attelés à la tâche pour sortir plusieurs modèles. Du côté ASRock, on retrouve des cartes de la gamme Fatal1ty dont l’ASRock Fatal1ty Z77 Performance, mais aussi un peu plus cher, toujours avec le même chipset, l’ASRock Z77 Extrême 6. Dans le “haut de gamme” de la marque, on pourra aussi choisir la Z77 Extrême 9. Pour ceux qui veulent vraiment limiter les frais, ASRock propose plusieurs cartes avec le chipset H77, dont l’ASRock H77 Pro4-M. MSI et Biostar proposent aussi quelques modèles adaptés à tous les besoins. C’est le cas notamment de la MSI B75-G43 qu’on peut trouver à un prix vraiment modéré.

AMD

Peu de nouveautés au niveau des chipsets. AMD annonçait fin de l’année 2011 de nouveaux chipsets, l’AMD 1070 et 1090FX pour les processeurs à socket AM3+. Cependant, il semblerait que le constructeur se concentrent sur les architectures pour APU (“Accelerated Processor Units”, couplant le CPU classique et une partie graphique), avec les chipsets A55, A75, et A85. Notons l’apparition du nouveau socket FM2, initialement prévu pour les APU AMD Trinity, ainsi que le chipset A85X, pour la plate-forme Virgo (gestion du RAID5, jusqu’à 8 ports SATA 6 Gbps).

Le format mini-ITX est également privilégié par quelques constructeurs, dont Zotac avec la carte mère Zotac A75-ITX WiFi B (1x PCI Express x16, 1x mini-PCIe (utilisé par le contrôleur Wi-Fi N + Bluetooth), 4x Serial ATA à 6 Gb/s, 1 sortie HDMI, 2x LAN).

Processeurs

Intel comme AMD ont annoncé pas mal de processeurs, AMD s’étant concentré un peu plus sur sa gamme d’APU. Citons les excellents Intel Core i5 3570K, Intel Core i7 3770K (deux évolutions des processeurs Sandy Bridge). Du côté AMD, on peut citer le AMD A10-5800K (architecture Piledriver, plus rapide, plus économique en terme de consommation, apportant de nouveaux jeux d’instructions), et le AMD FX-8350 qui réussit à monter en performances malgré quelques lacunes (performances en retrait dans les applications optimisées multi-cœurs, par exemple).

Ces deux derniers viennent tout de même titiller le haut de gamme chez Intel. Si l’on veut être raisonnables, et monter des PC dont l’usage est limité à la bureautique, on pourra se diriger, si on le veut, vers les APU AMD, comme par exemple l’AMD A4-3400 ou l’AMD A6-3500, qui sont vendus à des petits prix. Pour l’entrée de gamme Intel, on privilégiera les modèles “i3”.

Cartes graphiques

Toujours difficile de s’y retrouver dans les cartes graphiques, surtout qu’il y en a pour tous les besoins : pour les PC orientés bureautique ou pour les hardcore gamers. Difficile donc de faire le tour complet. On notera d’abord l’excellente Nvidia GTX 560 Ti 448 cores, qui a marqué le début de l’année. Plus haut de gamme à l’époque, les Nvidia GTX 570 et 580. Du côté d’AMD, on retrouve les HD 7870 et HD 7850, pour les budgets moyens. Évidemment tout cela, c’était durant les premiers mois.

Ces cartes graphiques ont été testées, voici quelques liens qui pourraient vous intéresser, afin de savoir quel était le niveau de performances de celles-ci.

Légèrement en retrait, la Nvidia GTX 560 Ti 448 cores permet toujours de jouer aux jeux récents dans un niveau de détails plus que correct. Bien sûr, il faudra faire l’impasse sur des paramètres comme l’antialiasing (en gros, cela signifie l’adoucissement des bords pour éviter ce qu’on appelle l’effet d’escalier) et éviter de le pousser au maximum.

Plus récemment sont sorties les GTX 660 Ti, 670, 680 et 690 (cette dernière est réservée aux très hauts budgets). Ci-dessous, deux liens vers des tests complets, le premier concerne la Zotac GTX 680 Amp! (celle de gauche sur l’image ci-dessus), et le second, l’excellente Palit GTX 680 Jetstream.

En envisageant l’entrée de gamme, on peut plus facilement se limiter aux GPU Nvidia GTX 650. Du côté d’AMD, l’équivalent à ce niveau est là HD 7750, légèrement plus rapide… Bien sûr, l’AMD HD 7770 représentera un meilleur choix.

De nombreux autres modèles sont bien sûr disponibles, et ce chez plusieurs constructeurs : Asus, Gigabyte, Zotac!, XFX, MSI,… En ce début d’année 2013, nous avons donc du choix de première qualité. Nous ne présenterons cependant pas les puces graphiques pour ordinateurs portables, bien qu’elles soient nombreuses. Les iMac 2012 intègrent par exemple le Nvidia GTX 650M. Le site Notebook Check propose un comparatif de cartes graphiques intégrées aux portables.

SSD

Les SSD, “Solid-State Drives”, sont des disques basés sur de la mémoire NAND Flash. L’intérêt est bien sûr le gain en performances tant au niveau des vitesses de lecture/écriture que des temps de réponse. Les premiers modèles apparus étaient susceptibles de tomber plus vite en rade puisqu’ils se dégradaient plus rapidement, au fur et à mesure des écritures. Différentes techniques sont apparues pour améliorer la gestion des puces mémoire et de prolonger leur longévité.

Plusieurs disques ressortent du lot, dont qui n’est pourtant pas nouveau mais qui a fait fureur et qui continue dans cette lignée. Tout d’abord, citons les Intel 330 et 335 Series. Samsung, de son côté, saura nous séduire avec le 830 Series et le 840 Series Pro. Le sud-coréen annonce également le 840 Series, à mémoire TLC, moins performant en écriture et moins endurant. L’intérêt de cette mémoire est la densité de données et donc la réduction du nombre de puces présentes. Cela réduit donc les couts.

Chez Corsair, on pourra se diriger vers les modèles Neutron ou encore Neutron GTX. Par contre nous  pouvons difficilement vous conseiller la marque OCZ qui a acquis une mauvaise réputation à cause de ses disques peu fiables en terme de durée de vie (même si ce n’a pas toujours été le cas).

Enfin, nous expliquions dans le paragraphe précédent qu’il existait un modèle certes pas vraiment récent mais ultra fiable : il s’agit du Crucial M4. Idéal pour passer le cap et pour redonner une jeunesse à un vieil ordinateur portable par exemple, surtout que son prix a fortement diminué au fil du temps.

Autres nouveautés matérielles

Difficile d’ériger la liste complète de toutes les nouveautés de l’année 2012. Il y a eu de nombreuses tablettes, notamment du côté d’Asus avec sa gamme de Transformer. Nous avons parlé des sorties de baladeurs et de nouveaux smartphones. Un grand paquet d’ordinateurs portables ont vu le jour, même chez Apple (avec écran Rétina, s’il vous plait). Nouvelle tendance suite à la sortie de Windows 8 : les hybrides PC-tablette. Nous aurions aussi pu revenir sur les nouveaux claviers, les souris, les casques audio, etc, mais cela aurait pris bien trop de temps.

Logiciels

Pas vraiment des nouveautés, mais plutôt des coups de cœur (pour Windows principalement ; quelques uns sont disponibles pour d’autres systèmes d’exploitation). Dans ce paragraphe, nous expliquerons brièvement ce que fait chaque logiciel. Nous ne nous attarderons pas sur toutes les fonctionnalités de chacun d’entre eux. A vous de les essayer et de nous donner votre avis…

Voici la liste, toujours non-exhaustive.

  • Adobe Reader XI : la toute dernière version du puissant lecteur de PDF.
  • CDBurnerXP : pour la gravure de CD sans devoir payer un seul sou.
  • 7-zip 9.22 : le logiciel de compression ultra-léger mais super performant.
  • Black Mesa (Jeu) : version d’Half-Life réadaptée pour le moteur Source.
  • CCleaner : offre plusieurs outils de nettoyage très puissants.
  • Clémentine-Player : lecteur multimédia open-source et prometteur.
  • Desktop OK : permet d’enregistrer la position de vos icônes du bureau.
  • Ex7ForW8 : permet de retrouver l’explorateur de 7 sur Windows 8.
  • FileZilla : de loin le meilleur client FTP.
  • Fraps : permet d’afficher les IPS dans les jeux et de faire des screenshots.
  • HWMonitor : donne les températures et voltages de votre matériel.
  • iTunes 11 : lecteur audio d’Apple avec une toute nouvelle interface.
  • Google Chrome : l’excellent navigateur de Google.
  • Notepad++ : bien plus qu’un simple bloc-notes. Excellent tout simplement.
  • Shairport4W : émule un récepteur Air Port pour diffuser depuis l’ordinateur.
  • Start8 : retrouver le menu de démarrage de 7 sur Windows 8 (payant).
  • Skype 6 : avec enfin le support partiel des fonctions Windows Live.
  • Steam : développé par Valve, la plate-forme de jeux par excellence.
  • UltraISO : permet de lire les images disques et de les émuler facilement. Le seul hic, c’est qu’il n’est pas gratuit.
  • VLC Media Player : projet ayant donné vie à un lecteur multimédia puissant, léger, et permettant de lire un très grand nombre de formats.
  • Winamp 5.63 : excellent lecteur audio/vidéo et personnalisable à souhait.
  • XnView : permet d’explorer vos dossiers de photos et de les gérer par lots.
  • XnView MP : visionneuse de photos et outils de retouche.
  • XBMC : lecteur multimédia orienté Media Center.

Et après?

C’est tout ! Cependant vous pouvez consulter les liens présents dans les sources, qui pointent vers de nombreux articles ayant permis de rédiger ce billet.

Sources

AMD préparerait des chipsets 1070 et 1090FX (Clubic)
Brief look at upcoming motherboards with Intel 7-series chipset (AnandTech)
Comparison of Laptop Graphics Cards (NotebookCheck)
Intel lance les chipsets Z77, Z75 et H77 (ConfigsPC)
Les Numériques : Guide d’achat – cartes graphiques (LesNumériques)
Test Ivy Bridge et Z77 Express (Comptoir-Hardware)
Zotac lance des cartes mères pour AMD Trinity (Clubic)

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. I

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. I

L’année 2012 est enfin passée, et nous avons échappé à la fin du monde, bien que ceci fut une vaste blague montée de toute pièce par des hurluberlus. Bref, nous allons revenir sur les nouveautés technologiques, mais aussi sur les jeux vidéos qui auront marqué cette grande année, les annonces qui nous rendent fou et totalement impatients, les sorties logicielles attendues (ou non), et encore bien d’autres qui vous feront continuellement baver…

L’article sera divisé en deux parties : tout d’abord celle-ci, qui parlera brièvement des smartphones et baladeurs, de Windows 8, et des jeux vidéo qui ont fait la joie d’un grand nombre d’entre nous. La deuxième partie quant à elle, résumera les nouveautés matérielles et logicielles.

Smartphones et baladeurs

L’année a été dure pour Samsung, qui dut se résigner à retirer de la vente certains smartphones du marché allemand notamment, mais aussi à verser des dommages et intérêts à Apple, suite aux diverses plaintes, pour violation de brevets et copie de design tant au niveau logiciel que matériel. Alors que l’encre continue de couler, Samsung n’en finit pas avec ces soucis : récemment la commission européenne a interpelé la firme pour abus de position dominante, concernant des brevets FRAND, essentiels et dont une licence d’utilisation doit obligatoirement être proposée aux concurrents.

C’est là que le bât blesse puisqu’ils ont accusé Apple d’avoir utilisé ces brevets sans accord. Si la commission européenne juge la firme sud-coréenne coupable, elle pourrait être amenée à payer une lourde amende, pouvant atteindre 15 millions de dollars. Affaire à suivre !

Pourtant, l’année a été plutôt riche en évènements pour les deux constructeurs. Alors que Apple “réinvente” l’iPhone en sortant son numéro “5” (équipé d’un processeur Apple A6 cadencé à 1,3 ghz, du système iOS 6 et de l’appareil photo iSight), ainsi que des nouveaux modèles de la tablette phare et des séries “MacBook” (avec écran Rétina), Samsung a su répondre en sortant son magnifique Samsung Galaxy S3 (également en version mini, moins véloce), mais aussi le Galaxy Note 2, sa tablette Galaxy Tab 2, et des nouveaux modèles de smartphones d’entrée et milieu de gamme.

On regrettera que le constructeur à l’icône de pomme rende lui même “obsolète” certains de ses périphériques rien qu’en les supprimant du store. C’est ce qui est arrivé lors de la sortie du nouvel iPad avec écran Rétina puisqu’il n’y avait plus la possibilité d’acheter le modèle précédent qui ne possédait pas encore cette “technologie”.

Nous en oublions presque les autres constructeurs. Il ne faut pas croire qu’ils sont en retrait ; on peut par exemple citer le très bon Nokia Lumia 920, fonctionnant sous le nouveau système d’exploitation Windows Phone 8 et dont les les caractéristiques principales sont les suivantes : grand écran ClearBlack HD de 4,5 pouces (1280 x 768 pixels) avec traitement anti-rayures, processeur Qualcomm Snapdragon 4S double cœur cadencé à 1,5 GHz, mémoire vive de 1 Go, mémoire interne de stockage de 32 Go. Il est aussi considéré comme l’un des meilleurs “photophones” de l’année, c’est dire !

HTC quant à lui en profite pour proposer son modèle 8S (également avec Windows Phone 8) et Sony son nouveau téléphone haut de gamme, à savoir le Xperia T, sous Android Ice Cream Sandwich. Processeur identique au Lumia 920, donc performances globalement similaires. Des alternatives sérieuses face à l’iPhone 5 d’Apple et au Galaxy S3 de Samsung.

Côté baladeurs, Apple en profite pour sortir son Nano pour continuer dans la lignée. Exit le petit carré qu’il était possible d’attacher au poignet ; la firme de Cupertino revient cette fois-ci avec un plus grand écran plus imposant, et offre enfin des écouteurs de qualité correcte (Ear Pods) ; encore faut-il savoir les faire tenir dans les oreilles. Peu de nouveautés même si la qualité sonore est, semble-t-il, au rendez-vous. Encore faudrait-il l’avoir testé !

Notons également la sortie du nouvel l’iPod Touch qui adopte un écran de meilleure qualité et un appareil presque similaire à celui du dernier smartphone de la marque. En revanche, il faudra y mettre le prix… et pas qu’un petit peu.

Samsung quant à lui, réplique avec son Galaxy Player 5.8, qui adopte le même concept : il ressemble lui aussi à un smartphone bien qu’il soit orienté multimédia. Présenté à l’IFA 2012, l’appareil est doté d’un écran de 5,8 pouces, et fonctionnera sous Android ICS 4.0. Bien qu’il soit officialisé, aucun prix ni aucune date de sortie. Alors qu’il tente de s’en sortir, le géant du mobile prend du retard sur la concurrence. Cela ne l’empêche pas, en revanche, de détenir une place importante sur le marché de la téléphonie mobile.

Microsoft dévoile Windows 8

On en a parlé sans cesse de ce petit bleu. Pas si bleu que ça puisque le nouveau système d’exploitation, sorti dans le courant du mois d’octobre 2012, reprend les bonnes bases du noyau précédent, tout en innovant avec de nouvelles fonctionnalités, et surtout une nouvelle interface, Modern UI.

Nouvelle interface, mais aussi diverses optimisations, un nouvel explorateur, une nouvelle mouture d’Internet Explorer. Cependant, la version tablette, Windows RT, ne fait pas l’unanimité. Bien pensé, il s’avère que le système soit peu réactif, du moins sur le matériel actuel. De plus, il occupe près d’un tiers de l’espace disque, ce qui déçoit. Relevons la tête : Office 2013 est inclus (même si encore en version Beta), ce qui est plutôt intéressant d’un point de vue professionnel.

Qui dit Windows 8 dit aussi l’apparition de plus en plus d’hybrides PC-tablette. L’Acer Iconia W510 et la Samsung Ativ Smart PC 500T1 sont deux bons exemples dans leur catégorie. Malgré tout, ces machines ne brillent pas par leurs performances, à cause de leurs processeurs Intel Atom, qui commencent sérieusement à vieillir. Concept prometteur…

Jeux vidéo: let’s play!

Le début de l’année 2012, ou plutôt la fin 2011, a été marquée par la sortie tant attendue du 5ème opus de The Elder Scrolls : Skyrim. Alors que le jeu propose de bonnes idées, les fans de la franchise ont été pourtant très critiques, indiquant que le jeu est plutôt terne, sans vie. Le système d’expérience a lui aussi été vivement critiqué ainsi que les quêtes dites répétitives. N’ayant jamais joué auparavant, c’était tout de même un titre assez plaisant, même si pas exempts de bugs à sa sortie.

L’année a plutôt été bonne pour les joueurs comme pour les éditeurs. En effet, Blizzard nous a servi son troisième Diablo. Autant dire que le lancement a été plutôt chaotique, puisque le jeu requiert une connexion à des serveurs et que le trafic était tel que les problèmes se succédaient. Retour au traditionnel hack & slash, même si certains ont été déçus suite à l’attente.

D’autres grands titres à noter : Halo 4, sur Xbox 360, et donc une exclusivité, mais aussi Dishonored, FIFA 13 pour les fans de foot, Guild Wars 2, Assassin’s Creed 3 pour cette fin d’année. On ne manquera pas de citer Borderlands 2, qui fut l’un des titres les plus attendus, et Far Cry 3. Enfin, si vous aimez assassiner des gens en toute discrétion, ne passez pas à côté d’Hitman : Absolution (toutefois problématique sur certaines consoles lorsque le jeu n’est pas mis à jour).

Ci-dessus, une image extraite de Borderlands 2, tous les graphismes poussés au maximum, sauf le PhysX qui fait grandement diminuer les performances. Et ci-dessous, une image tirée du jeu Far Cry 3 d’Ubisoft (configurez-le à l’aide du guide complet de Clubic, disponible sur le lien ci-présent – faites-vous également une idée de la configuration nécessaire grâce au benchmark complet de Guru3D).

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Comme les futures consoles se font attendre, et même si des documents à propos de la prochaine Xbox de Microsoft ont brièvement circulé, d’autres solutions existent. Les boitiers PC de taille réduite, au format Micro-ATX ou ATX classique, pour gamers, sont des alternatives intéressantes (on peut quitter le format Mini-ITX), comme le SilverStone Sugo SG09 (image ci-dessous), lequel a été testé en profondeur par Bit-Tech.

Du coup, Valve marque un grand coup avec son interface nommée Big Picture, totalement intégrée à Steam. Entièrement contrôlable avec une manette, et pouvant être retransmise sur une TV HD via un câble HDMI, elle nous convainc davantage de migrer vers une solution “PC de salon”. Une manette Xbox 360, un PC Micro-ATX, un kit clavier-souris pour les occasions, et vous voilà prêts pour des parties endiablées avec des jeux bien souvent plus aboutis que leurs équivalents console.

A noter aussi la sortie de la PlayStation Vita, de la Nintendo 3DS XL mais aussi de la Nintendo Wii U. Dommage que le catalogue soit si vide pour l’instant et que les développeurs ne sachent pas encore tirer pleinement parti de sa puissance, bien que celle-ci soit équivalente à celle d’une PlayStation 3. Heureusement, New Super Mario Bros U est là pour rattraper le coup, et l’idée du gamepad n’est pas trop mauvaise. En espérant que cela calme les impatients ayant dû se coltiner les gigantesques mises à jour pour le bon fonctionnement de la machine.

Enfin, versons une larme puisque Sony a annoncé qu’il arrêterait bientôt de distribuer la PlayStation 2. Démarche stratégique pour multiplier les ventes de sa console phare, sans doute… Qui sait ?

Et après?

Retrouvez d’autres sujets passionnants dans la deuxième partie, à paraitre très bientôt. N’hésitez pas à consulter les nombreux liens dans la section suivante, qui pointent notamment vers les faits d’actualités mentionnés dans ce billet.

Sources

Apple accuse Samsung d’avoir copié des icônes (PCInpact)
Brevets FRAND : Commission européenne vs. Samsung (Clubic)
Cooler Master HAF XB Review (Guru3D)
Far Cry 3 : le guide technique (Clubic)
Far Cry 3 : VGA & CPU benchmark (Guru3D)
La commission européenne interpelle Samsung pour abus de position dominante (LesNumeriques)
La PS2 tire sa révérence (Clubic)
Samsung Galaxy Player 5.8 officialisé (CNet France)
Steam Big Picture : à découvrir sur le site officiel.