Étiquette : Open Source

Vincent Lecomte
[Utilitaires] Greenshot

[Utilitaires] Greenshot

Greenshot est un logiciel de petite taille qui vous permet de réaliser des captures d’écran de manière simple. Il offre différents outils pour les modifier, les annoter, et les exporter. Grâce à différents plugins, il est directement possible d’envoyer un e-mail avec l’image jointe, ou même d’uploader la capture vers différents services tels que Dropbox, Imgur, mais aussi JIRA ou Confluence (Atlassian).

Le logiciel peut être démarré sur demande, ou à l’ouverture de la session. Lorsqu’on appuie sur l’une des combinaisons de touches définies dans les préférences, on peut alors capturer l’entièreté de l’écran, une zone particulière, voire la fenêtre active. Après la capture, un menu contextuel s’affiche et vous demande que faire de l’image: exporter vers Word, vers le presse-papiers, vers un emplacement particulier, envoyer par courriel, ou uploader vers un service particulier (en fonction des plugins installés).

Parmi les propositions, il y a également l’éditeur d’image intégré. Vous pourrez alors rajouter des encadrés, des flèches et d’autres formes à votre image. Idéal pour alimenter une documentation en cours de rédaction. Si le curseur de la souris a été capturé, il peut également être déplacé. L’image peut ensuite être exportée via le menu Fichier. On y retrouve les mêmes propositions que dans le menu contextuel.

Difficile de revenir à l’outil de capture d’écran natif à Windows quand on a goûté à Greenshot. Disponible gratuitement en Open Source, on le retrouve également sur Mac au prix de 1,99$. Pour l’obtenir, suivez simplement le lien ci-dessous.

Téléchargement

getgreenshot.org

[Java] Charger et imprimer un PDF

[Java] Charger et imprimer un PDF

Comme nous l’avons vu ci-dessous, il est possible de charger et d’imprimer un document PDF grâce à la librairie PDFBox fournie par Apache. Pour rappel elle également de créer et manipuler des documents dans ce format ainsi que d’en extraire du contenu voire exporter au format image. Nous allons voir comment imprimer un ensemble de documents dont on a stocké l’emplacement dans un fichier texte.

Pour assurer le bon fonctionnement de votre application, il faudra télécharger et intégrer le package Commons Logging (actuellement en version 1.2), ainsi que les fichiers Fontbox et Jempbox si vous manipulez les polices ou si vous avez besoin du support de XMP – eXtensible Metadata Platform – (même numéro de version que l’archive PDFBox). Pour plus d’informations vous pouvez consultez la page en suivant ce lien.

Traitement des options

Notre application pourra être appelée en spécifiant deux options. La première, optionnelle, permettra de donner le nom de l’imprimante à utiliser, et la seconde constituera le nom du fichier texte qui contient tous les emplacements des PDF à imprimer, séparés par des lignes.

for (int i = 0; i < args.length; i++)
{ 
	if (args[i].equals(PRINTER_NAME)) 
	{ 
		if (i >= args.length) 
		{ 
			usage();
		} 
		
		printerName = args[i]; 
	}
	else
	{ 
		loadFile = args[i]; 
	} 
} 

if (loadFile == null)
{ 
	usage(); 
}

Dans la fonction main() on réalise une boucle simple qui analyse l’ensemble des options (arguments), qui sont en fait stockées dans le tableau de chaines “args” qui est l’unique paramètre de notre fonction principale. On s’arrête lorsqu’on a atteint la longueur maximale de ce tableau. On regarde si l’option vaut le contenu de la variable “PRINTER_NAME” (déclarée en static pour indiquer qu’elle ne fait pas partie d’une instance particulière, et final pour faire en sorte que sa valeur ne soit jamais modifiée). On l’a initialisée avec la valeur “-printerName“.

Si l’option analysée correspond bien au contenu de la fameuse variable alors il faut récupérer le paramètre qui suit. Si aucun ne suit alors on appelle la fonction usage(). En fin de boucle on regarde également si le nom du fichier texte a bien été spécifié. Si ce n’est pas le cas il faut de nouveau appeler la méthode statique usage(). Cette dernière affiche un message dans la console puis arrête l’application.

prnJob = PrinterJob.getPrinterJob();
if (printerName != null)
{
   PrintService[] prnSvc = PrinterJob.lookupPrintServices();
   boolean prnFound = false;
   for (int i = 0; !prnFound && i < prnSvc.length; i++)
   {
      if (prnSvc[i].getName().indexOf(printerName) != -1)
      {
          prnJob.setPrintService(prnService[i]);
          prnFound = true;
      }
   }
}

Déterminer l’imprimante cible

Ensuite, il faut instancier un objet de la classe PrinterJob en appelant la fonction getPrinterJob(). L’objet est alors lié à l’imprimante définie par défaut sur la machine. Attention que si aucune imprimante n’est installée alors getPrintService() renverra null, et appeler la fonction print() générera une exception. Dans notre cas on utilise la fonction lookupPrintServices() pour instancier le tableau, uniquement si un nom d’imprimante a été spécifié dans les arguments. Attention, n’oubliez pas de vérifier que le tableau n’est pas vide !

Le tableau contient donc la liste de toutes les imprimantes installées. On va donc le parcourir pour voir si l’une d’entre elle correspond au nom recherché. Le nom d’une imprimante est récupéré avec la fonction getName() de l’objet PrintService. On utilise la fonction indexOf(chaine_cherchée) pour réaliser la comparaison. Si le périphérique en question a été trouvé (printerFound == true) ou si la fin du tableau est atteinte, on peut sortir de la boucle.

try (BuffereReader br = new BufferedReader( 
	new FileReader(loadFile))) 
{ 
	line = br.readLine; 
	while (line != null) 
	{ 
		pdfFile = line; 
		File f = new File(pdfFile); 
		if (f.exists() && !f.isDirectory()) 
		{ 
			try (PDDocument doc = PDDocument.load(pdfFile)) 
			{ 
				doc.silentPrint(prnJob); 
			} 
		} 
		
		line = br.readLine(); 
	} 
}

Imprimer les documents

La dernière étape consiste à ouvrir le fichier texte et à le parcourir. On instancie donc un objet de type BufferedReader pour lire le fichier texte. Pour lire chacune des lignes, il existe la fonction readLine(). On réalise une boucle tant que la ligne lue est différente de la valeur null. Chaque ligne représente donc un emplacement de fichier PDF. On va vérifier qu’il ne s’agit pas d’un dossier et que le fichier existe (création d’un objet de File).

Si c’est le cas, on va instancier un objet PDDocument en appelant la fonction load() de la classe, qui reçoit en paramètre le nom du fichier PDF à charger. Ensuite, on appelle la fonction silentPrint() en passant en paramètre l’objet PrinterJob précédemment créé. Vous remarquerez qu’on utilise la nouvelle syntaxe de l’instruction “try” qui permet la fermeture automatique pour chaque élément ouvert (syntaxe apparue depuis la sortie de Java 7).

Une fois l’impression effectuée, on lit la ligne suivante dans notre fichier texte pour récupérer le prochain document PDF à imprimer. Pour rappel, la boucle s’arrête lorsque la fonction readLine() renvoie la valeur null.

Et après?

Imprimer des PDF par programmation est donc possible grâce à PDFBox. Mais cela peut aller plus loin puisqu’il est possible de réaliser des extractions ou de créer un nouveau document. N’hésitez pas à tester les autres fonctionnalités et à partager vos ressources. Notez que cet exemple a été adapté à partir de la source en version 1.1.0 qui est disponible sur le site DocJAR.

[Java] Bibliothèque pour manipuler des PDF

[Java] Bibliothèque pour manipuler des PDF

Pour une raison ou pour une autre vous pouvez être amenés à manipuler des PDF par programmation. De nombreux SDK sont proposés, notamment par Adobe ou même Foxit, mais ceux-ci sont plutôt couteux. Cependant il existe une alternative open-source, peut-être moins complète mais qui dépanne pourtant bien, et celle-ci est proposée par Apache. Il s’agit de la bibliothèque PDFBox.

En résumé elle permet de créer des documents PDF ou de les modifier, d’extraire le contenu de ceux-ci, de les imprimer ou bien-même de les exporter vers des fichiers image. Le projet est également disponible sous forme d’une application qui propose de nombreuses lignes de commandes, utile si ce qu’on cherche à faire reste plutôt basique (exemple : lancer l’impression d’un document sur un périphérique spécifié).

Exemple d’utilisation pour une impression (avec “pdfbox-app-1.8.9.jar”, en ligne de commande) :

java -jar "pdfbox-app-1.8.9.jar" PrintPDF -printerName "NOM_IMP" -silentPrint "NOM_FIC"

– PrintPDF : nom de la classe qui contient la fonction main().
– printerName : permet de spécifier le nom de l’imprimante cible.
– silentPrint : permet de ne pas afficher la fenêtre de sélection.

Rendez-vous sur la page officielle où vous retrouverez tous les téléchargements, ainsi qu’une documentation complète de l’API. La Javadoc complète de la dernière version (1.8.9) se trouve ici. Bon développement à toutes et à tous !

[Android] Installer Android 4.4 KitKat sur votre PC

[Android] Installer Android 4.4 KitKat sur votre PC

Si vous souhaitez essayer Android alors que vous ne possédez aucun smartphone, vous pouvez le tester sur votre PC équipé d’un processeur x86 (à savoir les classiques CPU Intel et AMD) voire sur une machine virtuelle telle que VirtualBox. Il s’agit d’un portage d’Android 4.4.2 (KitKat-MR1 release) réalisé par les développeurs du projet “Android-x86”. La version est basée sur le noyau Kernel 3.10.52 stable de Linux.

Elle apporte entre autres le support des modems 3G Huawei ainsi que l’accélération matérielle OpenGL ES pour les chipsets AMD Radeon et Intel. Elle intègre également la librairie “ffmpeg” pour permettre aux utilisateurs de lire davantage de fichiers multimédia (lecture de vidéos HD et Full HD dans les applications notamment).

Téléchargez le fichier image au format ISO et gravez-le sur un CD : oui, un CD ! L’image ne pèse que 343 Mo ! Petit plus : il est possible de tester Android en le lançant directement depuis le disque (Live CD). Cela permettra de savoir si votre matériel est correctement reconnu, et si toutes les fonctionnalités sont exploitables ou non…

[WD19] Coloration syntaxique dans Notepad++

[WD19] Coloration syntaxique dans Notepad++

Si vous ne connaissez pas encore Notepad++, il est encore temps de le découvrir ! Il s’agit d’un éditeur de texte et de code sous licence GPL prenant en charge plusieurs langages afin d’offrir une coloration syntaxique. En plus de cela, il permet d’ouvrir plusieurs fichiers sous forme d’onglet, de mémoriser la session actuelle, de créer des macros,… Et si vous êtes sous Windows, vous constaterez qu’il est bien plus performant que le bloc-notes intégré au système. Pour le télécharger, rendez-vous sur le site officiel : notepad-plus-plus.org !

Bien sûr, il n’intègre pas la coloration syntaxique pour le WLangage, donc lorsqu’on copie du code depuis Windev, il est un peu difficile de s’y retrouver. Avec le plugin WLangLexer pour Notepad++, disponible sur le site WDScript.fr, on peut désormais afficher en couleurs les différents éléments du WLangage, comme on peut le constater avec l’image suivante.

Le 31 janvier 2014, l’auteur proposait une mise à jour pour prendre en charge les nouveautés de Windev 19 [snip: lien mort]. L’archive est à décompresser dans le sous-répertoire “plugins” du dossier d’installation de Notepad++. Ensuite, il suffit simplement de relancer le logiciel et d’aller dans le menu “Langage” pour découvrir l’option “WLang”. Lorsqu’on copie du code, on obtient le même genre de résultat que sur l’image ci-dessus. Nous ne pouvons que féliciter le créateur de ce plugin, qui rendra bien des services à ceux qui aiment s’échanger du code sous forme de fichiers texte !

Edition du 04/01/2019Lors de mon édition du 27/11/2014, j’avais souligné l’indisponibilité de l’URL originale du plugin, sans doute due à la suppression du site par son auteur, Tanguy Pruvot. Le lien que j’avais ajouté en remplacement est également mort, mais vous pouvez toujours télécharger le plugin sur mon cloud Mediafire.

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. II

[Actualités] Les grands moments de 2012, Pt. II

/Deuxième partie des grandes nouveautés de l’année précédente : nous vous l’avions promis, la voici. Après avoir parlé des jeux vidéos, de Windows 8 en versions PC et tablette, ainsi que des smartphones et baladeurs, nous allons nous concentrer sur le matériel – grand public – et le logiciel – mises à jour et coups de cœur. Au fil des années, les nouvelles technologies nous font de plus en plus rêver. Certains accessoires sont même parfois inabordables. Trêve de bavardage, il est temps de vous donner du concret – attention, la liste est non-exhaustive.

Cartes mères

Intel

Environ trois mois après le début de l’année, Intel lançait ses chipsets Z77 (succédant au Z68 Sandy Bridge), Z75 et H77 en plate-forme Ivy Bridge. On note la prise en charge de l’USB 3.0 natif (4 ports), et de la technologie Intel Smart Response Technology permettant d’exploiter l’espace disque d’un SSD en tant que cache pour améliorer la performance des disques durs. La différence principale entre ces chipsets se situe au niveau du fonctionnement des ports PCI-Express : le Z77 peut en gérer trois, un en 8x et les deux autres en 4x, le Z75 peut en gérer deux en 8x, et le H77 un seul en 16x. A noter que les processeurs Sandy Bridge sont aussi supportés.

Ci-dessous en image, quelques modèles en vrac dont l’Asus P8Z77-V Deluxe (2x SATA 6 Gbps Intel, 4x SATA 3 Gbps Intel, contrôleur Marvell avec 2 ports 6 Gbps supplémentaires, un troisième contrôleur ASMedia avec 2 ports 6 Gbps additionnels, Bluetooth 4.0, USB 3.0, Support Quad-GPU SLI & CrossFireX, 2 ports réseaux dont un Intel 82579V, etc), l’Asus Sabertooth Z77 et la Gigabyte Z77X-UD3H.

Mentionnons également le modèle Gigabyte Z77X-UD5H qui ne se trouve pas sur la photo, est plus chère d’environ 40 euros que la version UD3H, mais qui possède un chipset audio Realtek, deux ports réseau, ainsi que deux contrôleurs Marvell 88SE9172 avec plus de ports SATA. Dans le haut de gamme chez Asus, on aurait également pu mentionner la Maximus V Extreme.

D’autres constructeurs se sont également attelés à la tâche pour sortir plusieurs modèles. Du côté ASRock, on retrouve des cartes de la gamme Fatal1ty dont l’ASRock Fatal1ty Z77 Performance, mais aussi un peu plus cher, toujours avec le même chipset, l’ASRock Z77 Extrême 6. Dans le “haut de gamme” de la marque, on pourra aussi choisir la Z77 Extrême 9. Pour ceux qui veulent vraiment limiter les frais, ASRock propose plusieurs cartes avec le chipset H77, dont l’ASRock H77 Pro4-M. MSI et Biostar proposent aussi quelques modèles adaptés à tous les besoins. C’est le cas notamment de la MSI B75-G43 qu’on peut trouver à un prix vraiment modéré.

AMD

Peu de nouveautés au niveau des chipsets. AMD annonçait fin de l’année 2011 de nouveaux chipsets, l’AMD 1070 et 1090FX pour les processeurs à socket AM3+. Cependant, il semblerait que le constructeur se concentrent sur les architectures pour APU (“Accelerated Processor Units”, couplant le CPU classique et une partie graphique), avec les chipsets A55, A75, et A85. Notons l’apparition du nouveau socket FM2, initialement prévu pour les APU AMD Trinity, ainsi que le chipset A85X, pour la plate-forme Virgo (gestion du RAID5, jusqu’à 8 ports SATA 6 Gbps).

Le format mini-ITX est également privilégié par quelques constructeurs, dont Zotac avec la carte mère Zotac A75-ITX WiFi B (1x PCI Express x16, 1x mini-PCIe (utilisé par le contrôleur Wi-Fi N + Bluetooth), 4x Serial ATA à 6 Gb/s, 1 sortie HDMI, 2x LAN).

Processeurs

Intel comme AMD ont annoncé pas mal de processeurs, AMD s’étant concentré un peu plus sur sa gamme d’APU. Citons les excellents Intel Core i5 3570K, Intel Core i7 3770K (deux évolutions des processeurs Sandy Bridge). Du côté AMD, on peut citer le AMD A10-5800K (architecture Piledriver, plus rapide, plus économique en terme de consommation, apportant de nouveaux jeux d’instructions), et le AMD FX-8350 qui réussit à monter en performances malgré quelques lacunes (performances en retrait dans les applications optimisées multi-cœurs, par exemple).

Ces deux derniers viennent tout de même titiller le haut de gamme chez Intel. Si l’on veut être raisonnables, et monter des PC dont l’usage est limité à la bureautique, on pourra se diriger, si on le veut, vers les APU AMD, comme par exemple l’AMD A4-3400 ou l’AMD A6-3500, qui sont vendus à des petits prix. Pour l’entrée de gamme Intel, on privilégiera les modèles “i3”.

Cartes graphiques

Toujours difficile de s’y retrouver dans les cartes graphiques, surtout qu’il y en a pour tous les besoins : pour les PC orientés bureautique ou pour les hardcore gamers. Difficile donc de faire le tour complet. On notera d’abord l’excellente Nvidia GTX 560 Ti 448 cores, qui a marqué le début de l’année. Plus haut de gamme à l’époque, les Nvidia GTX 570 et 580. Du côté d’AMD, on retrouve les HD 7870 et HD 7850, pour les budgets moyens. Évidemment tout cela, c’était durant les premiers mois.

Ces cartes graphiques ont été testées, voici quelques liens qui pourraient vous intéresser, afin de savoir quel était le niveau de performances de celles-ci.

Légèrement en retrait, la Nvidia GTX 560 Ti 448 cores permet toujours de jouer aux jeux récents dans un niveau de détails plus que correct. Bien sûr, il faudra faire l’impasse sur des paramètres comme l’antialiasing (en gros, cela signifie l’adoucissement des bords pour éviter ce qu’on appelle l’effet d’escalier) et éviter de le pousser au maximum.

Plus récemment sont sorties les GTX 660 Ti, 670, 680 et 690 (cette dernière est réservée aux très hauts budgets). Ci-dessous, deux liens vers des tests complets, le premier concerne la Zotac GTX 680 Amp! (celle de gauche sur l’image ci-dessus), et le second, l’excellente Palit GTX 680 Jetstream.

En envisageant l’entrée de gamme, on peut plus facilement se limiter aux GPU Nvidia GTX 650. Du côté d’AMD, l’équivalent à ce niveau est là HD 7750, légèrement plus rapide… Bien sûr, l’AMD HD 7770 représentera un meilleur choix.

De nombreux autres modèles sont bien sûr disponibles, et ce chez plusieurs constructeurs : Asus, Gigabyte, Zotac!, XFX, MSI,… En ce début d’année 2013, nous avons donc du choix de première qualité. Nous ne présenterons cependant pas les puces graphiques pour ordinateurs portables, bien qu’elles soient nombreuses. Les iMac 2012 intègrent par exemple le Nvidia GTX 650M. Le site Notebook Check propose un comparatif de cartes graphiques intégrées aux portables.

SSD

Les SSD, “Solid-State Drives”, sont des disques basés sur de la mémoire NAND Flash. L’intérêt est bien sûr le gain en performances tant au niveau des vitesses de lecture/écriture que des temps de réponse. Les premiers modèles apparus étaient susceptibles de tomber plus vite en rade puisqu’ils se dégradaient plus rapidement, au fur et à mesure des écritures. Différentes techniques sont apparues pour améliorer la gestion des puces mémoire et de prolonger leur longévité.

Plusieurs disques ressortent du lot, dont qui n’est pourtant pas nouveau mais qui a fait fureur et qui continue dans cette lignée. Tout d’abord, citons les Intel 330 et 335 Series. Samsung, de son côté, saura nous séduire avec le 830 Series et le 840 Series Pro. Le sud-coréen annonce également le 840 Series, à mémoire TLC, moins performant en écriture et moins endurant. L’intérêt de cette mémoire est la densité de données et donc la réduction du nombre de puces présentes. Cela réduit donc les couts.

Chez Corsair, on pourra se diriger vers les modèles Neutron ou encore Neutron GTX. Par contre nous  pouvons difficilement vous conseiller la marque OCZ qui a acquis une mauvaise réputation à cause de ses disques peu fiables en terme de durée de vie (même si ce n’a pas toujours été le cas).

Enfin, nous expliquions dans le paragraphe précédent qu’il existait un modèle certes pas vraiment récent mais ultra fiable : il s’agit du Crucial M4. Idéal pour passer le cap et pour redonner une jeunesse à un vieil ordinateur portable par exemple, surtout que son prix a fortement diminué au fil du temps.

Autres nouveautés matérielles

Difficile d’ériger la liste complète de toutes les nouveautés de l’année 2012. Il y a eu de nombreuses tablettes, notamment du côté d’Asus avec sa gamme de Transformer. Nous avons parlé des sorties de baladeurs et de nouveaux smartphones. Un grand paquet d’ordinateurs portables ont vu le jour, même chez Apple (avec écran Rétina, s’il vous plait). Nouvelle tendance suite à la sortie de Windows 8 : les hybrides PC-tablette. Nous aurions aussi pu revenir sur les nouveaux claviers, les souris, les casques audio, etc, mais cela aurait pris bien trop de temps.

Logiciels

Pas vraiment des nouveautés, mais plutôt des coups de cœur (pour Windows principalement ; quelques uns sont disponibles pour d’autres systèmes d’exploitation). Dans ce paragraphe, nous expliquerons brièvement ce que fait chaque logiciel. Nous ne nous attarderons pas sur toutes les fonctionnalités de chacun d’entre eux. A vous de les essayer et de nous donner votre avis…

Voici la liste, toujours non-exhaustive.

  • Adobe Reader XI : la toute dernière version du puissant lecteur de PDF.
  • CDBurnerXP : pour la gravure de CD sans devoir payer un seul sou.
  • 7-zip 9.22 : le logiciel de compression ultra-léger mais super performant.
  • Black Mesa (Jeu) : version d’Half-Life réadaptée pour le moteur Source.
  • CCleaner : offre plusieurs outils de nettoyage très puissants.
  • Clémentine-Player : lecteur multimédia open-source et prometteur.
  • Desktop OK : permet d’enregistrer la position de vos icônes du bureau.
  • Ex7ForW8 : permet de retrouver l’explorateur de 7 sur Windows 8.
  • FileZilla : de loin le meilleur client FTP.
  • Fraps : permet d’afficher les IPS dans les jeux et de faire des screenshots.
  • HWMonitor : donne les températures et voltages de votre matériel.
  • iTunes 11 : lecteur audio d’Apple avec une toute nouvelle interface.
  • Google Chrome : l’excellent navigateur de Google.
  • Notepad++ : bien plus qu’un simple bloc-notes. Excellent tout simplement.
  • Shairport4W : émule un récepteur Air Port pour diffuser depuis l’ordinateur.
  • Start8 : retrouver le menu de démarrage de 7 sur Windows 8 (payant).
  • Skype 6 : avec enfin le support partiel des fonctions Windows Live.
  • Steam : développé par Valve, la plate-forme de jeux par excellence.
  • UltraISO : permet de lire les images disques et de les émuler facilement. Le seul hic, c’est qu’il n’est pas gratuit.
  • VLC Media Player : projet ayant donné vie à un lecteur multimédia puissant, léger, et permettant de lire un très grand nombre de formats.
  • Winamp 5.63 : excellent lecteur audio/vidéo et personnalisable à souhait.
  • XnView : permet d’explorer vos dossiers de photos et de les gérer par lots.
  • XnView MP : visionneuse de photos et outils de retouche.
  • XBMC : lecteur multimédia orienté Media Center.

Et après?

C’est tout ! Cependant vous pouvez consulter les liens présents dans les sources, qui pointent vers de nombreux articles ayant permis de rédiger ce billet.

Sources

AMD préparerait des chipsets 1070 et 1090FX (Clubic)
Brief look at upcoming motherboards with Intel 7-series chipset (AnandTech)
Comparison of Laptop Graphics Cards (NotebookCheck)
Intel lance les chipsets Z77, Z75 et H77 (ConfigsPC)
Les Numériques : Guide d’achat – cartes graphiques (LesNumériques)
Test Ivy Bridge et Z77 Express (Comptoir-Hardware)
Zotac lance des cartes mères pour AMD Trinity (Clubic)

[Actualités] Assistez à la FOSDEM

[Actualités] Assistez à la FOSDEM

Du 4 au 5 février 2012, à Bruxelles, venez assister à une conférence sur deux jours, la FOSDEM (Free and Open Source software Developers’ European Meeting). C’est un événement gratuit (mais sponsorisé, notamment par Google, HP, Belnet et Cisco), à but non-commercial, qui vise à inciter à l’utilisation de logiciels gratuits et “open source”. Il est organisé “par la communauté, pour la communauté”, comme ils le précisent sur leur site internet.

C’est aussi l’occasion pour les développeurs d’en rencontrer d’autres et d’échanger des idées, des astuces. Plus encore, cela permet aussi d’être tenu au courant des nouveautés dans le domaine de l’open source et du logiciel gratuit en général. Le site internet met également en avant les “Developers Rooms” qui offrent des connexions réseau ainsi que des projecteurs, à disposition de tous.

Bien que ce cela paraisse très intéressant, je ne serai pas présent car j’ai d’autres projets en cours. Je vous invite donc à jeter un œil sur le site internet “FOSDEM.org“, où vous trouverez davantage d’informations, un brin d’histoire, et enfin, des informations pratiques (coordonnées de contact, plan d’accès, horaires,…).

N’hésitez pas à venir partager votre expérience lorsque celle-ci sera terminée.